Artistes similaires

Les albums

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Jazz - Paru le 22 octobre 2010 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence
21,49 €
14,99 €

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. » Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
7,99 €

Jazz contemporain - Paru le 2 octobre 2007 | Y-Lab

14,99 €

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. » Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
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Y

Jazz - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Y. Juste Y. L’avant dernière lettre de l’alphabet est le titre de cet album de Yaron Herman. Un deuxième disque pour le compte du label Blue Note dont le pianiste explique ainsi le titre : « J’ai toujours été fasciné par le pouvoir des lettres. Au-delà de leur assemblage en mots, leur propre forme me semblait véhiculer une histoire. Quel sens ont ces lignes tracées et entrecroisées ? Pourquoi sont-elles dessinées ainsi ? Pendant mes lectures et recherches j’ai souvent croisé la lettre Y qui semble être porteuse d’un grand nombre de sens. Symbole présent dans de nombreuses traditions, il évoque la notion du carrefour, de choix et de la synthèse des contraires. Quand je regarde le Y je vois un arbre. A partir d’un tronc commun, qui monte vers le ciel on arrive à une intersection. C’est là que la croissance et le discernement commencent, mais aussi la séparation, la division. Alors, quel est ce choix ? Peut-être entre le bien et le mal ? Le vice et la vertu ? On peut supposer que toutes les oppositions et les contraires pourraient s'y trouver. Cependant, la vie doit-elle rester si binaire ? Comment échapper à ce piège de la dualité ? Une solution serait de regarder l’arbre inversé, essayer de le retourner, retrouver l’unité initiale. Cela peut se faire seulement en arrivant à effacer les frontières artificielles mais aussi en conciliant et en harmonisant des prétendues oppositions. Dans cet album, j’ai fait le choix d’aller jusqu’au bout d’une démarche que je cultive depuis longtemps : réunir des personnes et des influences musicales qui appartiennent au même tronc commun, à une même famille, au-delà des étiquettes. Dans ce monde où tout semble se fragmenter et se diviser, nous, musiciens, artistes, créateurs en tous genres avons un rôle à jouer : rassembler et donner du sens. C’est avec cet album en main que je souhaite apporter ma contribution. Celle de l’unité du partage et de l’amour. » Avec Y, le pianiste franco-israélien assume et fusionne toutes ses influences, qu’elles soient jazz, post-rock ou électro, qu’elles viennent de Sufjan Stevens, de Steve Reich ou de Keith Jarrett. Voilà un superbe disque de chansons avec ou sans voix, avec ou sans paroles, avec ou sans refrains, mais avec la participation de –M–, du bassiste de The Dø Bastien Burger, de Dream Koala et de Hugh Coltman. Etonnant. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 août 2015 | Blue Note Records

Hi-Res Livret
Avec Everyday, Yaron Herman entre dans la prestigieuse écurie Blue Note. Cet album, le pianiste l’a conçu en duo avec le batteur et percussionniste Ziv Ravitz avec qui il avait déjà travaillé (notamment sur l’album Alter Ego paru en 2012). Un opus où ses deux préoccupations majeures – l’écriture et l’improvisation – servent à la perfection la conversation avec son complice du jour. Fort en thème, excellent improvisateur et bien de son temps, Herman est venu au piano sur le tard. Bill Evans, Keith Jarrett ou Bud Powell l’ont nourri mais cela ne l’a jamais empêché de revisiter des chansons de Björk, Police, Jeff Buckley ou Britney Spears. Sur Everyday, les deux reprises du jour sont signées Alexandre Scriabine et James Blake, comme deux opposés pour souligner un peu plus l’éclectisme de ses passions. Passions qui n'avaient jamais été aussi bien servies que sur cet album. © CM/Qobuz
13,49 €

Jazz contemporain - Paru le 28 septembre 2012 | ACT Music

Livret
Le casting s’étoffe mais le style s’intensifie. S’affine. Se précise encore un peu plus. C’est avec Emile Parisien et Logan Richardson aux saxophones, Stéphane Kerecki à la contrebasse et Ziv Ravitz à la batterie que le pianiste Yaron Herman sonde son alter ego, comme l’indique le titre de ce nouvel album. Un disque où ses deux préoccupations majeures – l’écriture et l’improvisation – servent à la perfection la conversation avec ses complices du jour.
7,99 €

Jazz contemporain - Paru le 1 avril 2006 | Y-Lab

7,99 €

Jazz contemporain - Paru le 2 mars 2009 | Y-Lab

13,49 €
Y

Jazz - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Y. Juste Y. L’avant dernière lettre de l’alphabet est le titre de cet album de Yaron Herman. Un deuxième disque pour le compte du label Blue Note dont le pianiste explique ainsi le titre : « J’ai toujours été fasciné par le pouvoir des lettres. Au-delà de leur assemblage en mots, leur propre forme me semblait véhiculer une histoire. Quel sens ont ces lignes tracées et entrecroisées ? Pourquoi sont-elles dessinées ainsi ? Pendant mes lectures et recherches j’ai souvent croisé la lettre Y qui semble être porteuse d’un grand nombre de sens. Symbole présent dans de nombreuses traditions, il évoque la notion du carrefour, de choix et de la synthèse des contraires. Quand je regarde le Y je vois un arbre. A partir d’un tronc commun, qui monte vers le ciel on arrive à une intersection. C’est là que la croissance et le discernement commencent, mais aussi la séparation, la division. Alors, quel est ce choix ? Peut-être entre le bien et le mal ? Le vice et la vertu ? On peut supposer que toutes les oppositions et les contraires pourraient s'y trouver. Cependant, la vie doit-elle rester si binaire ? Comment échapper à ce piège de la dualité ? Une solution serait de regarder l’arbre inversé, essayer de le retourner, retrouver l’unité initiale. Cela peut se faire seulement en arrivant à effacer les frontières artificielles mais aussi en conciliant et en harmonisant des prétendues oppositions. Dans cet album, j’ai fait le choix d’aller jusqu’au bout d’une démarche que je cultive depuis longtemps : réunir des personnes et des influences musicales qui appartiennent au même tronc commun, à une même famille, au-delà des étiquettes. Dans ce monde où tout semble se fragmenter et se diviser, nous, musiciens, artistes, créateurs en tous genres avons un rôle à jouer : rassembler et donner du sens. C’est avec cet album en main que je souhaite apporter ma contribution. Celle de l’unité du partage et de l’amour. » Avec Y, le pianiste franco-israélien assume et fusionne toutes ses influences, qu’elles soient jazz, post-rock ou électro, qu’elles viennent de Sufjan Stevens, de Steve Reich ou de Keith Jarrett. Voilà un superbe disque de chansons avec ou sans voix, avec ou sans paroles, avec ou sans refrains, mais avec la participation de –M–, du bassiste de The Dø Bastien Burger, de Dream Koala et de Hugh Coltman. Etonnant. © CM/Qobuz
1,49 €

Jazz - Paru le 24 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

1,49 €

Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

1,49 €

Jazz - Paru le 10 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

L'interprète

Yaron Herman dans le magazine