Artistes similaires

Les albums

10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les amateurs du grand Wilhelm Kempff seront comblés avec ce nouveau coffret qui propose tous ses enregistrements concertants. On y trouvera avec bonheur ses deux intégrales (et demie !) des Concertos de Beethoven, ses Liszt, Brahms, Schumann et les rares, et si tendres, Concertos de Mozart qu'il a autrefois laissés pour Decca (en mono avec Münchinger) et pour DGG (en 78 tours avec van Kempen et en stéréo avec Leitner). Ah, si au moins on pouvait emporter le Concerto en si bémol (n°27, K.595) si ce n'est au paradis, du moins dans la tombe ! La simplicité presque enfantine de son jeu trouve ici sa plus haute expression et une lumière singulièrement émouvante. Qui a dit que les grands artistes ne meurent jamais ? FH
39,99 €

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)« Le premier Beethoven de Wilhelm Kempff n'aura bientôt plus de secrets pour les fidèles d'APR, puisqu'après les concertos et les dernières sonates, le reste de l'intégrale avortée du début des années 1940 nous revient avec une présentation et des reports exemplaires. [...] On peut y lire un acte de résistance, avec un Beethoven profondément humain [...] Kempff n'a jamais voulu faire de son Beethoven un titan ou un héros, mais un alter ego s'exprimant en toute liberté. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Wilhelm Kempff a laissé trois intégrales des Concertos de Beethoven au cours de sa très longue carrière. La présente version date du début des années cinquante à l'époque de la monophonie. Elle est plus libre, plus poétique et mieux assurée techniquement que son dernier enregistrement avec Ferdinand Leitner. Justesse des tempi, vélocité digitale, clarté du discours donnent à cet album une valeur de référence absolue. Celle d' un maître habité par une pensée supérieure et s'inscrivant dans une immense culture occidentale qui prenait en compte la musique comme tous les autres arts. Paul van Kempen est un partenaire idéal qui répond aux moindres sollicitations d'un des interprètes les plus inspirés de son temps.FH
8,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Si l'on ne pense pas immédiatement à Wilhelm Kempff en choisissant un interprète de Franz Liszt, cet album nous prouvera le contraire, en tout cas pour les pièces choisies ici : les "Deux Légendes de Saint-François" et des extraits des "Années de pèlerinage". A-t-on entendu un piano plus fluide, plus chantant, plus timbré et annonçant ainsi l’impressionnisme ? Les oiseaux semblent avoir une conversation mystique avec Saint-François et Pétrarque est évoqué avec une éloquence sans aucune emphase. FH
10,99 €

Piano solo - Paru le 17 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
11,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1976 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Issu d'une lignée d'organistes luthériens, Wilhelm Kempff revient au soir de sa vie à la musique de Johann Sebastian Bach qu'il jouait dans sa jeunesse, lorsqu'il était organiste de l'église Saint-Nicolas de Potsdam. Troisième Suite anglaise, Capriccio forment une sorte de testament musical complété par ses propres transcriptions de préludes de chorals, si émouvantes dans leur simplicité dépouillée. Un pas vers la sérénité et l’accord parfait avec soi-même. FH
14,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1970 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
De toute évidence, il ne s'agit pas d'une version des Variations Goldberg "historiquement renseignée". Ce qu'apporte ici Wilhelm Kempff est le résultat de son long compagnonnage avec le Kantor, qu'il jouait à l'orgue dès sa jeunesse dans l'église Saint-Nicolas de Potsdam. Une vision claire qui file avec simplicité et sans ornements. Il est bon de s'abreuver à la source d'un tel ruisseau...(Bach en allemand). FH
10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1964 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Fantasias Op.116 - Intermezzi Op.117 - Piano Pieces Opp.118 & 119
8,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le merveilleux interprète de Beethoven et de Schubert dans des concertos de Mozart pourrait paraître intriguant. Pourtant Wilhelm Kempff a de Mozart une conception pure et presque spirituelle. Ecoutez comme il chante intérieurement les mouvements lents, avec un sens du "tempo giusto" absolu, alors que la plupart de ses confrères donnent trop de poids, de lenteur et d'iuntentions à cette musique de l'au-delà. Un Mozart peut-être désincarné mais qui devient, et c'est tout le paradoxe de ce sublime enregistrement, encore plus humain. Surhumain. FH
41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
13,49 €

