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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

Hi-Res
Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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53

Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Blue Note

Hi-Res
Son 15e sera 53 ! « Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que j’ai conçu et enregistré cette musique au cours de ma 53e année et qu’à cette occasion, j’ai voulu faire un disque qui me ressemble vraiment. C’est un âge pour un homme où l’on se sent dans une forme de maturité, en pleine possession de ses moyens, avec en plus un léger recul sur la vie qui permet une certaine lucidité. Avec ce disque, j’ai eu envie de me livrer totalement, de prendre des risques, tout en assumant mon parcours, mes choix artistiques, ma vie… et mon âge ! » Une feuille de route parfaitement suivie par Jacky Terrasson sur ce 15e disque en leader en quelque trente ans de carrière…Mais cette fois, ce maître de la reprise opte pour ses propres compositions (« Cette façon que j’ai de totalement m’accaparer un morceau en le faisant passer dans un processus de déconstruction formel et stylistique qui renouvelle la perception qu’on peut en avoir, j’ai toujours pris un malin plaisir à me livrer à ce genre de transformation, c’est ma griffe en quelque sorte. »). Seize plages aux formes volontairement ramassées à la manière de chansons et magnifiées par des arrangements denses et précis. Capable de flamboyances pyrotechniques comme de susurrements touchants au creux de l’oreille, le brillant Terrasson assume l’influence de ses grands maîtres comme Keith Jarrett dans le bien nommé Kiss Jannett for Me, ou Ahmad Jamal dès le The Call d’ouverture. Comme il alterne entre le groovy sur le très pop This Is Mine (d’après le thème de Charlie Chaplin Smile) et le lyrique avec la ballade La Part des anges. Mieux encore, Jacky Terrasson cite Mozart sur Lacrimosa d’après un extrait du Requiem. Quel éclectisme !Pour mieux souligner cette richesse kaléidoscopique, il s’offre plusieurs sections rythmiques : Géraud Portal/Ali Jackson, Sylvain Romano/Gregory Hutchinson et Thomas Bramerie/Lukmil Perez. Un besoin de diversité sans doute, pour donner corps concrètement aux différentes facettes de ses compositions. A se demander si Jacky Terrasson n’aurait tout simplement pas signé l’un de ses plus grands disques… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Blue Note

Son 15e sera 53 ! « Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que j’ai conçu et enregistré cette musique au cours de ma 53e année et qu’à cette occasion, j’ai voulu faire un disque qui me ressemble vraiment. C’est un âge pour un homme où l’on se sent dans une forme de maturité, en pleine possession de ses moyens, avec en plus un léger recul sur la vie qui permet une certaine lucidité. Avec ce disque, j’ai eu envie de me livrer totalement, de prendre des risques, tout en assumant mon parcours, mes choix artistiques, ma vie… et mon âge ! » Une feuille de route parfaitement suivie par Jacky Terrasson sur ce 15e disque en leader en quelque trente ans de carrière…Mais cette fois, ce maître de la reprise opte pour ses propres compositions (« Cette façon que j’ai de totalement m’accaparer un morceau en le faisant passer dans un processus de déconstruction formel et stylistique qui renouvelle la perception qu’on peut en avoir, j’ai toujours pris un malin plaisir à me livrer à ce genre de transformation, c’est ma griffe en quelque sorte. »). Seize plages aux formes volontairement ramassées à la manière de chansons et magnifiées par des arrangements denses et précis. Capable de flamboyances pyrotechniques comme de susurrements touchants au creux de l’oreille, le brillant Terrasson assume l’influence de ses grands maîtres comme Keith Jarrett dans le bien nommé Kiss Jannett for Me, ou Ahmad Jamal dès le The Call d’ouverture. Comme il alterne entre le groovy sur le très pop This Is Mine (d’après le thème de Charlie Chaplin Smile) et le lyrique avec la ballade La Part des anges. Mieux encore, Jacky Terrasson cite Mozart sur Lacrimosa d’après un extrait du Requiem. Quel éclectisme !Pour mieux souligner cette richesse kaléidoscopique, il s’offre plusieurs sections rythmiques : Géraud Portal/Ali Jackson, Sylvain Romano/Gregory Hutchinson et Thomas Bramerie/Lukmil Perez. Un besoin de diversité sans doute, pour donner corps concrètement aux différentes facettes de ses compositions. A se demander si Jacky Terrasson n’aurait tout simplement pas signé l’un de ses plus grands disques… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz
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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Blue Note

