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Les albums

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Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Aparté

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Aparté

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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre. Il témoigne aussi et surtout de l'admiration du sémillant quatuor pour ce cher Papa Haydn. Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Lieder - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Transcripteur des lieder de Schubert, pianiste virtuose, auteur de puissantes œuvres symphoniques, précurseur de la musique moderne qui va éclore au début du XXe siècle, Franz Liszt est également l’auteur de nombreux lieder et mélodies. Ce grand voyageur européen parlait plusieurs langues, n’hésitant pas à mettre en musique le romantisme allemand à travers les vers de Heine, Schiller, Rellstab ou Goethe, la suavité française de Victor Hugo ou la langue si parfaite des Sonnets de Pétrarque en italien. À 35 ans, le ténor français Cyrille Dubois a déjà une longue carrière derrière lui. Petit chanteur à la Maîtrise de Caen (Normandie), il commence sa carrière de soliste à l’âge de 12 ans, incarnant Miles dans Le Tour d’écrou de Britten à l’Opéra de Lyon, avant d’intégrer l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris en 2010. Dès lors, on le voit sur diverses scènes internationales. Son partenaire Tristan Raës a suivi le cursus du CNSM de Paris, obtenant plusieurs prix dont celui de la classe d’accompagnement d’Anne Le Bozec. Les deux musiciens du Duo Contraste se sont rencontrés il y a plus de dix ans au cours de leurs études. Passionnés par la mélodie qu’ils servent admirablement, ils se consacrent à ce riche répertoire avec un savant mélange de simplicité et de clarté, avec un remarquable sens de la nuance et une expression évitant toute mièvrerie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Aparté

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Quarante ans ! C’est le temps qui sépare le premier enregistrement par Bruno Rigutto des Nocturnes de Chopin (EMI) de ce nouvel enregistrement, longuement mûri. Le pianiste français a fréquenté ce corpus toute sa vie, conférant à ce nouvel enregistrement un caractère fascinant, et une patine que seul le temps du travail intérieur de l’imagination peut offrir. Pour Bruno Rigutto, jouer la musique de Chopin tient du mystère sympathique des résonances entre la sensibilité de l’interprète et les affects à fleur de partition du compositeur. L’alchimie est complète, l’interprète puisant en lui les atmosphères au moyen de choix inspirés et de dosages subtils de nuances et de phrasés. Enfin, tous deux se confondent puisque le programme suit ici l’ordre chronologique de composition des Nocturnes, faisant défiler le film sonore de la vie intérieure de Chopin. © Aparté
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Aparté

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Le violoniste Thibault Noally a imaginé pour son ensemble Les Accents une nouvelle aventure musicale placée sous la figure tutélaire et inspirante de Johann Sebastian Bach. Sont convoqués tour à tour des contemporains illustres ou plus discrets, tous auteurs de concertos : Telemann, Fasch, Förster… Éclairé par la lumière méridionale qui émane des œuvres du baroque allemand, cet album jubile et vibre du plaisir évident des musiciens à se retrouver dans ce troisième enregistrement pour Aparté. Guidés par les chefs-d’œuvre du Cantor de Leipzig, les musiciens cheminent par les allées du XVIIIe siècle s’orientant au son du violon de Thibault Noally. Dans son élément, ce dernier dialogue avec agilité avec ses complices dans les doubles concertos pour flûte à bec ou hautbois. © Aparté
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Aparté

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Après un enregistrement dédié à Mozart, François Chaplin se tourne vers les derniers opus pour piano seul de Brahms. Les Rhapsodies, amples partitions tendues par une puissante impulsion motrice, ouvrent la voie à la dernière manière du compositeur, le Brahms de la sobriété mélancolique. Loin des œuvres symphoniques, les Intermezzi des Opus 117 et Opus 118, véritables miniatures, dévoilent plus pudiquement l’imaginaire intime du créateur. Les Klavierstücke, « berceuses de la douleur », ainsi que Brahms les surnommait lui-même, sont composés l’été dans la campagne autrichienne, chère à ce robuste Allemand du Nord. L’émotion qui s’en dégage est d’autant plus intense qu’on y mesure son évolution artistique. Un cheminement dont François Chaplin s’applique à faire ressortir la poésie feutrée d’un lyrisme contenu. © Aparté
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Aparté

