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Classique - Paru le 7 août 2020 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 7 août 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 7 août 2020 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 24 juillet 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 24 juillet 2020 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 10 juillet 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 26 juin 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 12 juin 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 29 mai 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 8 mai 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | audite Musikproduktion

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La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un deuxième volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates, dans l’ombre de Beethoven, qui habite de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne comprendra jamais sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Après un album consacré à la Sonate en la majeur, D. 959, voici l’ultime sonate d’un Schubert aux portes de la mort, qui sait pourtant sourire entre les larmes et l’amertume d’une vie ravagée par la maladie et jonchée de désillusions. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | audite Musikproduktion

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« Des archives radio berlinoises brossent un portrait vibrant et fantasque du violoncelliste Paul Tortelier, où Casella, Fauré, Kodaly, Tortelier côtoient Bach, Mendelssohn, Brahms, Beethoven, Schumann et Paganini.» (Diapason, mai 2020)
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Musique symphonique - Paru le 10 janvier 2020 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
« [...] Frisson garanti et prise de son à grand spectacle pour l'imposante Dante-Symphonie, vaste triptyque lisztien. Kirill Karabits et les forces de Weimar — ville dans laquelle l'œuvre fut écrite en 1855-1856 — prennent à bras-le-corps cette fresque où épouvante, angoisse et rédemption se succèdent et tiennent l'auditeur en haleine. [...] Dans le Purgatoire, Karabitz emporte l'adhésion par le relief de ses clairs-obscurs, une dramaturgie alliant éloquence et retenue. [...] » (Diapason, avril 2020 / Hugues Mousseau)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Il grince et il chante ce disque ! Le Trio Lirico profite du centenaire de Weinberg pour le sortir de l’ombre. Ce compositeur peu connu a pourtant un catalogue bien fourni (sept opéras, des symphonies, des concertos, dix-sept quatuors). N’étant pas complètement édité, des musiciens comme Gidon Kremer, sensible à la cause des musiques soviétiques oubliées, se sont employés à sa mise en lumière. Les veines yiddish et moldave sont audibles dans le langage de ce survivant à travers des rythmes stylisés de danse et des thèmes issus directement du folklore – comme le premier énoncé du violoncelle en témoigne dans l’Allegro con moto du Trio, Op. 48. On pense à Chostakovitch et à Bartók bien sûr car l’œuvre requiert un jeu très à la corde et son lyrisme exploite volontiers de larges intervalles. Très marqué lui aussi par l’histoire, Penderecki fait œuvre de mémoire dans ses partitions. Les musiciens du Trio Lirico habitent sa musique de tout leur corps : l’écriture de l’Allegro molto, d’abord verticale, striant férocement le temps, fait successivement place aux trois solistes pour des cadences pianissimo. Le troisième volet, consacré à Schnittke, accueille des réminiscences, en particulier le thème de La Jeune Fille et la Mort de Schubert, Reich et surtout la mélodie « Joyeux anniversaire » (l’œuvre a été commandée par la fondation Alban Berg à l’occasion de son centenaire). Le disque, d'une tension poignante, progresse donc dans les méandres de la mémoire du XXe siècle aux côtés d’interprètes flamboyants dont les racines (plus précisément celles de la violoniste Franzisca Pietsch et de l’altiste et Sophia Reuter) plongent dans les mêmes terres que Weinberg, Penderecki et Schnittke. À écouter de toute urgence ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 2 août 2019 | audite Musikproduktion

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György Kurtág est une figure à part dans l’histoire de la musique. Né en Hongrie en 1926, il est resté à l’écart des grands mouvements idéologiques de son temps, créant son langage particulier en solitaire, pensant la musique, ainsi qu’il le dit lui-même « comme une recherche continue ». Mais ce farouche indépendant est un homme de culture dont le langage se développe à l’ombre de ses deux grandes figures tutélaires : Bartók et Beethoven, le premier étant d’ailleurs largement issu du second. Champion de la petite forme, Kurtág est aussi inspiré, quand ils ne les revisitent pas expressément, par Bach, Schubert et Schumann. Ce passionnant album propose un itinéraire dans l’univers intime du compositeur avec des pièces où interviennent le chant (un des leitmotivs de toute son œuvre), le violon, le cymbalum et la contrebasse, instruments typiques du folklore hongrois. Des enluminures poétiques des Stsenï iz romana (« Scènes de roman sur des poèmes de Rimma Dalos ») chantées en langue russe à l’Hommage à son ami peintre Berényi Ferenc, cet enregistrement idéalement interprété rend compte de l’itinéraire d’un compositeur particulièrement secret et captivant. Les Huit Duos pour violon et cymbalum, Op. 4, commandés par un virtuose hongrois lui permettent d’utiliser un de ses instruments favoris, le cymbalum, à la fois typique de la culture magyare et trait d’union avec le psaltérion médiéval. Les Sept Chansons, Op. 22 évoquent par leur brièveté et leur contenu les haïkus japonais avec l’étonnante image finale d’un escargot escaladant le Mont Fuji. Egy Téli alkony emlékére (« En mémoire d’une soirée d’hiver ») illustre de manière très expressive et émouvante les longues veillées au coin du feu. La poétesse russe Rimma Dalos a bien su cerner la personnalité de Kurtág : « Toujours, Kurtág choisit ce qui est minimaliste et romantique. La poétique des petites formes, le caractère aphoristique, l’apesanteur et en même temps un grand poids. Dire sans tout dire, effleurer mais ne pas rompre, pénétrer mais ne pas trahir. » On ne saurait mieux dire. © François Hudry/Qobuz

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