Hi-Res
L’histoire entre Tony Allen et Jeff Mills a démarré en décembre 2016 à Paris, quand ils ont décidé de partager la scène du New Morning devant un public subjugué par la rencontre de ces deux monstres sacrés passionnés par le rythme. Si le Nigérian a passé le début de sa carrière derrière les fûts de Fela Kuti, l’Américain, on le sait moins, a aussi démarré par la batterie avant de développer la techno avec quelques camarades de Detroit. La collaboration sur disque tombait donc sous le sens, et c’est Tony Allen qui en a été à l’initiative. Lui qui a joué pour Damon Albarn, Charlotte Gainsbourg ou Moritz von Oswald était ravi de trouver un partenaire sachant manier le beat : “La différence, c’est que Jeff peut jouer avec moi. Avec les autres, c’est moi qui jouais avec eux.”Sur ce disque signé par Blue Note, les deux ténors des toms sont accompagnés par Jean-Philippe Dary, qui a joué avec une foule d’artistes de renom, de Phoenix à Papa Wemba en passant par Peter Gabriel ou Alpha Blondy, et dont les claviers fournissent un cadre mélodique (le plus souvent afrobeat/jazz-funk) à l’ensemble. Le mix de François Kevorkian, légende française de la house new-yorkaise, fait bien ressortir les parties de chacun et leurs enchevêtrements, comme sur On the Run, où la syncope de Tony Allen qui cisaille les temps sur le canal gauche répond aux hi-hats endiablés de Jeff Mills à droite. Un duel captivant entre deux protagonistes qui s’écoutent et se respectent, sans jamais en faire trop pour le show. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Blue Note

L’histoire entre Tony Allen et Jeff Mills a démarré en décembre 2016 à Paris, quand ils ont décidé de partager la scène du New Morning devant un public subjugué par la rencontre de ces deux monstres sacrés passionnés par le rythme. Si le Nigérian a passé le début de sa carrière derrière les fûts de Fela Kuti, l’Américain, on le sait moins, a aussi démarré par la batterie avant de développer la techno avec quelques camarades de Detroit. La collaboration sur disque tombait donc sous le sens, et c’est Tony Allen qui en a été à l’initiative. Lui qui a joué pour Damon Albarn, Charlotte Gainsbourg ou Moritz von Oswald était ravi de trouver un partenaire sachant manier le beat : “La différence, c’est que Jeff peut jouer avec moi. Avec les autres, c’est moi qui jouais avec eux.”Sur ce disque signé par Blue Note, les deux ténors des toms sont accompagnés par Jean-Philippe Dary, qui a joué avec une foule d’artistes de renom, de Phoenix à Papa Wemba en passant par Peter Gabriel ou Alpha Blondy, et dont les claviers fournissent un cadre mélodique (le plus souvent afrobeat/jazz-funk) à l’ensemble. Le mix de François Kevorkian, légende française de la house new-yorkaise, fait bien ressortir les parties de chacun et leurs enchevêtrements, comme sur On the Run, où la syncope de Tony Allen qui cisaille les temps sur le canal gauche répond aux hi-hats endiablés de Jeff Mills à droite. Un duel captivant entre deux protagonistes qui s’écoutent et se respectent, sans jamais en faire trop pour le show. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz manouche - Paru le 7 septembre 2018 | Blue Note

