Les albums

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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

En 2017, Gregory Porter signait un album hommage pour ne pas dire une lettre d’amour à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles ( Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Fascinant tout au long de ce One Night Only de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Pop - Paru le 16 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
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Jazz contemporain - Paru le 9 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
Avec son groupe Twi-Life qui comprend le trompettiste Keyon Harrold, le bassiste Kyle Miles, le batteur Charles Haynes et l’organiste et pianiste Mitch Henry, Marcus Strickland a toujours escaladé le jazz par plusieurs versants. Produit par Meshell Ndegeocello, le premier album pour Blue Note/Revive du saxophoniste empruntait aux styles musicaux les plus divers, s’inspirant tant du défunt producteur hip-hop J Dilla que de l’afrobeat de Fela, de la musique de Charles Mingus voire de celle de Bartók ! Avec People of the Sun, Strickland retrace musicalement et socialement la diaspora africaine du présent au passé dans le but de dépeindre sa propre identité : « Je me suis interrogé sur d'où nous venons et comment cela se heurte et va de pair avec ce qu’on a créé ici en tant que Noirs américains. » Le résultat est un beau disque dense, complexe et viscéralement accueillant où se carambolent des influences d’Afrique de l’Ouest (la culture des griots, l’afrobeat) et d’Amérique (post-bop, funk, soul) et sur lequel on croise Bilal, Pharoahe Monch, Greg Tate, Jermaine Holmes, Weedie Braimah et Akie Bermiss. Un éclectisme guère surprenant quand on sait que Strickland a grandi à Miami en écoutant des sons haïtiens, des rythmes afro-cubains et du southern rap. Sans oublier du Stevie Wonder, du John Coltrane et du P-funk, les disques préférés de son père… A l’arrivée, il signe une œuvre protéiforme slalomant entre jazz, soul, funk et rhythm’n’blues et livrant grâce à son sax félin des pépites mélodiques. © Max Dembo/Qobuz
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Country - Paru le 2 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
Poétique et terriblement sincère, Rosanne Cash perpétue avec honneur les traditions de la country music inculquées par son illustre père, Johnny Cash. La gagnante de trois Grammys avec son album The River & the Thread en 2014 fait un retour attendu avec impatience et sans mauvaise surprise. Avec un songwriting touchant et personnel, son quinzième disque, She Remembers Everything, souligne un certain changement. Enregistré à Portland et New York, c’est de John Leventhal et Tucker Martine qu’elle s’entoure pour présenter une dizaine de compositions, mais aussi de guests redoutables plus discrets. Avec 8 Gods of Harlem, Kris Kristofferson prête sa voix aux chœurs quand Elvis Costello se charge de gratter les cordes pour réveiller le timbre chaud de Cash. Sur une pop-country où règne principalement l’acoustique, les harmonies sublimes et la sincérité de la chanteuse entraînent une connexion évidente avec l’auditeur dès les premières notes. Mais ce qui fait la force de She Remembers Everything, c’est l’implication dans les textes. Écriture où la femme domine sans tomber dans l’album féministe à deux sous pour autant. Rosanne Cash expose sa vision d’un monde fragile et complexe. Le poids des générations passées, les souvenirs douloureux et nostalgiques ainsi que la vie de femme au sens large, une réflexion qui pèse sur les épaules de la chanteuse et qu'elle délivre dans des sérénades country irrésistibles. Un album profond qui semble avoir traversé des siècles et sonne malgré tout terriblement moderne. © Clara Bismuth/Qobuz
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Country - Paru le 2 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
Poétique et terriblement sincère, Rosanne Cash perpétue avec honneur les traditions de la country music inculquées par son illustre père, Johnny Cash. La gagnante de trois Grammys avec son album The River & the Thread en 2014 fait un retour attendu avec impatience et sans mauvaise surprise. Avec un songwriting touchant et personnel, son quinzième disque, She Remembers Everything, souligne un certain changement. Enregistré à Portland et New York, c’est de John Leventhal et Tucker Martine qu’elle s’entoure pour présenter une dizaine de compositions, mais aussi de guests redoutables plus discrets. Avec 8 Gods of Harlem, Kris Kristofferson prête sa voix aux chœurs quand Elvis Costello se charge de gratter les cordes pour réveiller le timbre chaud de Cash. Sur une pop-country où règne principalement l’acoustique, les harmonies sublimes et la sincérité de la chanteuse entraînent une connexion évidente avec l’auditeur dès les premières notes. Mais ce qui fait la force de She Remembers Everything, c’est l’implication dans les textes. Écriture où la femme domine sans tomber dans l’album féministe à deux sous pour autant. Rosanne Cash expose sa vision d’un monde fragile et complexe. Le poids des générations passées, les souvenirs douloureux et nostalgiques ainsi que la vie de femme au sens large, une réflexion qui pèse sur les épaules de la chanteuse et qu'elle délivre dans des sérénades country irrésistibles. Un album profond qui semble avoir traversé des siècles et sonne malgré tout terriblement moderne. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
Mieux qu’un CV, Flight retrace une vie. Celle de James Francies. Né à Houston et installé à New York depuis 2013, ce jeune virtuose des claviers (acoustiques et électriques) pianote déjà, à seulement 23 ans, derrière des cadors nommés Pat Metheny, Chris Potter, Jeff “Tain” Watts, Stefon Harris, Eric Harland et Terrace Martin mais aussi des stars du hip-hop et de la soul comme Lauryn Hill, José James, Common, Nas et Chance The Rapper. Adoubé par Questlove, le batteur des Roots, Francies a fait de son premier album pour Blue Note un florilège de ses influences. Et comme son colloc de label, Robert Glasper, il strie son jazz de soul pop, de jazz-fusion presque vintage, de beats hip-hop… Produit par Derrick Hodge, Flight alterne surtout dans ses rythmes et ses ambiances. Des changements indolores car naturels et toujours adossés à des valeurs narratives solides que James Francies partage avec ses invités, le saxophoniste Chris Potter, le guitariste Mike Moreno, le vibraphoniste Joel Ross, le bassiste Burniss Travis II, les batteurs Jeremy Dutton et Mike Mitchell et les voix de YEBBA, Chris Turner et Kate Kelsey-Sugg. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après deux albums studio renversants (When the Heart Emerges Glistening en 2011 et The Imagined Savior Is Far Easier to Paint en 2014) et un live épatant (A Rift in Decorum en 2017), tous trois publiés chez Blue Note, Ambrose Akinmusire change de braquet avec une œuvre protéiforme ambitieuse mêlant formation jazz, quatuor à cordes, poètes et rappeurs. Jusqu’ici, le trompettiste californien avait toujours montré son attirance pour les itinéraires bis mais Origami Harvest est sans conteste son œuvre la plus osée. Voire la plus délirante ! A ses côtés, le pianiste Sam Harris, le batteur Marcus Gilmore, le saxophoniste Walter Smith III et, plus inattendu, le quatuor à cordes Mivos et Victor Vázquez alias Kool A.D., ex-MC du groupe de hip-hop Das Racist. Jazz, free, classique, funk, rap, soul et spoken word, tout se carambole et demande une attention soutenue. On pourrait d’ailleurs reprocher à Akinmusire cette vision à 360°. Ce trop-plein esthétique qui le fait passer du free-jazz au R&B avant de revenir à la musique contemporaine ou au funk. La genèse de ce projet explique aussi cette radicalité. Commanditaire de l’œuvre, Judd Greenstein de l’Ecstatic Music Festival de New York a demandé au Californien quelle était son idée la plus folle. « Je veux réaliser un projet sur les extrêmes, lui répondra Akinmusire, et assembler, les unes à la suite des autres, des choses qui semblent opposées. » Pourtant, une véritable fluidité se dégage de cet Origami Harvest qui se transforme en miroir parfait de son époque. Ses contradictions, sa violence, son zapping frénétique… « Origami désigne les différentes manières dont les Noirs, en particulier les hommes, doivent se plier et se coucher, que ce soit à cause d’un échec ou simplement pour s'adapter à un moule. Ensuite, j'ai eu un fils en écrivant cette œuvre et j'ai pensé à ces cycles se répétant : Harvest (récolte). » Prendre le temps de digérer un tel flot créatif est essentiel. Dans une époque peu encline aux parenthèses, aux poses et à la prise de temps, Origami Harvest est un ovni. Une bouffée d’oxygène salvatrice – même lorsqu’elle est étouffante – qu’il est nécessaire de respirer. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 21 septembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
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Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
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Jazz - Paru le 31 août 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
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Country - Paru le 24 août 2018 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 24 août 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
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Jazz - Paru le 7 octobre 1999 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 10 février 1998 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 11 décembre 2008 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 12 janvier 2018 | Blue Note Records

