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Jazz contemporain - Paru le 26 mars 2021 | B Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 janvier 2021 | B Records

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Classique - Paru le 13 novembre 2020 | B Records

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Intimidé par ses grandioses prédécesseurs et paralysé par les attentes, Johannes Brahms hésite avant de publier son premier trio, chef-d’œuvre du romantisme viennois, dont les deux frères composés plus tard viennent parfaire la dramaturgie et la technique au cordeau. La folle troupe de l’intégrale Brahms poursuit la publication de sa musique de chambre : Pierre Fouchenneret (violon), François Salque (violoncelle) et Éric Le Sage (piano), signent un nouveau volume inspiré et puissant, capté par l'équipe de B Records. © B Records
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Classique - Paru le 12 juin 2020 | B Records

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Une vingtaine d’années sépare les deux Sonates pour violoncelle et piano de Johannes Brahms, belle ellipse qui permet d’entendre l’évolution et l’ampleur de son écriture : théâtrale, fantaisiste et ample dans la Première, intime et mélancolique dans la Seconde. Ce nouveau volume des folles aventures de l’intégrale de la musique de chambre de Brahms se poursuit sous l’archet de François Salque et les doigts d’Éric Le Sage, accompagnés avec passion par B Records. © B Records
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Chanson française - Paru le 10 avril 2020 | B Records

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | B Records

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Pour Johannes Brahms, l’essence et la spécificité même de la musique de chambre se nichaient dans le quatuor à cordes, et la forme lui inspirait tant de respect et d’exigence qu’il brûla par dizaines ses premiers essais en la matière. C’est dire si les trois quatuors réunis ici, auquel s’adjoint naturellement le sublime quintette avec piano, représentent la substantifique moelle de l'oeuvre du grand "Viennois", un magique point d’orgue dans cette exceptionnelle intégrale Brahms dans le cadre de série de concerts de "La Belle Saison". © B Records
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | B Records

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Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée en live par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée, dans le cadre de ses Lundis musicaux. © B Records« Thomas Oliemans n'est pas de ces chanteurs qui abordent le lied en diseurs affectés. Ce concert rend justice à un chant fait de franchise dans le ton et de sensibilité immédiate. [...] Le baryton dessine un personnage dont la spontanéité n'empêche pas le retour sur soi. [...] Il faudrait détailler le travail de Malcolm Martineau pour dire ce que cette très belle lecture doit à l'intelligence de son art, à la légèreté de touche qu'il infuse dans le chant du baryton, comme s'il guidait ses pas vers le précipice final.» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Commencés en 1979 et achevés en 1994/95 puis créés en février 1996 à la Salle Gaveau par la soprano Jennifer Smith et le compositeur au piano, Les Chants de l'Âme — cycle sombre et bouleversant de méditations sur la mort et la vie dédié à Benjamin Britten — sont écrits sur des poèmes métaphysiques anglais, en hommage au Christ et à la Trinité. Leur éloquence intense et même brûlante place Olivier Greif dans le sillage de Britten et Chostakovitch. « Sa musique nous traverse, nous épuise et nous élève sans que l’on sache toujours d’où elle tire cette force et pourquoi elle nous hante, parfois très longtemps après qu’on l’a entendue. » écrit Jean-François Zygel. Cri désespéré inspiré par la mort de son ami Olivier Greif, D’une douleur muette a été composé d’un seul jet par Thierry Escaich, dès l'annonce de sa disparition le 13 mai 2000. Composés en octobre 1996 pour Radio France, Les trottoirs de Paris sont « une petite mélodie de rien du tout [...], une sorte de valse-java en fin de compte très mélancolique et morbide, qui se termine plutôt mal. Je me suis servi d’une Sonate de Haendel, dont j’ai tordu l’un des thèmes dans tous les sens pour le transformer en quelque chose que n’auraient pas renié nos "Apaches" des années 30…» écrit le compositeur.« "Quand je serai mort, ma musique vous bouleversera" a dit un jour Olivier Greif. Nul orgueil en cela mais conscience lucide de l'intensité communicative dont elle était chargée. Une musique éloquente portée par le souffle d'un génie impérieux [...] Vaste cycle de méditations sur la mort [...] sur des poèmes métaphysiques anglais des XVIe et XVIIe siècle, Les Chants de l'âme n'étaient représentés au disque que par l'enregistrement de la création (Salle Gaveau en 1996, publié par Triton) avec Jennifer Smith et Olivier Greif au piano. Contre toute attente, la nouvelle interprétation semble plus greifienne que celle de l'auteur : Philippe Hattat en restitue les fulgurances si caractéristiques et Marie-Laure Garnier ne craint pas d'aller au-delà des limites de sa voix [...]. D'une douleur muette d'Escaich, d'une émotion poignante d'acuité et de simplicité dans la retenue comme dans l'explosion douloureuse, fut inspirée par la nouvelle de la mort d'Olivier.» (Diapason, avril 2020 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | B Records