Hi-Res Livret
Avant Thomas Dutronc, aucun chanteur français n'avait eu les faveurs du prestigieux label de jazz Blue Note, mis à part Claude Nougaro et son album posthume, le bien nommé La Note bleue en 2004. Cet enregistrement live de Thomas Dutronc se caractérise par un patchwork intemporel reflétant l’esprit libre de ce style de musique. Parmi les chansons au parfum rétro, il ne pouvait évidemment pas faire l’impasse sur le tube qu’il a écrit pour Henri Salvador en 2000 (Mademoiselle, pour l’album Chambre avec vue). Mais ce qui surprend le plus dans cet enregistrement, c’est lorsqu’il fait rimer jazz manouche et chanson « moderne et engagée ». Ainsi, non loin du fameux J’aime pas Paris donné en rappel, on trouve Nasdaq, portrait à charge d’un capitaliste d’aujourd’hui au train de vie superficiel et individualiste. Cette audace se reflète dans la musique puisque le jazz manouche est ici mélangé à une douce bossa-nova pleine d’ironie. La reprise de Love de John Lennon est également à noter, la mélodie bienveillante du musicien anglais fonctionnant plutôt bien avec l’esprit fraternel de la musique affectionnée par Dutronc.Enfin, les amateurs de jazz pur ne seront pas en reste puisqu’on répertorie six titres non chantés dans ce live, parmi lesquels se trouve un morceau composé et interprété par le grand guitariste Rocky Gresset (Rocky Blues). Au rayon des curiosités, citons une reprise délicate de la Traviata de Verdi, ainsi que celle, tout aussi suave, de Que reste-t-il de nos amours ? de Charles Trénet. L’album se termine sur une note plus traditionnelle, puisqu’on a droit au classique des classiques du jazz manouche, Tea for Two, immortalisé en son temps par Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. Une manière délicieuse de conclure ce live souriant et virtuose. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res
Difficile de faire plus flamboyant et excitant niveau supergroupe : Robert Glasper, Terrace Martin, Christian Scott, Derrick Hodge, Taylor McFerrin et Justin Tyson. R+R=Now est surtout la réunion de virtuoses de la scène jazz (pluriel) actuelle ayant les oreilles et les yeux bien ouverts. Une génération qui a grandi au son de mille influences. Mais R+R=Now est aussi une idée. Une philosophie que Glasper, cerveau de ce projet, précise en donnant l’origine des deux R : Reflect et Respond. L’idée lui serait venue d’une réaction de Nina Simone à qui quelques grincheux reprochaient son engagement politique. Taisez-vous et jouez, lui crieront même certains ! Sa réponse fut aussi simple que cinglante : « Le devoir d’un artiste, pour autant que je sois concernée, est de refléter son époque. » Publié par le label Blue Note, Collagically Speaking documente son époque en mêlant néo-soul, funk futuriste, jazz West Coast, électro, hip-hop instrumental et musique d’avant-garde. Son architecture est aussi atypique que son assemblage stylistique. Enregistrées en quatre jours au Henson Recording Studio d’Hollywood, les 73 minutes de musique impressionnent car chacun des protagonistes a intelligemment laissé son ego au vestiaire. Pas de clash des titans au menu mais une orgie d’improvisation au cours de laquelle défile l’esprit du métissage d’un Herbie Hancock transposé en 2018. Et pour rendre ce trip hallucinant et halluciné encore plus insaisissable, le sextet a convié les voix des acteurs Omari Hardwick et Terry Crews, de l’actrice Amanda Seales, des MC’s Stalley et Yasiin Bey (qui ne veut plus qu’on l’appelle Mos Def) et des chanteurs Amber Navran (de Moonchild) et Goapele. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res
Il y a un avant et un après 1986 dans la vie de Marcus Miller. Cette année-là, le bassiste alors âgé de 27 ans compose et produit le fameux Tutu d’un certain Miles Davis… Depuis, le chemin parcouru par ce virtuose de la quatre-cordes s’est étoffé d’albums ébouriffants pour les autres (plus de 500 !) ou pour lui-même (une bonne vingtaine) et de collaborations multiples… Comme souvent avec Marcus Miller, les frontières entre jazz, funk, soul et blues sont superbement floutées. Et c’est à nouveau le cas sur ce Laid Black. Après Afrodeezia, qu’il avait conçu comme un périple musical dans son histoire personnelle, retraçant le parcours de ses ancêtres, Laid Black l’inscrit dans le temps présent avec un cocktail de toutes les sonorités urbaines qu’il affectionne : hip-hop, trap, soul, funk, R&B et jazz, évidemment. C’est d’ailleurs cette vision un peu à 180° qui fait la patte du bonhomme. Slalomer entre divers courants des musiques afro-américaines. Et même glisser quelques clins d’œil bien référencés comme lorsqu’il revisite le Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be) popularisé par Doris Day mais dans l’arrangement qu’en avait fait Sly Stone sur Fresh en 1973. Pour cette cuvée 2018, Marcus Miller a fait appel à plusieurs gâchettes comme Trombone Shorty, Kirk Whalum, Take Six, Jonathan Butler et la jeune soul sister belge Selah Sue. Groove à gogo et pyrotechnie précise mais jamais écœurante nourrissent un disque comme seul son auteur sait en réaliser. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | Blue Note

