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Les albums

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | APR

Livret
Clarté du jeu et raffinement du toucher, telles étaient les constantes de la description de l’art si subtil du pianiste français Robert Casadesus (1899-1972), dont le label APR restitue fort opportunément la totalité des enregistrements qu’il réalisa dans l’entre-deux-guerres pour la Columbia, entre 1928 et 1939. Les reports ont été effectués avec un grand soin, faisant reculer le bruit de surface sans nuire à la qualité de l’enregistrement initial. Voilà une publication qui est une vraie mine de pépites pour tous ceux qui ne connaîtraient que les derniers enregistrements de Casadesus. C’est un régal de gourmet que d’entendre par exemple ces onze sonates de Scarlatti finement ciselées, avec une volubilité éblouissante et une virtuosité époustouflante de légèreté qui paraît si facile et naturelle. Une fois encore, on ne peut qu’admirer la liberté des pianistes de cette époque, leur sens de la couleur et le choix de tempos d’une incroyable rapidité. Le programme est aussi copieux que varié, proposant des œuvres du « grand répertoire » (Scarlatti, deux concertos de Mozart, Beethoven, Schumann, les quatre Ballades de Chopin), mais aussi des perles rares que l’on découvre ou retrouve ici avec plaisir, tel le délicat poème symphonique avec piano, Mon Lac (inspiré du lac de Paladru en Isère), de l’inlassable animateur de la vie musicale lyonnaise Georges Martin Witkowski que Casadesus jouait très volontiers, la Sonate pour violoncelle et piano de Debussy avec Maurice Maréchal, le Quatuor avec piano n° 1 de Fauré avec le mythique Quatuor Calvet ou encore la propre Sonate pour flûte et piano de Robert Casadesus lui-même qu’il joue avec René Le Roy. Une anthologie qui ressuscite un pianiste adoré de son époque en France comme dans le monde entier et en particulier aux États-Unis. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | APR

Livret
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Piano solo - Paru le 5 juillet 2019 | APR