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis des années le Concours international de piano d’Orléans est le temps et le lieu de l’excellence pianistique et de l’audace des répertoires. Y résonnent merveilles du vingtième siècle et joyaux de l’écriture contemporaine, comme sous les doigts de la jeune Maroussia Gentet, qui s’essaie dans ce premier disque publié chez B Records, à invoquer toutes les forces de la nature, du pianissimo le plus tendre au plus tellurique furioso. © B Records
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | B Records

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | B Records

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Les sonates pour violon et piano, composées lors de villégiatures dans les forêts, au bord de lacs, dans cette nature sublime où Brahms aimait passer ses étés, contiennent toutes les contradictions propres à celui qui se décrivait comme un vagabond : l’audace et la rigueur, la naïveté et la sagesse, la mélancolie et la joie. Une aventure que Pierre Fouchenneret et Eric Le Sage vivent avec fougue, comme une nouvelle étape dans ce voyage insensé à travers l’intégrale de la musique de chambre de Brahms, tracé par B Records. © B Records
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | B Records

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Sous les voûtes rondes de l’Abbaye de Noirlac ont résonné cet automne des mélodies métisses, où on reconnaissait aussi bien la "Truite" de Schubert que le fameux A Train d’Ellington. Karen Vourc’h, Thomas Savy, Louis Rodde et Guillaume de Chassy se sont plu à naviguer entre les eaux du lied et des standards de jazz pour livrer un projet hors du commun liant deux génies de la mélodie, avec l’intelligence de l’arrangement et la folie de l’improvisation. © B Records
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | B Records

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Entre le Quintette et le Quatuor de Saint-Saëns, il y a toute une vie de compositeur, des joies, des douleurs, des idées, des motifs, la construction d’une existence et d’une esthétique. C’est cette substance éminemment sensible que le Quatuor Girard, une des formations françaises les plus prometteuses du moment, accompagné du jeune pianiste Guillaume Bellom, a voulu saisir dans ce nouveau projet du label B Records, enregistré dans l’atmosphère douce et feutrée de la Fondation Singer-Polignac. © B Records
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Éphémère comme l’amour, comme la vie, comme la poésie, et comme un concert donné une nuit d’hiver au Théâtre de l’Athénée, cette nouvelle parution du label B Records peut s'envisager comme un programme de miniatures, de Fauré à Schumann en passant par Brahms. L’occasion d’entendre le baryton Stéphane Degout, un des plus grands mélodistes français, et son compagnon de route Simon Lepper au piano dans un disque tantôt doux, tantôt orageux, toujours romantique. © B Records
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Jazz contemporain - Paru le 8 février 2019 | B Records

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Musique de chambre - Paru le 25 janvier 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | B Records

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« Sept particules », quésaco, demanderez-vous fort judicieusement ? Simple : sept musiciens, qui donnent entre autres l’œuvre éponyme Sept particules (2018) du compositeur David Chalmin, en seconde partie d’album après plusieurs grandes sonates et grands concertos de Vivaldi, Haendel et Telemann. Chalmin s’est fait un nom dans plusieurs domaines, que ce soit en tant que preneur de son pour des enregistrements classiques ou rock (Les sœurs Labèque, Madonna, Rufus Wainwright…), compositeur sans limites de style et de genre, et musicien-interprète. Pour ces Sept particules, il a choisi lui-même de s’adresser à un ensemble baroque auquel il confie des musiques qui lancent un arc entre l’ancien et le très moderne, entre Marin Marais et Philip Glass, entre structuré et improvisé, entre sonorités connues et d’autres franchement inouïes avec des instruments baroques (et ajout de quelques sonorités électroniques très discrètes mais ultra-colorées). Le résultat est des plus fascinants. La première partie du programme, Vivaldi-Haendel-Telemann, nous montre l’ensemble Le Consort de Justin Taylor en grande forme, d’autant qu’il s’agit là d’un concert enregistré en direct. La juxtaposition ne peut qu’intriguer, dans le meilleur sens du terme. Et si les instruments anciens ouvraient de tout nouvelles portes dans la musique contemporaine… © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 22 juin 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Le second album, aux cordes seules, reflète la même intelligence dans l'engagement. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)