Il y a un avant et un après 1986 dans la vie de Marcus Miller. Cette année-là, le bassiste alors âgé de 27 ans compose et produit le fameux Tutu d’un certain Miles Davis… Depuis, le chemin parcouru par ce virtuose de la quatre-cordes s’est étoffé d’albums ébouriffants pour les autres (plus de 500 !) ou pour lui-même (une bonne vingtaine) et de collaborations multiples… Comme souvent avec Marcus Miller, les frontières entre jazz, funk, soul et blues sont superbement floutées. Et c’est à nouveau le cas sur ce Laid Black. Après Afrodeezia, qu’il avait conçu comme un périple musical dans son histoire personnelle, retraçant le parcours de ses ancêtres, Laid Black l’inscrit dans le temps présent avec un cocktail de toutes les sonorités urbaines qu’il affectionne : hip-hop, trap, soul, funk, R&B et jazz, évidemment. C’est d’ailleurs cette vision un peu à 180° qui fait la patte du bonhomme. Slalomer entre divers courants des musiques afro-américaines. Et même glisser quelques clins d’œil bien référencés comme lorsqu’il revisite le Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be) popularisé par Doris Day mais dans l’arrangement qu’en avait fait Sly Stone sur Fresh en 1973. Pour cette cuvée 2018, Marcus Miller a fait appel à plusieurs gâchettes comme Trombone Shorty, Kirk Whalum, Take Six, Jonathan Butler et la jeune soul sister belge Selah Sue. Groove à gogo et pyrotechnie précise mais jamais écœurante nourrissent un disque comme seul son auteur sait en réaliser. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mai 2018 | Blue Note

Hi-Res
Le piston a parfois du bon. Don Was étant boss de Blue Note, il n’a pas dû trop cogiter avant de signer Dave McMurray qui fut son saxophoniste au sein du groupe Was (Not Was)… Malgré leur complicité et ce nouveau “lien hiérarchique”, le président du label a laissé totalement libre sa recrue pour ce savoureux Music Is Life. “Je sais que Dave joue extrêmement bien, précise Don Was. Pas de bullshit avec lui ! Ce n’est pas le genre de musicien qui balance ses plans gratuitement juste pour impressionner la galerie. Tout n’est que sincérité chez lui.” Pour construire le répertoire de son disque, Dave McMurray a choisi de mêler des compositions originales et quelques reprises bien choisies et parfois surprenantes comme Atomic Dog de George Clinton, Seven Nation Army des White Stripes et même Que je t’aime de notre Johnny national ! Epaulé par le bassiste Ibrahim Jones et les batteurs Ron Otis et Jeff Canady, il mêle son jazz frontal et percussif à une soul corrosive et un blues abrasif. Son saxophone part des tripes et va aux tripes ! Véritable caméléon (il a joué avec B.B. King, les Rolling Stones, Bob Dylan, Iggy Pop, Patti Smith, Bonnie Raitt, Johnny Hallyday, Gladys Knight, Albert King, Nancy Wilson, Bootsy Collins, Herbie Hancock, Geri Allen, Bob James et des dizaines d’autres), il réussit surtout à conserver sa propre voix quelle que soit la partition qu’il aborde. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Après un sublime Book of Intuition publié en 2016 avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake, Kenny Barron étoffe son trio avec le saxophoniste ténor Dayna Stephens et la trompettiste Mike Rodriguez. On connaît l’élégance, l’intelligence, le raffinement et le swing plus que parfait du pianiste originaire de Philadelphie basé à New York qui, pour son entrée sur le label Blue Note, trouve dans la fougue de ses complices souffleurs une inspiration supplémentaire. Pour ces Concentric Circles, Barron a opté pour un répertoire principalement axé sur ses propres compositions auquel il a ajouté Aquele Frevo Axe de Caetano Veloso, L's Bop du batteur Lenny White et Reflections de Thelonious Monk. Son quintet croque à pleines dents dans un hard-bop parfois ponctué de rythmes latinos. Mais c’est surtout la spontanéité des interventions comme la fluidité des échanges entre les cinq hommes qui rend le disque assez jouissif. Personne n’est venu pour réinventer la roue mais plutôt pour faire du jazz de haute voltige, sans esbrouffe, ni superflu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Blue Note