Piano solo - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Liszt n'est certes pas le premier compositeur qui vienne à l'esprit lorsqu'on pense à Wilhelm Kempff. Et pourtant a-t-on jamais entendu des Légendes de Saint-François plus scintillantes, plus raffinées, plus "impressionnistes" (car l'école de piano française doit beaucoup à Liszt) ? Cet enregistrement enfin retrouvé est quasi miraculeux et couplé avec intelligence pour former un tout cohérent sous l'égide du compositeur hongrois avec les deux Concertos joués avec plus de musicalité que de vaine virtuosité et des extraits très poétiques des Années de pèlerinage. Un disque indispensable pour tous les amoureux du piano, de Liszt et de Wilhelm Kempff. FH« Un saint prêchant aux oiseaux, un autre avançant sur les flots : piano cosmique, bandes légendaires de Kempff en 1951, coupablement négligées au fil des rééditions. La filiale australienne de Decca nous les rend. On se réjouit du double-album Liszt avec les deux concertos, les vignettes bucoliques venues de Suisse, la déclamation hautaine et enflammée des Sonnets de Pétrarque, les inoubliables Légendes, visionnaires, où plus rien ne semble inerte dans le corps résonant du piano.» (Diapason, février 2014 / Gaëtan Naulleau)
69,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Les 32 Sonates pour piano / Wilhelm Kempff, piano
13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Issue de la célèbre intégrale Schubert, la Sonate n°21 D 960 par Wilhelm Kempff, enregistré en 1967, bénéficie d'une prise de son sublime, qui révèle l'indicible poésie et la musicalité naturelle du pianiste. D'une légèreté de touche diaphane, d'un raffinement incomparable, d'un poids harmonique inouï (développement du Molto Moderato initial), ce Schubert de Kempff est une pépite que l'on ne peut plus lâcher, comme la Sonate D 664, de la même session. Indispensable !
23,49 €30,99 €
16,49 €21,99 €

Classique - Paru le 27 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
On peut se perdre facilement dans les méandres des très nombreux enregistrements de Wilhelm Kempff qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant cinquante-cinq années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour les micros. Mais il l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure de sa propre évolution artistique et des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrement, depuis l’acoustique jusqu’à la stéréophonie. Le grand pianiste allemand a laissé trois intégrales des sonates de Beethoven. Une première fois dans les années 1930, pas tout à fait complète cependant, une deuxième au début des années 1950 et une dernière, réunies dans le présent enregistrement, au début des années 1960 pour la stéréophonie. Enregistrée assez rapidement si l’on considère la somme que cela représente, de janvier 1964 à janvier 1965, dans les studios de la Deutsche Grammophon Gesellschaft de Hanovre, elle représente le dernier état de la pensée de Wilhelm Kempff dont la proximité avec Beethoven s’était encore renforcée avec les années. Si le piano n’est parfois pas exempt de certaines duretés, cette intégrale est très homogène et fait ressortir la liberté du jeu de Kempff qui avait amené Beethoven vers la lumière, en le débarrassant de la lourdeur qui lui était souvent infligée par les pianistes allemands. Cette recherche de clarté et de simplicité se rapprochait du caractère improvisé qui était la marque de Beethoven qui « notait » ensuite ce que son imagination lui avait spontanément suggéré. © François Hudry/Qobuz
13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1994 | Deutsche Grammophon (DG)

15,49 €21,49 €
10,99 €14,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 1970 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Deutsche Grammophon (DG)

45,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

6,99 €

Classique - Paru le 20 octobre 2016 | The Golden Legacy of Music

L'interprète

Wilhelm Kempff dans le magazine
  • Wilhelm, Jean et Ludwig...
    Wilhelm, Jean et Ludwig... Le grand Wilhelm Kempff aurait soufflé ses 117 bougies aujourd’hui…
  • Wilhelm et Ludwig
    Wilhelm et Ludwig En séjour en Finlande chez son ami Sibelius, celui-ci demande à Wilhelm Kempff de jouer la sonate Hammerklavier de Beethoven. Une fois qu'il eut fini de jouer, Sibelius lui dit : « Vous n'avez pas ...