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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 2003 | Yeah Yeah Yeahs - Fever to Tell PS

C'est peut-être ce qui fait la force d'un groupe que d'avoir au moins un élément irremplaçable en son sein. En l'occurrence, chez les Yeah Yeah Yeahs, la belle Karen O, personnage haut en couleur et chanteuse douée, qui attire presque toute l'attention de l'auditeur sur ce premier album, ceci grâce à des performances tout à fait remarquables. Provocatrice et comédienne dans l'âme, elle a un chant tout en nuances (quand même aidé par quelques effets de production et de mixage), et elle miaule, elle crie et gémit ses paroles. Les mélodies qu'elle greffe sur les riffs enragés de ses comparses Nick Zinner et Brian Chase (bons musiciens, qui évitent intelligemment les solos et saupoudrent leur tambouille de quelques synthés primitifs) donnent douze chansons fortes, qui forment un album de très bonne tenue, porté par un single délibérément dansant, « Date With The Night ». Les tout aussi courts que violents « Man », « Pin » et « Tick » rattachent bien les Yeah Yeah Yeahs à l'esthétique punk, les délires défoncés de « No No No » faisant penser à des chansons des Beatles de la période Revolver (comme « Tomorrow Never Knows » ou « Rain ») qu'aurait rejoints Chrissie Hynde, tout comme le « Modern Romance » final. Mais Karen O sait aussi se faire douce et tendre, comme sur le très beau « Maps », et aucun mâle ne lui résiste, comme elle le raconte dans « Y Control » (à propos des chromosomes), qui ne demanderait peut-être qu'à s'appeler « X Domination » aussi. La version européenne du CD a le bon goût d'y ajouter une face B de single, « Yeah! New York ».                                                                                                                                               © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 2003 | Yeah Yeah Yeahs - Fever to Tell PS

C'est peut-être ce qui fait la force d'un groupe que d'avoir au moins un élément irremplaçable en son sein. En l'occurrence, chez les Yeah Yeah Yeahs, la belle Karen O, personnage haut en couleur et chanteuse douée, qui attire presque toute l'attention de l'auditeur sur ce premier album, ceci grâce à des performances tout à fait remarquables. Provocatrice et comédienne dans l'âme, elle a un chant tout en nuances (quand même aidé par quelques effets de production et de mixage), et elle miaule, elle crie et gémit ses paroles. Les mélodies qu'elle greffe sur les riffs enragés de ses comparses Nick Zinner et Brian Chase (bons musiciens, qui évitent intelligemment les solos et saupoudrent leur tambouille de quelques synthés primitifs) donnent douze chansons fortes, qui forment un album de très bonne tenue, porté par un single délibérément dansant, « Date With The Night ». Les tout aussi courts que violents « Man », « Pin » et « Tick » rattachent bien les Yeah Yeah Yeahs à l'esthétique punk, les délires défoncés de « No No No » faisant penser à des chansons des Beatles de la période Revolver (comme « Tomorrow Never Knows » ou « Rain ») qu'aurait rejoints Chrissie Hynde, tout comme le « Modern Romance » final. Mais Karen O sait aussi se faire douce et tendre, comme sur le très beau « Maps », et aucun mâle ne lui résiste, comme elle le raconte dans « Y Control » (à propos des chromosomes), qui ne demanderait peut-être qu'à s'appeler « X Domination » aussi. La version européenne du CD a le bon goût d'y ajouter une face B de single, « Yeah! New York ».                                                                                                                                               © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Polydor Records

3e disque du groupe New-Yorkais de Dream-pop - Contient 4 pistes de bonus
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2009 | Interscope