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Son nom n’est plus guère connu que par quelques connaisseurs de l’histoire du piano et des pianistes. Il fut pourtant une des grandes figures du piano français du XXe siècle et connu dans toute l’Europe. Né de parents inconnus en 1907, Jean Doyen est entouré de légendes erronées qui ont fleuri sur toutes les notices le concernant. Orphelin, il reçoit son patronyme officiel par un décret de 1949 alors qu’il est célèbre et qu’il a déjà enregistré toutes les œuvres figurant sur le présent album. Jouant essentiellement en France et en Allemagne, il a associé son nom aux compositeurs de ces deux pays à quelques exceptions près. À Paris, il impose le 2e Concerto de Brahms à une époque où on méprise avec hauteur le compositeur allemand. Il se fait aussi le champion de la musique de Saint-Saëns, Fauré, Debussy et Ravel dont il grave le tout premier enregistrement de Gaspard de la nuit, en 1937, quelques mois avant la mort du compositeur. Cette première est certes un document, mais c’est avant tout son intérêt musical qu’on pourra savourer ici grâce au jeu virtuose et imaginatif de Jean Doyen, avec un son très bien restitué. Jean Doyen s’est beaucoup intéressé à la musique française de son temps en jouant des œuvres de Vincent d’Indy, Gabriel Grovlez, Pierre Vellones ou encore d’Odette Fayaud. Sa curiosité ne l’a toutefois pas amené à fréquenter la musique iconoclaste de Satie et du jeune Groupe des Six. Compositeur et, surtout, pédagogue, Jean Doyen a formé de très nombreux élèves ; son mandat de professeur reste un des plus longs de l’histoire du Conservatoire de Paris. Ce volume consacré à des enregistrements réalisés entre 1930 et 1942 propose de la musique française, mais aussi des œuvres de Chopin et notamment ses Variations sur l’air « Là ci darem la mano », pour piano et orchestre, que Doyen fut le premier à exhumer en 1932 et qu’il enregistra quatre années plus tard avec un orchestre français non identifié. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
Inséparable de son engagement inconditionnel au Troisième Reich, la grande pianiste allemande a sombré dans l’oubli dès l’après-guerre jusqu’à sa mort passée complètement inaperçue en 1968. Celle qui a écrit à Adolf Hitler « Je veux lutter contre les forces obscures qui disloquent les valeurs morales et spirituelles » a été la seule pianiste allemande féminine élevée au rang de mythe au même titre que certains de ses collègues masculins, tels Gieseking, Schnabel, Backhaus ou Kempff. Cette célèbre interprète de Beethoven a mis son talent à la disposition de la propagande, notamment en dirigeant le Festival qui avait lieu chaque année à Bonn, la ville natale du compositeur. Née à Düsseldorf en 1882, Elly Ney avait étudié à Cologne et à Vienne avant d’entamer une carrière dans le monde entier, y compris aux États-Unis où elle fit les beaux jours du Carnegie Hall. Le fait d’avoir gagné dans sa jeunesse la bourse Mendelssohn n’avait pas freiné son antisémitisme. Interdite de concert en Allemagne après la guerre, elle continua cependant à enregistrer et à donner des concerts le plus souvent consacrés à Beethoven. Mariée au chef d’orchestre néerlandais Willem van Hoogstraten, elle laisse une série d’enregistrements pour les labels Brunswick et Electrola, restaurés avec soin pour le présent album. Outre ses œuvres favorites de Beethoven on y trouve une très belle version du Concerto n° 15 de Mozart, excellemment enregistré en 1935. Son jeu clair et volubile est très particulier, elle parvient à capter sans cesse l’intention grâce à une parfaite diction qui raconte toujours quelque chose. Le Concerto n° 2 de Beethoven et la Burlesque de Richard Strauss sont aussi les points forts de cet album. On découvrira aussi ses premiers enregistrements acoustiques américains, presque inconnus, qui illustrent une autre facette de son art. Signalons le tout premier enregistrement de Feux d’artifice de Debussy (1924), articulé d’une manière assez bluffante. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
Consacré à l’Ecole française du piano, cet album réunit l’intégralité des enregistrements commerciaux entre 1927 et 1955 des deux seuls élèves de Louis Diémer (1843-1919) : Victor Staub (1872-1953) et Lazare-Lévy (1882-1964). Il aura fallu plus de neuf ans de travail pour réunir ces matériaux sonores et biographiques. Aucun disque de Staub n’avait été republié en microsillon. Quant à Lazare-Lévy, sa discographie s’enrichit d’inédits rares (les enregistrements de 1929 et 1951).
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | APR

Livret
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Cet album recueille l’intégrale de ses enregistrements beethovéniens réalisés à Londres avant la guerre. On y trouve d’extraordinaires interprétations de quatre sonates et des Concertos n° 4 et n° 5, avec le London Symphony Orchestra sous la direction de Landon Ronald. Réalisé en 1927, l’enregistrement de l’Empereur a été facile tant pour le pianiste que pour l’orchestre et a nécessité peu de prises. En 1928, Backhaus déclarait à la presse britannique que son enregistrement du Concerto n° 5 était le plus beau qu’il réaliserait de sa vie, sans penser qu’une carrière de plus de quarante années l’attendait encore. Très différentes furent les séances pour le 4e Concerto. Trois sessions furent nécessaires en septembre 1929 et deux furent encore ajoutées en mars 1930, à la suite de problèmes techniques. Contrairement au mythe nous faisant croire que les prises étaient uniques à l’époque du 78 tours, il en a fallu sept ou huit (les faces duraient alors deux minutes pendant lesquelles « aucune » erreur n’était permise) pour venir à bout de l’ouvrage en mars 1930, car Backhaus comme les musiciens, sans doute fatigués, accrochaient sans cesse. Le résultat est pourtant étonnant, car l’interprétation est traversée par un souffle et une fluidité qui semble provenir d’un seul jet. C’était toute la difficulté des enregistrements d’alors où l’on pouvait perdre facilement la tension ou le tempo d’une face à l’autre Le toucher ailé de Backhaus, probablement sur un des pianos très légers de cette époque, file comme un vent de printemps. Le reste de ce double album est consacré à quatre sonates et à quelques Préludes et fugues de Bach. Ajoutons que la douceur et la précision de ces enregistrements illustrent parfaitement la maîtrise acquise en peu de temps par les ingénieurs du son. Comme pour les films anciens, les restaurations d’aujourd’hui nous permettent de voir et d’entendre ces témoignages d’un passé lointain dans une qualité que nos aînés n’ont pas pu connaître. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | APR

