Les albums

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Electro - À paraître le 7 septembre 2018 | Animal 63

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She

Electro - Paru le 29 juin 2018 | Animal 63

Hi-Res
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Rap - Paru le 27 avril 2018 | Animal 63

Hi-Res Livret
Depuis plusieurs années, le producteur Myth Syzer colorie le paysage rap français de productions actuelles et novatrices pour Hamza, Damso, Joke ou son groupe Bon Gamin. Sur le côté, le beatmaker a toujours proposé des projets instrumentaux, souvent minimalistes mais parfois plus dansants comme avec Ikaz Moi chez Bromance sur leur Cerebral EP. Sur chaque composition, Myth Syzer raconte une histoire, partage une émotion directe avec un sens de la simplicité redoutable, dans la lignée d’un de ses héros, J Dilla. Avec cet éclectisme caractéristique, il n’est pas si surprenant de voir ce touche-à-tout orfèvre offrir un premier album solo aux teintes rosées et romantiques. Élaboré après une rupture, Bisous est un condensé de toutes les péripéties cardiaques possibles entre deux personnes. Invitant toute une nouvelle génération de voix rafraîchissantes de Bonnie Banane à Aja en passant par Oklou et Muddy Monk, Myth Syzer monte des petits scénarios touchants pour que chacun trouve sa place. Le résultat est inclassable, entre chanson française 80’s, électro-funk atmosphérique et rap lo-fi hypnotique, dans le sillage du morceau Le Code à la mélodie implacable. Le producteur s’offre même le luxe de placer Doc Gynéco dans sa meilleure apparition depuis des années avec des réminiscences d’Isabelle Adjani en pull marine. Dans ce voyage envoûtant sans étiquette, le plus surprenant reste la place de Myth Syzer, poussant sa voix assurée mais espiègle, comme si le chef d’orchestre posait sa baguette pour devenir un des instruments, parfois soliste, souvent pour marquer la mesure sur un pont. Ce rôle totalement spontané offre de nouveaux horizons à un artiste déjà confirmé. Cette parenthèse sucrée ne devrait être qu’une étape vers ailleurs, comme le marque le dernier morceau avec Roméo Elvis et Ichon, Ouais bébé, plus dur et froid. Tout est toujours en mouvement, le code a déjà changé. Reste un album unique, toujours à contre-pied, recouvert de sable chaud comme sur la Côte en août. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Rap - Paru le 11 avril 2018 | Animal 63

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Rap - Paru le 14 mars 2018 | Animal 63

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Electro - Paru le 27 février 2018 | Animal 63

Dernier du triptyque qui regroupe les précédents singles Virile et Territory, Heaven, des deux cousins de The Blaze, apporte la touche finale à un tableau hautement chargé en émotions. Épique et au clip indissociable de la musique – comme ses prédécesseurs –, ce titre se veut la bande-son d’une réinterprétation du tableau de Manet, Le Déjeuner sur l’herbe, version 2018, avec drogue douce et booty shake. Si la couleur sonore de The Blaze a des airs de Fritz Kalkbrenner, il faut avouer qu’apposée à leurs clips (qu’ils tournent eux-mêmes), la formule a de quoi impressionner. « Tu n’es pas obligé d’être dans la guimauve quand tu parles d’amour. Il y a plusieurs façons de l’exprimer et c’est ce qu’on essaie de faire avec The Blaze », expliquaient-ils aux Inrocks en 2017. Dont acte. © Sylvain Di Cristo / Qobuz
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Rap - Paru le 16 novembre 2017 | Animal 63

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Rap - Paru le 12 juillet 2017 | Animal 63

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Electro - Paru le 7 avril 2017 | Animal 63

Hi-Res
Un nuage, de la fumée voire de la vapeur, peut-être. Et des images. Beaucoup d’images même… C’est la sensation qui se dégage de la musique de The Blaze. Derrière ce mystérieux sobriquet, deux cousins, Guillaume et Jonathan Alric, ayant conçu leur binôme comme une fusion entre musique et clip. C’est d’ailleurs par la diffusion de celui de la chanson Virile en janvier 2016 que ce nom de The Blaze commence à agiter la buzzosphère. Le titre parait même sur la très hype compilation Homieland, Vol. 2 de Bromance, le label de Brodinski et Manu Barron. Une identité visuelle marquante et décalée (l’appartement d’une cité pour Virile, Alger pour Territory) et un mystère sur leur état-civil qui en font les PNL de l’électro en moins de deux ! Mais ce qui aurait pu n’être qu’un coup marketing (plus d’1.200.000 vues sur YouTube, blablabla) s’est vite avéré musicalement assez fascinant. Pour les oreilles, The Blaze conçoit des trips électro planants et lancinants. En interview, les cousins Alric sont on ne peut plus clairs : « Notre kif, c’est d’être en studio, faire du son et réfléchir à des clips. » Des clips mêlant violence, romantisme et ambiguïté et dont ce EP est la B.O. parfaite. En à peine vingt minutes, ses six titres définissent un paysage en apesanteur. Une production urbaine, sombre et avançant au ralenti. Comme de la house décomposée, floutée et empreinte d’une certaine poésie. L’étrangeté de The Blaze est assez unique. Et si on connait la charge émotionnelle et le potentiel narratif des instrumentaux électro en général, The Blaze jongle avec comme nul autre. Vivement l’album ! © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 23 février 2017 | Animal 63

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Electro - Paru le 8 février 2017 | Animal 63

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