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Interscope

Quittant l’ensoleillée Los Angeles où elle vivait depuis quelques années, la chanteuse et meneuse des Yeah Yeah Yeahs, l’explosive Karen O, s’en est retournée à New York, berceau de son groupe. Le but ? Enregistrer ce quatrième album en compagnie du guitariste Nick Zinner et du batteur Brian Chase. Dix ans se sont écoulés depuis leur premier opus Fever to Tell mais l’énergie, la fièvre même, est encore présente. Tout comme l’envie de surprendre et de séduire à nouveau. Illustré d’une pochette improbable, Mosquito (moustique en V.F. !) dépasse bien souvent les 37°2 du matin. Après l’ouverture sexy en diable de « Sacrilege » aux échos gospel et un contemplatif « Subway », l’efficacité de« Mosquito » ne fera pas rougir le reste de la discographie du groupe. Un peu plus loin, il y a le rock tribalo-reggae et synthétique de « Under the Earth » et celui, plus noisy et sauvage, de « Area 52 » - à l’image de ce que les Yeah Yeah Yeahs offrent sur scène à leur public. On apprécie l’intervention de James Murphy, tête pensante de feu LCD Soundystem, qui appose sa signature sonore sur l’hybride « Buried Alive », mélange détonant de hip-hop et d’electro-punk où intervient également le rappeur Kool Keith (sous le nom de son double Dr. Octagon). Quant à la ballade céleste « Always », elle rappelle que Karen O est aussi capable d’animer avec émotion des rythmes plus lents. Après le rock East Coast vintage et très féminin de « Despair », « Wedding Song » clôt l’album tout en douceur. Aux manettes du studio, on trouve un vieil ami du trio, David Sitek, entre autres tête pensante de TV on the Radio mais aussi le fidèle Nick Launay, producteur chevronné habitué du groupe et d’autres pointures rock telles que Nick Cave. Sans doute grâce à eux deux, les onze morceaux éclectiques de Mosquito réussissent à épouser une ligne continue, celle d’un son abrupt et néanmoins sophistiqué. Quant à Karen O, elle domine plus que jamais ses chansons en jouant de sa poigne féline. Si l’on ajoute à cela l’intelligence d’un groupe qui sait aussi bien se laisser désirer qu’économiser son énergie en ne sortant des albums qu’à des intervalles plus que raisonnables, l’excellente qualité de Mosquito devient une évidence. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2021
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Rock - Paru le 27 mars 2006 | Polydor Records

As explosive as they seem on the surface, the Yeah Yeah Yeahs are also an ambitious, thoughtful band and keep pushing the boundaries of their music. They moved from the rawness of their early EPs to the polished art-punk of their first full-length in just over two years, and this drive to keep topping themselves led to breakthroughs like Fever to Tell's gorgeous ballad, and hit single, "Maps." After taking three years to follow up Fever to Tell, and scrapping many of the songs that they wrote while on tour supporting that album, the Yeah Yeah Yeahs returned with Show Your Bones, the yin to their debut album's yang. While Fever to Tell and "Maps" dealt with falling in love (and being more than a little freaked out about it), Show Your Bones is a breakup album. If the Yeah Yeah Yeahs had made this album earlier in their career, Karen O's cutting lyrics and Nick Zinner's choppy guitars would've sliced the poor ex to pieces; after all, on "Bang," from their self-titled debut EP, they (hilariously) wrote off a lame one-night stand with "as a f*ck, son, you sucked." Show Your Bones, however, tries to go much deeper than that. The album's rockers are surprisingly restrained: the cryptic lead single "Gold Lion" (sounding like a mash-up of Love and Rockets' "No New Tale to Tell" and Siouxsie and the Banshees' "Peek a Boo"), which eventually worms its way into listeners' heads, is surprisingly subdued compared to previous singles. Aptly enough for the kind of album it is, Show Your Bones' softer songs are some of its strongest: "Dudley" sounds a bit like Sonic Youth covering the nursery rhyme "Hush, Little Baby," while "Cheated Hearts" is a big, rousing ballad in the vein of "Maps." And, as on Fever to Tell, the band loosens up as Show Your Bones unfolds. "Mysteries" is a jealous cowpunk number that sounds tossed off, but has more bite and fun in it than the rest of the album. On "Turn Into," they take this twangy sound and turn it sweet, resulting in one of their best songs yet. However, too often heartache overtakes the band's sass and attitude on Show Your Bones. Actually, sass and attitude sound like the perfect antidote to heartache -- and, quite possibly, what ails the Yeah Yeah Yeahs. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 15 avril 2013 | Interscope

Livret
Quittant l’ensoleillée Los Angeles où elle vivait depuis quelques années, la chanteuse et meneuse des Yeah Yeah Yeahs, l’explosive Karen O, s’en est retournée à New York, berceau de son groupe. Le but ? Enregistrer ce quatrième album en compagnie du guitariste Nick Zinner et du batteur Brian Chase. Dix ans se sont écoulés depuis leur premier opus Fever to Tell mais l’énergie, la fièvre même, est encore présente. Tout comme l’envie de surprendre et de séduire à nouveau. Illustré d’une pochette improbable, Mosquito (moustique en V.F. !) dépasse bien souvent les 37°2 du matin. Après l’ouverture sexy en diable de « Sacrilege » aux échos gospel et un contemplatif « Subway », l’efficacité de« Mosquito » ne fera pas rougir le reste de la discographie du groupe. Un peu plus loin, il y a le rock tribalo-reggae et synthétique de « Under the Earth » et celui, plus noisy et sauvage, de « Area 52 » - à l’image de ce que les Yeah Yeah Yeahs offrent sur scène à leur public. On apprécie l’intervention de James Murphy, tête pensante de feu LCD Soundystem, qui appose sa signature sonore sur l’hybride « Buried Alive », mélange détonant de hip-hop et d’electro-punk où intervient également le rappeur Kool Keith (sous le nom de son double Dr. Octagon). Quant à la ballade céleste « Always », elle rappelle que Karen O est aussi capable d’animer avec émotion des rythmes plus lents. Après le rock East Coast vintage et très féminin de « Despair », « Wedding Song » clôt l’album tout en douceur. Aux manettes du studio, on trouve un vieil ami du trio, David Sitek, entre autres tête pensante de TV on the Radio mais aussi le fidèle Nick Launay, producteur chevronné habitué du groupe et d’autres pointures rock telles que Nick Cave. Sans doute grâce à eux deux, les onze morceaux éclectiques de Mosquito réussissent à épouser une ligne continue, celle d’un son abrupt et néanmoins sophistiqué. Quant à Karen O, elle domine plus que jamais ses chansons en jouant de sa poigne féline. Si l’on ajoute à cela l’intelligence d’un groupe qui sait aussi bien se laisser désirer qu’économiser son énergie en ne sortant des albums qu’à des intervalles plus que raisonnables, l’excellente qualité de Mosquito devient une évidence. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Polydor Records

3e disque du groupe New-Yorkais de Dream-pop
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 15 avril 2013 | Interscope

Quittant l’ensoleillée Los Angeles où elle vivait depuis quelques années, la chanteuse et meneuse des Yeah Yeah Yeahs, l’explosive Karen O, s’en est retournée à New York, berceau de son groupe. Le but ? Enregistrer ce quatrième album en compagnie du guitariste Nick Zinner et du batteur Brian Chase. Dix ans se sont écoulés depuis leur premier opus Fever to Tell mais l’énergie, la fièvre même, est encore présente. Tout comme l’envie de surprendre et de séduire à nouveau. Illustré d’une pochette improbable, Mosquito (moustique en V.F. !) dépasse bien souvent les 37°2 du matin. Après l’ouverture sexy en diable de « Sacrilege » aux échos gospel et un contemplatif « Subway », l’efficacité de« Mosquito » ne fera pas rougir le reste de la discographie du groupe. Un peu plus loin, il y a le rock tribalo-reggae et synthétique de « Under the Earth » et celui, plus noisy et sauvage, de « Area 52 » - à l’image de ce que les Yeah Yeah Yeahs offrent sur scène à leur public. On apprécie l’intervention de James Murphy, tête pensante de feu LCD Soundystem, qui appose sa signature sonore sur l’hybride « Buried Alive », mélange détonant de hip-hop et d’electro-punk où intervient également le rappeur Kool Keith (sous le nom de son double Dr. Octagon). Quant à la ballade céleste « Always », elle rappelle que Karen O est aussi capable d’animer avec émotion des rythmes plus lents. Après le rock East Coast vintage et très féminin de « Despair », « Wedding Song » clôt l’album tout en douceur. Aux manettes du studio, on trouve un vieil ami du trio, David Sitek, entre autres tête pensante de TV on the Radio mais aussi le fidèle Nick Launay, producteur chevronné habitué du groupe et d’autres pointures rock telles que Nick Cave. Sans doute grâce à eux deux, les onze morceaux éclectiques de Mosquito réussissent à épouser une ligne continue, celle d’un son abrupt et néanmoins sophistiqué. Quant à Karen O, elle domine plus que jamais ses chansons en jouant de sa poigne féline. Si l’on ajoute à cela l’intelligence d’un groupe qui sait aussi bien se laisser désirer qu’économiser son énergie en ne sortant des albums qu’à des intervalles plus que raisonnables, l’excellente qualité de Mosquito devient une évidence. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2021
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Rock - Paru le 24 juillet 2007 | Polydor Associated Labels

Halfway between Fever to Tell's saucy rave-ups and the somber, slower sound of Show Your Bones, the Is Is EP is a welcome reminder of how potent the Yeah Yeah Yeahs are when they're firing on all cylinders. It also reaffirms that the Yeah Yeah Yeahs may be at their best on their EPs: Is Is delivers sleekly nasty rockers and vulnerable moments that are often more focused than the band's album tracks. Though the songs here are balanced between the extremes of the Yeah Yeah Yeahs' sound, their performances sound wilder than they have in a while, and the production -- which is neither too raw nor overcooked with studio fussing -- shows them off perfectly. "Tell Me What Rockers to Swallow" is savage and spare, taking hairpin turns from precision to chaos as Karen O unleashes vocals befitting her rep as one of the iconic women in rock of the 2000s. Nick Zinner and Brian Chase sound just as fiery and inspired on "Kiss Kiss," one of the soaring, earnest songs the Yeah Yeah Yeahs deliver from time to time just to show that they're not too cool to sound excited. Is Is's slower songs keep the energy and focus of the louder tracks: despite its dominatrixy title, "Down Boy" sounds a little like a slowed-down version of Show Your Bones' "Phenomenon" -- or even a little bit like a much slower cover of Franz Ferdinand's "Take Me Out" -- and "10 X 10" shows that O's prettier style of singing can fit into the Yeah Yeah Yeahs' sound just as well as her feral side. Not surprisingly, Is Is' title track is the standout, a majestic, fiery, and heartbroken epic that feels like the opposite of "Maps." Most of the songs here were written in the time between Fever to Tell and Show Your Bones and seemed to disappear after they were previewed on the Tell Me What Rockers to Swallow concert DVD, so it's nice to see them get a proper release. Is Is may not be the Yeah Yeah Yeahs' most immediately accessible music, but it is some of their most compelling work in some time. © Heather Phares /TiVo
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Rock - Paru le 27 mars 2006 | Polydor Records

As explosive as they seem on the surface, the Yeah Yeah Yeahs are also an ambitious, thoughtful band and keep pushing the boundaries of their music. They moved from the rawness of their early EPs to the polished art-punk of their first full-length in just over two years, and this drive to keep topping themselves led to breakthroughs like Fever to Tell's gorgeous ballad, and hit single, "Maps." After taking three years to follow up Fever to Tell, and scrapping many of the songs that they wrote while on tour supporting that album, the Yeah Yeah Yeahs returned with Show Your Bones, the yin to their debut album's yang. While Fever to Tell and "Maps" dealt with falling in love (and being more than a little freaked out about it), Show Your Bones is a breakup album. If the Yeah Yeah Yeahs had made this album earlier in their career, Karen O's cutting lyrics and Nick Zinner's choppy guitars would've sliced the poor ex to pieces; after all, on "Bang," from their self-titled debut EP, they (hilariously) wrote off a lame one-night stand with "as a f*ck, son, you sucked." Show Your Bones, however, tries to go much deeper than that. The album's rockers are surprisingly restrained: the cryptic lead single "Gold Lion" (sounding like a mash-up of Love and Rockets' "No New Tale to Tell" and Siouxsie and the Banshees' "Peek a Boo"), which eventually worms its way into listeners' heads, is surprisingly subdued compared to previous singles. Aptly enough for the kind of album it is, Show Your Bones' softer songs are some of its strongest: "Dudley" sounds a bit like Sonic Youth covering the nursery rhyme "Hush, Little Baby," while "Cheated Hearts" is a big, rousing ballad in the vein of "Maps." And, as on Fever to Tell, the band loosens up as Show Your Bones unfolds. "Mysteries" is a jealous cowpunk number that sounds tossed off, but has more bite and fun in it than the rest of the album. On "Turn Into," they take this twangy sound and turn it sweet, resulting in one of their best songs yet. However, too often heartache overtakes the band's sass and attitude on Show Your Bones. Actually, sass and attitude sound like the perfect antidote to heartache -- and, quite possibly, what ails the Yeah Yeah Yeahs. © Heather Phares /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Interscope

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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Polydor Records

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Dance - Paru le 1 janvier 2013 | Interscope

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HI-RES18,49 €
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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2013 | Interscope

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Polydor Records

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