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | APR

Livret
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | APR

Livret
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un album pour les pianistes et les amateurs d’un passé musical très lointain. Mark Hambourg fait partie des très grands pianistes du début du siècle dernier. Enfant prodige, dont la popularité était à son summum dans les années 1920 et 1930, il avait joué très jeune devant Brahms à Vienne après avoir été le protégé d’Ignace Paderewski à Londres où ses parents s’étaient réfugiés pour fuir la Russie tsariste. Paderewski l’envoie, à ses frais, travailler à Vienne auprès du grand pianiste polonais Theodor Leschetizky. C’est là qu’il donne ses premiers concerts, jouant le Concerto en mi mineur de Chopin sous la direction de Hans Richter et la Fantaisie hongroise de Liszt sous la direction de Felix Weingartner. Il entame sa première tournée mondiale en 1895 alors qu’il a tout juste seize ans. Il visite l’Australie, l’Afrique du Sud (en emportant son propre piano !), l’Amérique du Nord (New York, le Canada) l’Europe (Paris, Bruxelles, Berlin, Vienne, la Pologne). Son jeune âge, sa virtuosité ailée, son air de conquérant farouche et romantique suscite l’engouement. Jouant comme un forcené dans le monde entier, il donne son 1000e concert à moins de trente ans. Mark Hambourg commence à graver des disques pour HMV en 1909, à l’époque des enregistrements acoustiques, puis connaîtra le procédé électrique dès 1925. On peut le voir jouer au cinéma dans le film The Common Touch de John Baxter tourné en 1941 et qui lui apporta un supplément de notoriété. Après la Deuxième Guerre mondiale, Walter Legge, le nouveau producteur de EMI, annule les contrats de Mark Hambourg, estimant que son style appartient au passé alors qu’Artur Schnabel représente l’avenir, bien que les deux hommes n’aient que deux ans de différence. Le pianiste russe avait pourtant gardé toutes ses capacités techniques, ce que prouve l’enregistrement réalisé en 1955 lors d’un concert où il joue magnifiquement le Concerto n° 1 de Tchaïkovski sous la direction de Sir Malcom Sargent avec l’Orchestre Symphonique de la BBC. Dans ce double album, on découvre la légèreté du toucher de Mark Hambourg dans une collection de petites pièces diverses qu’affectionnaient les pianistes d‘autrefois. Et si l’on a de la peine à reconnaître les Barricades mystérieuses de François Couperin, on appréciera à la fois la clarté et l’agilité des doigts qui courent à toute vitesse sur le clavier et la finesse de l’ornementation à une époque où on ne se préoccupait guère d’interprétations historiques. Le répertoire de ces deux disques est très varié, depuis les anciens (Blow, Arne, Scarlatti, Bach, Handel) jusqu’aux Romantiques (Schubert, Schumann et Liszt) sans oublier la musique contemporaine de l’époque, Debussy et Ravel. Dans ces derniers, la liberté désinvolte par rapport à la partition, les brusques ruptures de tempi et l’expression quelquefois outrancière évoquent un temps à jamais disparu, celui qu’on aime tant du côté de chez Proust ou de Visconti. On y trouve aussi un jeu particulièrement cristallin et une sonorité aux tons pastel. C’est un précieux et touchant témoignage des modes et du temps qui passent. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Concertos pour clavier - Paru le 5 janvier 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« Ceux qui goûtent peu ses Debussy évanescents et ses Mozart des années 1950 seront surpris en trouvant Gieseking, deux décennies en amont, si charismatique et chantant ! [...] Un superbe enemble concertant, assorti de quelques bonus solo loin d'être négligeables : deux Pièces lyriques de Grieg qui nous laissent bouche bée (1937), et une Sonate KV 570 de Mozart contemporaine du "Jeunehomme" (1936). » (Diapason, octobre 2018 / Laurent Muraro)
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Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)« Le premier Beethoven de Wilhelm Kempff n'aura bientôt plus de secrets pour les fidèles d'APR, puisqu'après les concertos et les dernières sonates, le reste de l'intégrale avortée du début des années 1940 nous revient avec une présentation et des reports exemplaires. [...] On peut y lire un acte de résistance, avec un Beethoven profondément humain [...] Kempff n'a jamais voulu faire de son Beethoven un titan ou un héros, mais un alter ego s'exprimant en toute liberté. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
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Classique - Paru le 4 août 2017 | APR

