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Les albums

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Alpha

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Musique de chambre - À paraître le 4 octobre 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Alpha

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Né des suites du grand schisme de la Réforme, l’Art baroque prend son ampleur dans la distorsion des formes en architecture, en sculpture comme en peinture. En musique, ce mouvement va nous saisir par une surexpression des affects au moyen d’un chromatisme violent rejoignant les corps tordus et les mises en scène dramatiques proposées par les Beaux-Arts. L’expression devient charnelle et érotique dans une confusion des sens qui touche le sacré comme le profane. C’est cette anamorphose musicale pleine de tensions harmoniques tirées à l’extrême et d’une virtuosité vocale aux accents sombres et désespérés que Vincent Dumestre veut illustrer dans ce nouvel opus. On y trouve en tête le fameux Miserere de Gregorio Allegri que la Curie Romaine gardait jalousement en en interdisant toute copie et qui nous est parvenu, d’une manière plus ou moins authentique, grâce, dit-on, à la copie que le jeune Mozart en réalisa de tête après l’avoir entendu à Saint-Pierre de Rome. Déjà passablement défigurée à la fin du XVIIIe siècle, on ne sait pas vraiment en quoi consistait la partition originale. Le programme proposé ici évoque, à travers des œuvres de Mazzocchi, Abbatini, Marazzoli et Monteverdi, ce grand théâtre des passions destiné à frapper les esprits et à ramener les Chrétiens dans le droit chemin après les guerres de religion qui semèrent la terreur et firent tant de morts dans toute l’Europe. Chemin faisant, cet itinéraire passionnel parti du madrigal va peu à peu aboutir à l’opéra qui s’épanouira dans les siècles suivants. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Alpha

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Durant plus d’un siècle, des derniers Valois aux premières années du règne de Louis XIV, l’air de cour fut véritablement le genre emblématique de la musique française profane. Le terme témoigne de l’empreinte et de la transformation par les milieux mondains et lettrés de genres vocaux d’origine populaire comme le vaudeville, mâtinés d’influences italiennes (villanelle), basés sur les principes d’un strophisme musical simple qui facilitait une meilleure compréhension du texte poétique. Ce sont surtout trois compositeurs qui dominèrent la production d’airs de cour sous les règnes d’Henri IV et de Louis XIII, portant alors le genre à son apogée : Pierre Guédron (1565-1620), Antoine Boesset (1587-1643) et Étienne Moulinié (1599-1676). À l’occasion des vingt ans ans de son ensemble, Vincent Dumestre a choisi de célébrer l’air de cour en rassemblant des extraits issus de ses cinq enregistrements qu'il a dédiés à ce genre. Un livre accompagne ce double album avec un texte écrit par Thomas Leconte, du Centre de Musique Baroque de Versailles. Une riche iconographie et un éclairage historique par Alexandre Maral, conservateur général au Musée National du Château de Versailles, complètent l’ouvrage. © Alpha Classics
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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | Alpha

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Le jeune baryton allemand Konstantin Krimmel a remporté le prestigieux "Preis des Deutschen Musikwettbewerbs" en 2019, ainsi que le Prix Helmut Deutsch. Il rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce programme de Lieder qu’il a conçu avec sa partenaire de longue date, la pianiste Doriana Tchakarova. Cet amoureux des mots, particulièrement expressif en concert, a voulu pour son premier album « raconter une histoire » : il a choisi d’enregistrer des ballades, car « ce sont de véritables opéras, en quelques minutes… des mini-sagas qui laissent une grande liberté d’interprétation ». Parmi les grands auteurs présents, citons Schiller, Goethe ou Heinrich Heine… Aux côtés des incontournables Schubert et Schumann, ce programme présente un grand maître du genre, Carl Loewe, qui écrivit plusieurs centaines de ballades : inspirées de poèmes écossais ou de légendes danoises, les oeuvres enregistrées ici sont particulièrement éloquentes. On découvre aussi le plus rare Adolf Jensen, grand admirateur de Wagner qu’il rencontre en 1861 : « traduire les idées de "Beauté" et de "Vérité" de Wagner dans des formes réduites a été mon but dans mes dernières compositions». © Alpha Classics
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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | Alpha