Après un sublime Book of Intuition publié en 2016 avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake, Kenny Barron étoffe son trio avec le saxophoniste ténor Dayna Stephens et la trompettiste Mike Rodriguez. On connaît l’élégance, l’intelligence, le raffinement et le swing plus que parfait du pianiste originaire de Philadelphie basé à New York qui, pour son entrée sur le label Blue Note, trouve dans la fougue de ses complices souffleurs une inspiration supplémentaire. Pour ces Concentric Circles, Barron a opté pour un répertoire principalement axé sur ses propres compositions auquel il a ajouté Aquele Frevo Axe de Caetano Veloso, L's Bop du batteur Lenny White et Reflections de Thelonious Monk. Son quintet croque à pleines dents dans un hard-bop parfois ponctué de rythmes latinos. Mais c’est surtout la spontanéité des interventions comme la fluidité des échanges entre les cinq hommes qui rend le disque assez jouissif. Personne n’est venu pour réinventer la roue mais plutôt pour faire du jazz de haute voltige, sans esbrouffe, ni superflu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note

Hi-Res Livret
Il est toujours bon de raviver le génie d’un artiste. Avec ce luxueux album, Gregory Porter plonge corps et âme dans le répertoire de l’une de ses idoles, Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, Nat King Cole est ici entre de bonnes mains. Celles de l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter qui possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères aborde son sujet avec le plus grand respect. Car Nat King Cole est un vrai fil rouge dans la vie du Californien quadragénaire qui connait chaque recoin de la Great Black Music. « Il était unique. Et la musique qu’il nous a laissée est tellement belle. En écoutant ses chansons, vous êtes forcément marqué par ce timbre de voix extraordinaire, ce style incomparable et ce sens ultime du cool… Ma mère avait l’habitude de raconter qu’un jour, quand j’avais cinq ans, je lui avais fait écouter une chanson que j’avais écrite et enregistrée sur une cassette. Mais c’est que tu chantes comme Nat King Cole, m’avait-elle déclaré ! J’ai regardé les pochettes de ses albums tout en me disant que ce gars avait un nom vraiment étrange quand tout à coup je suis tombé sur cette image : un type élégant, à la fois beau et fort, assis près d’un feu de cheminée, sûrement le papa d’un autre petit garçon. J’ai mis le vinyle sur la platine et cette voix pleine d’empathie est sortie des enceintes. Ça a comblé un vide en moi. Mon père ne faisait pas partie de ma vie : il ne s’occupait pas de mon éducation, il ne montrait aucun intérêt pour moi. Alors quand j’ai entendu Nat chanter des choses comme Pick yourself up, dust yourself off, start all over again (Relève toi, enlève la poussière de tes vêtements et recommence tout depuis le début), toutes ces leçons de vie, c’était comme les conseils d’un père à son fils. J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». Cet amour pour la musique de Nat King Cole le pousse à adopter le jazzman comme père de substitution ! Aussi, après avoir joué dans la comédie musicale It Ain’t Nothin’ But the Blues, Porter décide de mettre en scène sa relation avec Cole en écrivant Nat King Cole & Me, comédie musicale en grande partie autobiographique, représentée pour la première fois en 2004. « Avec elle, j’essayais d’une certaine manière de trouver mon père. Je l’ai écrite après la mort de mon père. Ce spectacle, dont j’ai composé la moitié des musiques, parle de Nat King Cole. Mais surtout de la manière dont je me suis rapproché de sa musique en l’absence de mon père. C’était comme une sorte de thérapie que je me serais prescrite à moi-même. A ce détail près que 800 personnes venaient y assister chaque soir. » Avec l’aide de l’arrangeur Vince Mendoza et d’une formation composée du pianiste Christian Sands, du bassiste Reuben Rogers et du batteur Ulysses Owens, Gregory Porter comblera les aficionados du pianiste chanteur disparu en 1965. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Blue Note

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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Blue Note

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Jazz - Paru le 1 septembre 2017 | Blue Note