Livret
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Piano solo - Paru le 21 juillet 2017 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
« D’Erik Then-Bergh, je ne dirais pas qu’il est un pianiste oublié, car il n’a jamais été vraiment célébré de façon suffisamment durable de son vivant pour que son nom rayonne au-delà des frontières allemandes. Où son nom ne brille qu’à peine, si l’on en juge par les quelques lignes qui lui sont consacrées dans le Wikipédia local. Il a cependant gravé un Concerto n° 1 de Brahms avec la Philharmonie tchèque et Karel Ancerl quand Supraphon, plus soucieux de la qualité de ses solistes que de leur renom, enregistrait aussi avec le violoncelliste André Navarra et avec la violoniste britannique d’origine polonaise Ida Haendel. L’écoute du double album APR est donc troublante en ce qu’elle fait ressurgir d’un trou noir du disque les enregistrements réalisés en studio par ce pianiste allemand éduqué par Alfred Hoehn, lui-même disciple d’Eugen d’Albert et Ferruccio Busoni, puis par Carl Adolf Martienssen au Conservatoire Stern de Berlin. [...] La Suite n° 4 de Handel rayonne avec une netteté, une franchise, une variété dans les attaques et les articulations, une simplicité d’élocution qui viennent de très loin, de cette sûreté qui naît de l’étude attentive. Then-Bergh avait vingt-quatre ans. Deux ans plus tôt, il livrait à la cire la Chaconne pour violon seul de Bach transcrite par Busoni [...] Je ne suis pas loin de penser que c’est la plus réussie de toutes les interprétations que j’en connaisse, d’autant que la technique du pianiste allemand est divine : aussi souple et détendue que celle de Backhaus, avec la magie du son de Kempff en plus ! [...] Pourquoi la carrière de ce pianiste s’est-elle peu à peu éteinte dans les années 1960 et 1970 ? » (Diapason, septembre 2017 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | APR

Distinctions Diapason d'or
« [...] cette quinzaine d'années de la période américaine du pianiste polonais avec ses enregistrements pour Victor (1914-1931) [...] constitue le legs discographique, rassemblé et restauré avec la rigueur, la passion, l'exhaustivité et le soin dont Mark Obert-Thorn est coutumier. Au-delà de la plénitude d'un son qui attire irrésistiblement l'attention, ce qui frappe ici, c'est le magnétisme du pianiste dans tout ce qu'il touche [...] Et cette capacité à donner un caractère propre à chaque pièce en quelques secondes ! [...] Les préludes de Debussy et Rachmaninov pourront diviser, mais la force de leur vision ne se discute pas. [...] Un ensemble aussi indispensable qu'édifiant, avec en prime quelques bonus émouvants, comme les discours où la voix tremblotante de Paderewski remercie son public. [...] (Diapason, décembre 2017 / Laurent Muraro)
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le piano de Balakirev et celui de Liapounov pouvaient-ils rêver mieux ? [...] Hongrois de naissance, britannique d'adoption, Kentner servit sans compter la cause de ses ex-compatriotes Bartók et Liszt, et la descendance russe de ce dernier, Liapounov ayant reçu l'esprit des Transcendantes des mains de Balakirev. [...] Kentner relègue toujours la performance digitale au second plan pour faire éclater des couleurs luxuriantes et donner vie à des images plus évocatrices les unes que les autres [...] Ismaley, qui renoue ici avec sa nature de conte fantastique, est de ce point de vue un modèle. Alors, certes, l'âge de ces enregistrements nous prive en partie de la richesse de ces partitions touffues, mais pour l'esprit, on pourra difficilement trouver mieux. [...] » (Diapason, juin 2017 / Laurent Muraro)
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | APR

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice