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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 octobre 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
De prime abord, on est tenté d’en faire, vite fait, une Lang Lang en jupon… Elle est jeune, Chinoise, pianiste et virtuose comme jamais… Pourtant, Yuja Wang est tout sauf un singe savant qu’on aura oublié d’ici quelques années… En signant ici cette nouvelle parution Rachmaninov/Prokoviev, elle trouve l'alliance parfaite entre virtuosité et grande énergie musicale sous l'impulsion du déjà grand Gustavo Dudamel !
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Après deux albums solos ambitieux (dont le premier Sonates & Études, extraordinaire), la Chinoise Yuja Wang - bourrée de talent - s'immerge avec un réel bonheur dans la musique concertante de Rachmaninov, soutenue avec une tendresse amoureuse par Claudio Abbado et le Mahler Chamber Orchestra. Le mythique Concerto pour piano n°2 trouve ici une version lumineuse, avant tout intimiste et anti-sentimentale, et la Rhapsodie sur un thème de Paganini se distingue par une rigueur imparable.
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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There's nothing terribly new in John Adams' Must the Devil Have All the Good Tunes?, whose title the composer says he got from an old New Yorker article about Dorothy Day (it goes back to the world of Methodist hymnody in the 18th century), but the work is an excellent specimen of this composer's ability to appeal to a specific audience at a specific time, and it hits all the qualities that have made Adams such a favorite for so long. The work, commissioned by the Los Angeles Philharmonic and conductor Gustavo Dudamel, and premiered by the pianist here, the exuberant Yuja Wang, features motor rhythms, bits of popular influence, and a lyrical slow movement in which Adams says he was specifically influenced by Wang's sparkling style. The rhythms are goosed by an electric bass and a detuned "honky-tonk" piano, which aren't outwardly very apparent but make their presence felt; they are new and logical additions to Adams' arsenal. The result is a work that is a hell of a lot of fun, performed by probably its ideal interpreters, and what could be better than that? Other pianists are going to want a crack at this work. The online version of the album, released in the spring of 2020, ends with Adams' early China Gates, a lovely short work in the Steve Reich vein; a physical CD was delayed by the coronavirus epidemic but was promised for the future and is planned to contain additional pieces. © TiVo
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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L’intégrale des œuvres orchestrales de Ravel, enregistrées en concert entre 2014 et 2015 par l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich dirigé par Lionel Bringuier (hormis le Concerto en sol et le Concerto pour la main gauche avec Yuja Wang, tous deux pris en studio), voilà ce que vous trouverez ici. Les grands ballets sont donnés non pas sous leur forme de suites, mais dans leur intégralité : tout Daphnis et Chloé ainsi que tout Ma mère l’oye. Belles prises de son, orchestre impeccable – on est en Suisse, que diable ! –, voilà qui ravira les amateurs d’intégrales. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Pour décrire son lien avec la musique de Ravel, la pianiste Yuja Wang fait appel à ce que la Suisse a de meilleur – puisque cet enregistrement se fait avec l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich – : « Cette musique a la précision d’une horloge suisse, et tout à la fois procure un plaisir pur et simple, comme le chocolat. » De Yuja Wang, qui défraye la chronique pianistique planétaire depuis qu’elle a fait ses débuts fracassants à l’âge de dix-neuf ans avec les orchestres de New York, de San Francisco, de Chicago et Houston, la revue britannique Gramophone parle de la « combinaison d'une technique éclatante et d'un instinct poétique rare ». Le San Francisco Chronicle la décrit comme « extraordinairement douée à tous points de vue » tandis qu’après un concert au Carnegie Hall 2009, The New York Times affirmait « elle semble avoir tout : vélocité, flexibilité, orage pianistique et nuances d’interprétation ». Voilà bien ce qu’il faut pour aborder ces deux pages sacrées du répertoire français, auxquelles Wang rajoute la Ballade de Fauré dans sa version originale pour piano seul. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Yuja Wang déploie un jeu de piano d'une puissance sensuelle. Durant ses concerts, c'est souvent au cours des bis, que la libération autant expressive que pianistique s'opère. Dans ce nouvel opus, intitulé "Fantasia", compilation intelligemment composée de pages virtuoses des XIXe et XXe siècles (dont une transcription inoubliable de l'Apprenti sorcier), elle déploie une enthousiasme irrésistible, un amour réel pour son instrument. Et cet amour, impossible de ne le partager !
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 31 mai 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Après un remarquable album Liszt / Chopin, Yuja Wang revient avec un programme dense et varié, introduit par les Trois Mouvements de Petrouchka de Stravinski, dont elle s’est affirmée sur scène comme une interprète éblouissante et tempétueuse, et se poursuivant avec Scarlatti et Brahms, pour enfin se conclure sur une vision colorée de La Valse de Ravel.
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Deutsche Grammophon (DG)

