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Les albums

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The Complete Solo Recordings

Harold Samuel

Classique - Paru le 15 octobre 2021 | APR

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The Complete Solo Recordings

Cyril Smith

Classique - Paru le 3 septembre 2021 | APR

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Two Forgotten English Pianists

Evyln Howard-Jones

Classique - Paru le 18 juin 2021 | APR

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Beethoven, Chopin & Others: Piano Works (Live)

Sergio Fiorentino

Classique - Paru le 19 mars 2021 | APR

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Fauré, Schubert & Others: Piano Works

Emma Boynet

Classique - Paru le 5 février 2021 | APR

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Toujours à la recherche d’enregistrements rares, le label indépendant APR sort du placard les enregistrements de la pianiste française Emma Boynet, bien oubliée aujourd’hui. Née à l’extrême fin du XIXe siècle, elle fut l’élève du célèbre Isidore Philipp, un émigré hongrois qui représente à lui seul le piano français, ce qui ne l’a pas empêché d’être persécuté pendant la guerre par le Gouvernement de Vichy. Fuyant la France avant le pillage de son appartement et la confiscation de ses biens, il est alors accueilli aux États-Unis où il se rend avec Emma Boynet dont la carrière française avait démarré modestement. C’est là que la pianiste remporte un certain succès en illustrant les conférences de son maître et en se produisant à New York où elle enregistre quelques disques, en Californie et à Boston où elle joue plusieurs fois sous la direction de Koussevitzky. Ce double album présente l’essentiel d’une discographie consacrée avant tout à des pièces courtes et virtuoses dans lesquelles excelle sa technique claire et sans faille, dans un répertoire qui fait la part belle aux compositeurs de son temps : Chabrier, Fauré, Debussy, Falla, Pierné, Séverac et, bien sûr, son maître Isidor Philipp. Datant des années 1930, ces enregistrements ont été réalisés à Paris avant guerre, puis à New York en 1934 et en 1938. Le deuxième volet est consacré aux enregistrements fauréens d’Emma Boynet réalisés par la pianiste pour le microsillon naissant, à l’orée des années 50. © François Hudry/Qobuz
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Mozart, Bach & Others: Piano Works

Wilhelm Backhaus

Classique - Paru le 20 novembre 2020 | APR

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Cette nouvelle publication que le label historique APR consacre à Wilhelm Backhaus est d’un indéniable intérêt musical autant que politique. Il s’agit de la première publication des enregistrements marquant la fin de la collaboration entre le pianiste allemand et HMV (His Master’s Voice) qui avait commencé en 1908 et qui fut brutalement interrompue en 1948. Ils ont été réalisés en Suisse, le pays du blanchissement des consciences dans lequel se sont réfugiés les sympathisants plus ou moins actifs du régime nazi, comme Alfred Cortot et Wilhelm Backhaus. Ce dernier ne voulant pas se rendre à Londres, il avait exigé de pouvoir enregistrer dans son pays d’adoption. Prétextant des problèmes de gravure sur les matrices à leur arrivée à Londres, Walter Legge (le producteur du label HMV) n’a jamais édité ces enregistrements, n’étant ni satisfait par le pianiste dont il trouvait le jeu sec et sans âme, ni par l’acoustique et le mauvais piano du studio zurichois. Il faut certainement voir la véritable raison dans le fait que Legge ne pouvait être le directeur artistique de ces enregistrements. Furieux, Backhaus écrivit une longue lettre à Legge qui mit définitivement fin à leur collaboration, le pianiste se rendant alors à la « concurrence » auprès du label Decca, auquel il allait confier ses interprétations jusqu’à sa mort en 1969. Dans le choix d’œuvres de Bach (Concerto italien, Prélude et Fugue en si bémol majeur), Mozart (Sonate, K. 331), Beethoven (Sonate n° 18) et Schubert (Impromptu en mi bémol majeur), on retrouve la sobriété et la virtuosité de Wilhelm Backhaus, bref, son jeu épuré qui se distingue par sa grande clarté polyphonique. Quant au mal-aimé Concerto, K. 537, « Couronnement », de Mozart, il a été enregistré à Berlin vers novembre 1941, à l’époque où le Troisième Reich asservissait l’Europe en la mettant à genoux. On sait que Backhaus avait joué pour le Führer en privé, ici, on le retrouve aux côtés de Fritz Zaun, suppôt du régime, pour cet hommage à Mozart. Backhaus joue ses propres cadences et n’hésite pas à ornementer et à remplir les accords laissés nus par Mozart, ainsi qu’on le faisait très souvent, et selon la tradition, à l’époque. © François Hudry/Qobuz
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Fauré, Debussy & Others: Works