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L’histoire du café est fascinante ! Depuis l’ouverture des premiers établissements à Constantinople au milieu du XVIe siècle jusqu’à son apparition et sa diffusion en Europe au siècle suivant, le café et les cafés sont à la mode. Ainsi, deux compositeurs lui consacrent une cantate. À Leipzig, Gottfried Zimmermann ouvre son célèbre café en 1715 et y organise des concerts. Bach compose vers 1735 sa célèbre cantate Schweigt still, plaudert nicht qui y fut probablement jouée. Elle met en scène la querelle humoristique entre un père et sa fille au sujet de la consommation de café par cette dernière. À Paris, la cantate Le Caffé de Nicolas Bernier (1664-1734) fait l’éloge de cette boisson aux nombreuses vertus. La route du café qu’Olivier Fortin a imaginée passe même par Londres vers 1660, où le compositeur Matthew Locke fréquente le Turk’s Head Coffee House et y promeut une fantaisie pour cordes. Il a choisi d’organiser cet album à la manière d’une fasil, une « suite de pièces » en musique traditionnelle ottomane, avec des taksims (improvisations) qui s’intercalent entre les compositions et qui sont joués ici à la flûte ney, au violon arabe, au yayli tanbur… © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Après deux enregistrements - le premier consacré à Chopin incluant les 24 Préludes Op. 28 et le second dédié à Ravel et Scriabine - et un Premier Prix au Concours Géza Anda en 2015 qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure autour de Domenico Scarlatti, Schubert, Mompou et Albéniz, autour des paysages, en partant de la pièce de Federico Mompou du même nom (Paisajes) et en poursuivant le voyage en Espagne (quelques Sonates de Domenico Scarlatti et le Premier Livre d’Iberia d’Isaac Albéniz) et dans la campagne autrichienne où Franz Schubert composa la Sonate en la majeur, D. 664. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

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Le Quatuor Voce a quinze ans ! Pour célébrer cet anniversaire, les quatre musiciens proposent un nouvel album qui s’articule autour de deux compositeurs, Mozart et Schubert, mais d’un seul nombre : le quinze ! Ce nouvel âge, empreint tout autant de fougue que de maturité, se révèle donc dans les quinzième quatuors de chacun de ces deux génies des XVIIIe et XIXe siècles. Mozart compose son Quatuor n° 15 en 1783, il s’agit du deuxième quatuor du cycle des "Quatuors dédiés à Haydn". Schubert compose quant à lui son Quinzième Quatuor, sa dernière oeuvre dans le genre, en 1826. Il l’écrit en seulement dix jours mais ne verra jamais sa création qui aura lieu vingt trois ans après sa mort. © Alpha Classics
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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

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Cet enregistrement live des Métamorphoses de Strauss et de la Symphonie "Héroïque" de Beethoven signe la naissance au disque du « Sinfonia Grange au Lac » : un orchestre créé en juillet 2018, à l’occasion des Rencontres Musicales d’Evian, prestigieux festival créé par Mstislav Rostropovitch en 1985 et ressuscité depuis 2014. Ambassadeur musical destiné à faire rayonner mondialement l’excellence du lieu, le Sinfonia Grange au Lac est constitué de musiciens issus des plus grandes phalanges européennes (Amsterdam, Berlin, Francfort, Leipzig, Londres, Lucerne, Munich, Paris, Salzbourg, Valence ou encore Vienne) mais également de groupes constitués, comme le Trio Karénine ou le Quatuor Ébène. Coup de génie : avoir pu s’attacher les services d’Esa-Pekka Salonen. Le génial Finlandais s’est passionné pour le projet, a vérifié un par un la liste des membres ; il confiait à Diapason : « Notre travail commun m’a fait comprendre ce qui avait guidé Claudio Abbado quand il a créé l’Orchestre du Festival de Lucerne : le plaisir de travailler avec des musiciens choisis, et de faire de la musique avec une grande fraîcheur ». © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Alpha