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Chopin: Sonate pour piano n° 2 - Ligeti : Etudes n° 4 et 10 - Scriabine : Sonate pour piano n° 2 - Liszt : Sonate - Mozart : Rondo "alla turca" / Yuja Wang, piano
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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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L’intégrale des œuvres orchestrales de Ravel, enregistrées en concert entre 2014 et 2015 par l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich dirigé par Lionel Bringuier (hormis le Concerto en sol et le Concerto pour la main gauche avec Yuja Wang, tous deux pris en studio), voilà ce que vous trouverez ici. Les grands ballets sont donnés non pas sous leur forme de suites, mais dans leur intégralité : tout Daphnis et Chloé ainsi que tout Ma mère l’oye. Belles prises de son, orchestre impeccable – on est en Suisse, que diable ! –, voilà qui ravira les amateurs d’intégrales. © SM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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The 2013 British film Summer in February, about a love triangle among some artistic types in scenic Cornwall, was not terribly well reviewed. Its soundtrack, too, treads ground that will be very familiar to those who frequently attend lush art-house fare: big, romantic melodies, a few faintly recognizable vocal melodies with the vocals so processed that you wonder whether there's a human behind them at all, and a gauzy sheen covering the whole and blotting out any possible sharp edge. But composer Benjamin Wallfisch, who has written a good deal of this stuff, has come up with a novel twist this time: beginning with Chinese pianist Yuja Wang, he convinced top-level players, including his father, Raphael Wallfisch, to sign on to the performance. Now, the nameless musicians who labor in film-studio orchestras are probably among the more underrated figures in the music ecosystem, but Wang is one of the more exciting young pianists around, and you don't typically hear someone like her in this setting. She's the most prominent of the soloists, and the smoothness of her lines will add emotional impact for those ready to accept the assumptions of this kind of thing. The music was also beautifully recorded. Your reactions here will definitely depend on your general attitude toward the source material, but this is an above-average example. © James Manheim /TiVo
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Pour décrire son lien avec la musique de Ravel, la pianiste Yuja Wang fait appel à ce que la Suisse a de meilleur – puisque cet enregistrement se fait avec l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich – : « Cette musique a la précision d’une horloge suisse, et tout à la fois procure un plaisir pur et simple, comme le chocolat. » De Yuja Wang, qui défraye la chronique pianistique planétaire depuis qu’elle a fait ses débuts fracassants à l’âge de dix-neuf ans avec les orchestres de New York, de San Francisco, de Chicago et Houston, la revue britannique Gramophone parle de la « combinaison d'une technique éclatante et d'un instinct poétique rare ». Le San Francisco Chronicle la décrit comme « extraordinairement douée à tous points de vue » tandis qu’après un concert au Carnegie Hall 2009, The New York Times affirmait « elle semble avoir tout : vélocité, flexibilité, orage pianistique et nuances d’interprétation ». Voilà bien ce qu’il faut pour aborder ces deux pages sacrées du répertoire français, auxquelles Wang rajoute la Ballade de Fauré dans sa version originale pour piano seul. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 octobre 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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De prime abord, on est tenté d’en faire, vite fait, une Lang Lang en jupon… Elle est jeune, Chinoise, pianiste et virtuose comme jamais… Pourtant, Yuja Wang est tout sauf un singe savant qu’on aura oublié d’ici quelques années… En signant ici cette nouvelle parution Rachmaninov/Prokoviev, elle trouve l'alliance parfaite entre virtuosité et grande énergie musicale sous l'impulsion du déjà grand Gustavo Dudamel !
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

There's nothing terribly new in John Adams' Must the Devil Have All the Good Tunes?, whose title the composer says he got from an old New Yorker article about Dorothy Day (it goes back to the world of Methodist hymnody in the 18th century), but the work is an excellent specimen of this composer's ability to appeal to a specific audience at a specific time, and it hits all the qualities that have made Adams such a favorite for so long. The work, commissioned by the Los Angeles Philharmonic and conductor Gustavo Dudamel, and premiered by the pianist here, the exuberant Yuja Wang, features motor rhythms, bits of popular influence, and a lyrical slow movement in which Adams says he was specifically influenced by Wang's sparkling style. The rhythms are goosed by an electric bass and a detuned "honky-tonk" piano, which aren't outwardly very apparent but make their presence felt; they are new and logical additions to Adams' arsenal. The result is a work that is a hell of a lot of fun, performed by probably its ideal interpreters, and what could be better than that? Other pianists are going to want a crack at this work. The online version of the album, released in the spring of 2020, ends with Adams' early China Gates, a lovely short work in the Steve Reich vein; a physical CD was delayed by the coronavirus epidemic but was promised for the future and is planned to contain additional pieces. © TiVo

L'interprète

Yuja Wang dans le magazine