Magda Tagliaferro

Classique - Paru le 28 août 2020 | APR

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C’est une véritable mine d’or qui nous est proposée ici à tous les nombreux admirateurs de la grande pianiste franco-brésilienne Magda Tagliaferro. De la Ballade de Fauré dans sa version avec orchestre, enregistrée en 1928, au 5e Concerto de Saint-Saëns gravé pour Philips au célèbre Théâtre Apollo du Faubourg-du-Temple à Paris en 1954, c’est un vaste répertoire qui nous est restitué avec des perles comme ce Concerto n° 25 de Mozart dirigé par le fougueux Reynaldo Hahn en 1930, ou encore le propre Concerto en mi majeur de ce dernier, dédié à cette interprète et enregistré sept ans plus tard sous sa baguette. Une des constantes du label APR est la qualité de restitution du son qui parvient à reculer considérablement le frottement de la tête de lecture et les bruits parasites, tout en conservant la dynamique et la précision du signal sonore. Magda Tagliaferro avait fortement impressionné le jury du Conservatoire de Paris en 1907 lors de l’obtention de son Premier Prix remporté à l’âge de quatorze ans devant Albéniz, Fauré et Alfred Cortot qui en fait aussitôt son élève. Remarquée pour la qualité de son jeu, Magda Tagliaferro l’était aussi grâce à son tempérament exubérant qui confinait souvent à une certaine extravagance. Elle a magnifiquement défendu les compositeurs romantiques, mais surtout ses contemporains français et espagnols qu’elle jouait avec ferveur comme en témoigne cette série d’enregistrements parmi lesquels Debussy, Fauré, Mompou, Granados, Albéniz et Reynaldo Hahn voisinent avec Mozart, Chopin, Schumann, Weber et Mendelssohn. C’est tout l’esprit du Paris des années 1930 qui est restitué ici pour notre plus grand bonheur. © François Hudry/Qobuz
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Dino Lipatti - the Columbia recordings 1947-1948

Dinu Lipatti

Classique - Paru le 15 mai 2020 | APR

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Chopin, Liszt & Others: Piano Works

Aline Van Barentzen

Classique - Paru le 20 mars 2020 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
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The Complete French Columbia Recordings (1928-1939)

Robert Casadesus

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
Clarté du jeu et raffinement du toucher, telles étaient les constantes de la description de l’art si subtil du pianiste français Robert Casadesus (1899-1972), dont le label APR restitue fort opportunément la totalité des enregistrements qu’il réalisa dans l’entre-deux-guerres pour la Columbia, entre 1928 et 1939. Les reports ont été effectués avec un grand soin, faisant reculer le bruit de surface sans nuire à la qualité de l’enregistrement initial. Voilà une publication qui est une vraie mine de pépites pour tous ceux qui ne connaîtraient que les derniers enregistrements de Casadesus. C’est un régal de gourmet que d’entendre par exemple ces onze sonates de Scarlatti finement ciselées, avec une volubilité éblouissante et une virtuosité époustouflante de légèreté qui paraît si facile et naturelle. Une fois encore, on ne peut qu’admirer la liberté des pianistes de cette époque, leur sens de la couleur et le choix de tempos d’une incroyable rapidité. Le programme est aussi copieux que varié, proposant des œuvres du "grand répertoire" (Scarlatti, deux concertos de Mozart, Beethoven, Schumann, les quatre Ballades de Chopin), mais aussi des perles rares que l’on découvre ou retrouve ici avec plaisir, tel le délicat poème symphonique avec piano, Mon Lac (inspiré du lac de Paladru en Isère), de l’inlassable animateur de la vie musicale lyonnaise Georges Martin Witkowski que Casadesus jouait très volontiers, la Sonate pour violoncelle et piano de Debussy avec Maurice Maréchal, le Quatuor avec piano n° 1 de Fauré avec le mythique Quatuor Calvet ou encore la propre Sonate pour flûte et piano de Robert Casadesus lui-même qu’il joue avec René Le Roy. Une anthologie qui ressuscite un pianiste adoré de son époque en France comme dans le monde entier et en particulier aux États-Unis. © François Hudry/Qobuz
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Complete Columbia Solo Electrical Recordings (1925/31)