Hi-Res
Avec Evolution paru en 2016, Dr. Lonnie Smith signait un come-back assez flamboyant. La dernière fois que le nom de ce toubib pas comme les autres avait orné une pochette d’un album Blue Note, c’était alors il y a quarante-cinq ans… C’est d’ailleurs sur ce fameux label, d’abord comme sideman de Lou Donaldson (Alligator Bogaloo, Mr. Shing-A-Ling, Midnight Creeper), puis en tant que leader (Think !, Turning Point, Move Your Hand, Drives et Live at Club Mozambique) que ce maître de l’orgue Hammond B-3 s’était fait un nom à la fin des années 60, prouvant qu’il n’y avait pas QUE Jimmy Smith pour tripoter brillamment le clavier électrique… Toujours aussi brillant et groovy à souhait malgré les années, le Doc signe ici un album live enregistré au Jazz Standard de New York lors d’un concert donné en trio à l’occasion de son 75e anniversaire. Le live, un acte essentiel selon Smith lui-même : « C’est tellement difficile de retranscrire ce que vous ressentez sur le moment lorsque vous enregistrez en studio. M’écouter en concert, c’est me surprendre en train de jouer dans l’instant. J’aime cette idée. » Avec le guitariste Jonathan Kreisberg et le batteur Johnathan Blake, le trio possède le dévouement d’une confrérie. « Mes musiciens savent ce que j’essaie de faire et ils développent ma pensée. Je suis tout le temps dans l’instant quand je joue. Ils savent s’adapter et être là pour moi. » Du fameux Juju de Wayne Shorter à 50 Ways to Leave Your Lover de Paul Simon (avec, en second batteur, Joe Dyson), l’organiste revisite ici un répertoire on ne peut plus éclectique tout en conservant son style propre. Car le temps n’a guère élimé le groove et le sens du swing de Dr. Lonnie Smith, qui font de véritables étincelles tout au long d’un disque viscéralement bouillant. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 février 1959 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 17 décembre 1959 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Blue Note Records

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