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« Juste après le bon Dieu vient papa ! ». Ainsi s’enthousiasme Wolfgang quand il parle de son père Leopold. En 2019, c’est le père d’Amadeus qui est célébré dans le nouvel enregistrement du label Aparté : pour son 300e anniversaire, Leopold s’offre une magnifique version de sa Missa Solemnis. Alessandro De Marchi, le successeur de René Jacobs à la direction artistique du Festival de Musique ancienne d’Innsbruck, dirige la très belle Bayerische Kammerphilharmonie d’Augsburg, qui n’est autre que la ville natale de Leopold. En rendant hommage au père, cet album honore en quelque sorte le créateur et par la même occasion réhabilite celui qui fut pendant des siècles relégué dans l’ombre de son fils. À tel point que la Missa Solemnis de Leopold fut longtemps attribuée au jeune Wolfgang. Mais la messe n’est pas dite et c’est à Augsburg, sa ville natale, que l’héritage de Leopold Mozart est justement remis sur le devant de la scène. Les musiciens de la Bayerische Kammerphilharmonie et du chœur Das Vokal Projekt se sont employés à faire sonner ce qui n’est plus et ce qui n’est pas encore, dans cette partition classique. Aidés dans cette démarche par le chef Alessandro De Marchi, ils extraient de son style contrapuntique rigoureux toute la saveur napolitaine de cette messe. Pour qui cherchait désespérément sur le marché de l’occasion le seul enregistrement de la Missa Solemnis datant de 1982 et épuisé depuis longtemps, il y a désormais ce nouvel enregistrement, indispensable ! © Aparté
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Frescobaldi réunit brillamment improvisation et architecture. Des qualités qui résonnent avec la discographie du claveciniste défricheur Christophe Rousset, dont les choix de répertoire et d’interprétation tiennent autant de l’aventure que de la réflexion la plus savante. Chez Frescobaldi, la science du contrepoint va en effet de pair avec un art consommé du chant, hérité du madrigal italien, et la souplesse du discours met toujours en valeur la virtuosité de ses compositions. Le magnifique clavecin original de la fin du XVIe siècle sur lequel Christophe Rousset a enregistré ces Toccatas et Partitas restitue à la perfection le caractère pionnier de ce Premier Livre de Pièces de clavier le catalogue du compositeur. Si la verdeur de certaines harmonies modales tient de l’ancienne manière, la libre pulsation et la subtilité des mélodies en font un maître incontestable du Baroque, admiré de l’Italie à la France en passant par l’Allemagne : on dit que Bach lui-même possédait une copie de ses Fiori musicali ! Ce nouvel album de Christophe Rousset sonne comme une défense et illustration de l’art du clavecin, servi depuis ses origines par des musiciens dont les audaces expressives rappellent, en peinture, les toiles du Caravage, contemporain de Frescobaldi. © Aparté
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté« C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Publiés en forme de supplément au Troisième Livre de Pièces de clavecin, les Concerts royaux réunissent des suites à la française et furent joués entre 1714 et 1715 à la cour de Louis XIV à l’occasion des concerts du dimanche que Madame de Maintenon organisait pour le roi. Ces Concerts sonnent comme un hommage à la fin de règne du Roi Soleil. Crépuscule d’une époque, ils sont aussi la chambre d’écho d’une vogue naissante, celle du goût pour la musique de chambre au début du XVIIIe siècle. En effet, bien que la partition ne précise pas l’instrumentation, son écriture suggère l’emploi d’une basse et de plusieurs dessus et non uniquement celui du seul clavecin. Entouré de Stéphanie-Marie Degand au violon, Georges Barthel à la flûte, Patrick Beaugiraud au hautbois et Atsushi Sakaï à la viole de gambe, Christophe Rousset, grand amoureux du répertoire du Grand Siècle, offre une version tout en majesté de ces Concerts qui jamais n’auront mieux porté leur qualificatif royal. © Aparté Music« [...] dans le Prélude du Premier Concert puis la Chaconne légère du Troisième, le violon de Stéphanie-Marie Degand et le hautbois de Patrick Beaugiraud parviennent à unir leurs individualités avec la souplesse d'un couple de danseurs. La viole toujours somptueuse de Sakaï se révèle aussi expressive dans le Prélude du Quatrième Concert que dans la délicate contrepartie glissée par Couperin dans le Troisième. Le continuo de Rousset éclaire chaque inflexion, guide et propose, s'efface ou relance les caractères d'un théâtre intime. [...] On cite souvent un Couperin aimant davantage "ce qui me touche que ce qui me surprend", nul doute que le riche médium du violon uni au subtil traverso de Georges Barthel aurait su lui tirer des larmes (Sarabande, Très tendrement). » (Diapason, avril 2019 / Philippe Ramin)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Écrit pour le plaisir, le Requiem de Fauré que son auteur décrit comme une « berceuse de la mort », est un Requiem à part dans l’histoire de la musique. D’une poésie douce, simple et pudique, il offre des instants de recueillement délicat et d’expressivité émouvante, tant au chœur que chez les deux solistes vocaux. Soucieux de restituer la partition aussi fidèlement que possible à sa première exécution, l’Ensemble Aedes et Les Siècles, sous la baguette de Mathieu Romano, délivrent ici l’œuvre dans son orchestration originale de 1893, qui fait la part belle à l’orgue, avec un texte latin prononcé à la française comme il était d’usage à l’époque de la création. Le programme donne aussi à entendre l’articulation exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Aedes dans Figure humaine de Poulenc. On n’a jamais entendu si distinctement le texte chanté de ces sublimes poèmes d’Éluard mis en musique par Francis Poulenc ! Les trois Chansons de Charles d'Orléans de Debussy referment avec élégance l'album. Ici encore, on est sidéré par la qualité et la clarté du matériau vocal. Mathieu Romano, directeur artistique et fondateur d’Aedes, s’impose en magicien des voix, tout à la fois puissantes et intimes dans les partitions a cappella, et consolatrices dans leur mariage avec les cordes des Siècles. Un casting 100% français pour un disque de musique 100% française, et une triple redécouverte. Indispensable ! © Aparté
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Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
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Trios - Paru le 15 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Joseph au violon, Justine au violoncelle et Victor au piano ont raflé les récompenses les plus prestigieuses pour une formation de trio, en particulier le premier prix du Concours International Joseph Haydn de Vienne en 2017. Le Trio Metral réunit les membres d’une fratrie, qui sait allier énergie décapante et sensibilité. Ils en témoignent au fil de ce premier album, dédié aux deux trios avec piano de Felix Mendelssohn-Bartholdy. D’abord sombre, l’atmosphère des deux oeuvres progresse vers une vitalité lumineuse - un parcours dramatique que les trois musiciens restituent avec une intensité qui témoigne d’un caractère artistique bien affirmé. © Aparté / Little Tribeca« [...] Au-delà des lieux communs (pourtant tout à fait valables) sur la cohésion et l'homogénéité de musiciens habitués à jouer ensemble depuis l'enfance, et sur l'intérêt d'une fougue juvénile dans ces deux partitions de Mendelssohn, leur version séduit par sa clarté, ses contrastes, son énergie canalisée, bref, son caractère. [...] Le Trio Metral fait une brillante entrée dans la discographie.» (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Aparté