Carl Tausig

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | APR

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Chopin, Liszt & Ravel : Works for Piano

Jean Doyen

Piano solo - Paru le 5 juillet 2019 | APR

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Son nom n’est plus guère connu que par quelques connaisseurs de l’histoire du piano et des pianistes. Il fut pourtant une des grandes figures du piano français du XXe siècle et connu dans toute l’Europe. Né de parents inconnus en 1907, Jean Doyen est entouré de légendes erronées qui ont fleuri sur toutes les notices le concernant. Orphelin, il reçoit son patronyme officiel par un décret de 1949 alors qu’il est célèbre et qu’il a déjà enregistré toutes les œuvres figurant sur le présent album. Jouant essentiellement en France et en Allemagne, il a associé son nom aux compositeurs de ces deux pays à quelques exceptions près. À Paris, il impose le 2e Concerto de Brahms à une époque où on méprise avec hauteur le compositeur allemand. Il se fait aussi le champion de la musique de Saint-Saëns, Fauré, Debussy et Ravel dont il grave le tout premier enregistrement de Gaspard de la nuit, en 1937, quelques mois avant la mort du compositeur. Cette première est certes un document, mais c’est avant tout son intérêt musical qu’on pourra savourer ici grâce au jeu virtuose et imaginatif de Jean Doyen, avec un son très bien restitué. Jean Doyen s’est beaucoup intéressé à la musique française de son temps en jouant des œuvres de Vincent d’Indy, Gabriel Grovlez, Pierre Vellones ou encore d’Odette Fayaud. Sa curiosité ne l’a toutefois pas amené à fréquenter la musique iconoclaste de Satie et du jeune Groupe des Six. Compositeur et, surtout, pédagogue, Jean Doyen a formé de très nombreux élèves ; son mandat de professeur reste un des plus longs de l’histoire du Conservatoire de Paris. Ce volume consacré à des enregistrements réalisés entre 1930 et 1942 propose de la musique française, mais aussi des œuvres de Chopin et notamment ses Variations sur l’air « Là ci darem la mano », pour piano et orchestre, que Doyen fut le premier à exhumer en 1932 et qu’il enregistra quatre années plus tard avec un orchestre français non identifié. © François Hudry/Qobuz
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Elly Ney : The Complete Brunswick & Electrola Solo 78-RPM recordings

Franz Liszt

Classique - Paru le 7 juin 2019 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
Inséparable de son engagement inconditionnel au Troisième Reich, la grande pianiste allemande a sombré dans l’oubli dès l’après-guerre jusqu’à sa mort passée complètement inaperçue en 1968. Celle qui a écrit à Adolf Hitler « Je veux lutter contre les forces obscures qui disloquent les valeurs morales et spirituelles » a été la seule pianiste allemande féminine élevée au rang de mythe au même titre que certains de ses collègues masculins, tels Gieseking, Schnabel, Backhaus ou Kempff. Cette célèbre interprète de Beethoven a mis son talent à la disposition de la propagande, notamment en dirigeant le Festival qui avait lieu chaque année à Bonn, la ville natale du compositeur. Née à Düsseldorf en 1882, Elly Ney avait étudié à Cologne et à Vienne avant d’entamer une carrière dans le monde entier, y compris aux États-Unis où elle fit les beaux jours du Carnegie Hall. Le fait d’avoir gagné dans sa jeunesse la bourse Mendelssohn n’avait pas freiné son antisémitisme. Interdite de concert en Allemagne après la guerre, elle continua cependant à enregistrer et à donner des concerts le plus souvent consacrés à Beethoven. Mariée au chef d’orchestre néerlandais Willem van Hoogstraten, elle laisse une série d’enregistrements pour les labels Brunswick et Electrola, restaurés avec soin pour le présent album. Outre ses œuvres favorites de Beethoven on y trouve une très belle version du Concerto n° 15 de Mozart, excellemment enregistré en 1935. Son jeu clair et volubile est très particulier, elle parvient à capter sans cesse l’intention grâce à une parfaite diction qui raconte toujours quelque chose. Le Concerto n° 2 de Beethoven et la Burlesque de Richard Strauss sont aussi les points forts de cet album. On découvrira aussi ses premiers enregistrements acoustiques américains, presque inconnus, qui illustrent une autre facette de son art. Signalons le tout premier enregistrement de Feux d’artifice de Debussy (1924), articulé d’une manière assez bluffante. © François Hudry/Qobuz
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The French Piano School : The Complete Studio Recordings