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Des mélomanes se souviendront peut-être d'un programme Sándor Veress (1907-1992) proposé en 1998 chez Teldec par András Schiff, Dénes Várjon et Heinz Holliger, récompensé notamment d'un Diapason d'Or. Ce disque avait permis la résurrection de quelques œuvres d'un des compositeurs hongrois de l'ère post-Bartók/Kodály les plus importants de son époque, né bien avant Ligeti. En réalité, c'est Holliger qui avait fortement encouragé cette redécouverte : au début des années 1990, il publiait déjà sur ECM un premier opus monographique regroupant la Passacaglia concertante, le Chant des Saisons et la Musica concertante. Veress, né en Hongrie à Kolozsvár (Transylvanie), fut le disciple de Bartók et Kodály à l'université de musique Franz-Liszt de Budapest, l'assistant de László Lajtha au département musical du Musée ethnographique de Budapest au début des années 1930, puis celui de Bartók à l'Académie hongroise des sciences de 1936 à 1940. En 1949, il quitte la Hongrie pour s'installer et enseigner à Berne en Suisse. Sa personnalité a profondément marqué la vie musicale et artistique de sa ville d'accueil. Si l'on ajoute alors qu'Holliger, né en 1939 à Langenthal dans le canton de Berne, a étudié la composition avec Veress lui-même, on entrevoit immédiatement les liens naturels entre Veress et lui. Après la mort de son maître bien-aimé, Holliger s'est voué à défendre ses œuvres les plus importantes. On est particulièrement heureux de voir trois interprètes aussi exceptionnels que la violoniste Vilde Frang, l'altiste Lawrence Power et le violoncelliste Nicolas Altstaedt s'immerger aujourd'hui dans le Trio à cordes de Veress, en deux mouvements bien contrastés, infiniment poétiques. Une magnifique partition, à découvrir de toute urgence. En deuxième partie, le rare quintette avec piano de Béla Bartók, une composition exigeante et d'esprit totalement romantique, d'environ trente-cinq minutes. Cette partition date évidemment de la jeunesse de Bartók, et plus précisément des années 1903-1904, donc un peu avant la conception de son Opus 1 répertorié, la Rhapsodie pour piano et orchestre. Une oeuvre ample, dense, aux contrastes bien marqués, qui déjà fait la synthèse entre les divers courants du Romantisme, avec sans doute un net penchant pour Brahms, et bien sûr qui "hungarise" déjà. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 août 2019 | Alpha

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Sur la pochette, des musiciens attendent sagement le métro à la station imaginaire Opus 1. C’est ainsi que l’ensemble Le Consort, animé par le jeune claveciniste Justin Taylor, nous présente une grande première discographique constituée des Sonates en trio, op. 1 de Jean-François Dandrieu, compositeur français connu surtout pour sa musique d’orgue. Né à Paris en 1682, Dandrieu, comme Justin Taylor, était originaire d’Angers, où résidait toute sa famille. Enfant prodige, il se produira devant la princesse palatine à l’âge de 5 ans et lui dédiera plus tard cet imposant recueil. Il entrera ensuite dans les ordres et deviendra titulaire des orgues de Saint-Merry, un poste alors très convoité. Il deviendra organiste de la Chapelle Royale de Versailles et l'un des plus importants musiciens du royaume accumulant admiration, privilèges, honneurs et reconnaissance officielle. Publié en 1705, ce recueil de Sonates en trio, présenté ici en alternance avec celles de Corelli qui lui ont servi de modèle, regorge d’inventivité et de vocalité, avec un art qui conjugue très habilement l’esprit français à l’influence italienne. Ce nouvel album est aussi un symbole et un clin d’œil du jeune ensemble Le Consort, qui s’est formé pour la première fois autour d’une des sonates de cet Opus 1, qui leur a porté chance. Coup de foudre amical autant que musical qui nous fait découvrir un corpus méconnu et pourtant essentiel de la musique française de la fin du baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha

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Alpha réédite l’intégrale des quatuors de Beethoven par les Belcea : « La musique de Beethoven a été au centre de notre vie de quatuor dès notre toute première répétition, en 1994. C’est cependant un peu plus tard que nous nous sommes complètement immergés dans le formidable cycle des quatuors, d’abord pour le préparer, et ensuite pour le jouer dans son intégralité lors de la saison 2011/2012. Et c’est au cours de cette dernière année que la musique de Beethoven est devenue une passion vraiment dévorante pour chacun d’entre nous. Ces seize quatuors, composés il y a deux cents ans environ, constituent l'une des prises de position musicale les plus déterminantes et les plus puissantes de tous les temps ; déjà de par l’intensité sans précédent de ce cycle ; également du fait de l’évolution / révolution absolument étonnante que l’on peut constater entre les premières et les dernières œuvres - une révolution qui aura duré trente ans et qui aura changé pour toujours notre façon de ressentir la musique. » © Alpha Classics
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

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Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz

Les Collections

Le label

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    Céline Frisch, seule avec Bach Le 6 octobre puis le 8 décembre, Céline Frisch s’attaquera au premier livre du Clavier bien tempéré de Bach au Théâtre des Abbesses.