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Placé sous le signe du romantisme noir, le nouveau disque du Novus Quartet réunit deux œuvres majeures du répertoire. Les quatre musiciens de la très exigeante formation coréenne, dont l'esthétique romantique est le terrain musical de prédilection, mettent ici leur virtuosité au service de l’expression des bouleversantes Suite lyrique d'Alban Berg et du Quatuor "La Jeune fille et la mort" de Schubert. Chacune à leur manière, ces œuvres procèdent d'un cryptage. Berg camoufle son amour dans un jeu de correspondance lettre/note. Schubert sublime la peur de la mort par une mise en abyme d’un lied de jeunesse intitulé "La Jeune fille et la Mort" qui transforme cette dernière en réconfort ultime. De la sorte, le mystère des liens entre Éros et Thanatos est exprimé plus puissamment encore qu’avec les mots. Car l’entremêlement des réminiscences – Schubert se citant lui-même et Berg rendant hommage à la Symphonie lyrique de Zemlinsky – tisse un discours poétique irrésistible et halluciné. Plus que l’amour, c’est peut-être la folie qui unit ces deux œuvres dans un disque où le Novus Quartet fait entendre l’étendue de ses talents. © Aparté
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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Aparté

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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les quatre Nations de François Couperin (celui qu’il est d’usage de surnommer « le Grand ») sont respectivement la France, l’Espagne, l’Empire et le Piémont – l’Italie donc – mais il serait assez vain de chercher dans chacun des mouvements composant ces quatre suites des caractéristiques réellement nationales. Et ce d’autant plus que nombre des pièces de telle ou telle nation avaient déjà été composées bien avant la parution en 1726 de ce recueil, et qu’elles furent simplement rebaptisées… Oui, le style à la française d’une part, le langage plus italianisant d’autre part, sont bien présents à travers les trente six mouvements de l’intégralité des Nations, mais avec bien des interpolations qui en font, en réalité, une sorte de recueil européen très mélangé. Tout au plus l’Espagne a-t-elle droit à quelques rares tournures réellement ibériques, même s’il faut les déceler à la loupe. Christophe Rousset et ses Talens Lyriques se saisissent de ces « trios » avec joie et respect, sachant que le terme « trio » n’implique pas nécessairement que l’on ne soit que trois musiciens ; en réalité les parties mélodiques sont confiées à deux hautbois, deux flûtes et deux violons, ensemble ou en alternance, tandis que le continuo échoit au basson, au clavecin, à la gambe et au théorbe, ici encore ensemble, ou en diverses combinaisons selon la texture musicale. De la sorte, les trente-six mouvements démontrent leur immense richesse, toute leur diversité et les contrastes que Couperin a assignés à ces diverses nations. © SM/Qobuz

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