Lazare-Lévy

Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
Consacré à l’Ecole française du piano, cet album réunit l’intégralité des enregistrements commerciaux entre 1927 et 1955 des deux seuls élèves de Louis Diémer (1843-1919) : Victor Staub (1872-1953) et Lazare-Lévy (1882-1964). Il aura fallu plus de neuf ans de travail pour réunir ces matériaux sonores et biographiques. Aucun disque de Staub n’avait été republié en microsillon. Quant à Lazare-Lévy, sa discographie s’enrichit d’inédits rares (les enregistrements de 1929 et 1951).
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Complete Debussy Recordings 1928-1930

Marius-Francois Gaillard

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | APR

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Chopin, Liszt, Schumann... (HMV recordings 1925-1937)

Wilhelm Backhaus

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 28 juin 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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The Complete Pre-war Beethoven Recordings

Wilhelm Backhaus

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Cet album recueille l’intégrale de ses enregistrements beethovéniens réalisés à Londres avant la guerre. On y trouve d’extraordinaires interprétations de quatre sonates et des Concertos n° 4 et n° 5, avec le London Symphony Orchestra sous la direction de Landon Ronald. Réalisé en 1927, l’enregistrement de l’Empereur a été facile tant pour le pianiste que pour l’orchestre et a nécessité peu de prises. En 1928, Backhaus déclarait à la presse britannique que son enregistrement du Concerto n° 5 était le plus beau qu’il réaliserait de sa vie, sans penser qu’une carrière de plus de quarante années l’attendait encore. Très différentes furent les séances pour le 4e Concerto. Trois sessions furent nécessaires en septembre 1929 et deux furent encore ajoutées en mars 1930, à la suite de problèmes techniques. Contrairement au mythe nous faisant croire que les prises étaient uniques à l’époque du 78 tours, il en a fallu sept ou huit (les faces duraient alors deux minutes pendant lesquelles « aucune » erreur n’était permise) pour venir à bout de l’ouvrage en mars 1930, car Backhaus comme les musiciens, sans doute fatigués, accrochaient sans cesse. Le résultat est pourtant étonnant, car l’interprétation est traversée par un souffle et une fluidité qui semble provenir d’un seul jet. C’était toute la difficulté des enregistrements d’alors où l’on pouvait perdre facilement la tension ou le tempo d’une face à l’autre Le toucher ailé de Backhaus, probablement sur un des pianos très légers de cette époque, file comme un vent de printemps. Le reste de ce double album est consacré à quatre sonates et à quelques Préludes et fugues de Bach. Ajoutons que la douceur et la précision de ces enregistrements illustrent parfaitement la maîtrise acquise en peu de temps par les ingénieurs du son. Comme pour les films anciens, les restaurations d’aujourd’hui nous permettent de voir et d’entendre ces témoignages d’un passé lointain dans une qualité que nos aînés n’ont pas pu connaître. © François Hudry/Qobuz
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The Liszt, HMV & Electrola Recordings

Frédéric Lamond

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | APR

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The Complete Cetra Solo Recordings & Selected Additional 78s

Carlo Zecchi

Classique - Paru le 6 juillet 2018 | APR

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Polydor Recordings, 1925-1937

Walter Rehberg

Classique - Paru le 4 mai 2018 | APR

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