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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 février 2011 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica
Florent Schmitt était un esprit aussi indépendant que prolifique. Les Ombres opus 64 ont été comparées au Gaspard de la Nuit de Ravel, les Mirages font penser à Debussy, et la Tragédie de Salomé était considérée par Stravinski comme un chef d'oeuvre de modernité, inteprétée ici dans sa version pour piano par le remarquable pianiste français Vincent Larderet.
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Piano solo - Paru le 1 avril 2014 | Ars Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Concertos pour clavier - Paru le 30 octobre 2015 | Ars Produktion

Livret Distinctions 5 de Diapason
Première discographique mondiale pour Ombres (J’entends dans le lointain…) de Florent Schmitt dans sa version pour piano et orchestre ! Car si l’on connaît – un tout petit peu – l’écriture initiale de 1917 pour piano seul d’Ombres, on a oublié que Schmitt en réalisa en 1930 une orchestration partielle, créée par Jacques février. « Partielle » car des trois pièces que comporte le triptyque Ombres, il n’orchestra que la première, J’entends dans le lointain… Voici donc ce somptueux et audacieux moment de musique française oubliée, que le compositeur lui-même considérait comme « une caricature de romantisme », le summum de l’art de Schmitt, sous les doigts de Vincent Larderet qu’accompagne Daniel Kawka à la tête de son Orchestre Ose. En « complément de programme », si l’on ose dire, les deux compères proposent également leur propre vision des deux concertos de Ravel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Ars Produktion

Livret
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Ars Produktion

Livret
Le premier Brahms, le dernier Brahms, le premier Berg : Brahms a vingt ans lorsqu’il compose sa Troisième Sonate en 1853, Berg vingt-trois à l’époque de son unique Sonate en cette année 1910… Si la Sonate en fa mineur de Brahms représente l’accomplissement et le sommet de la grande sonate romantique − le minutage témoigne de son gigantisme symphonique − dans la lignée allant de Haydn, Mozart, Beethoven à Schumann, la Sonate de Berg symbolise à la fois la fin d’une époque en clôturant la sonate romantique et l’ouverture sur l’avenir. C’est un tout autre monde que celui des Intermezzi Op. 117 de 1892 où s’y expriment l’art du clair-obscur et de la demi-teinte. Brahms renoue avec le piano et ses derniers cycles forment une sorte de testament pianistique. C’est peut-être là le plus intime de Brahms, qui surnommera d’ailleurs certaines de ses pièces tardives « les berceuses de ma douleur »... Berg saura manifestement s’en souvenir dans sa Sonate. Le programme de cet album signé du pianiste Vincent Larderet propose les trois Intermezzi comme une évidente transition vers la Sonate de Berg, que l’on peut volontiers imaginer – dans sa concision extrême – comme une synthèse entre la forme-sonate et l’introspection d’un Klavierstück. Vincent Larderet s’est imposé sur la scène internationale comme l'un des plus remarquables pianistes français de sa génération. Salué comme un pianiste « grandiose » par PIANO News en Allemagne, singularisé pour son « jeu très lyrique » par Crescendo Magazine en Belgique et pour un « toucher d'une infinie souplesse » par Classica, il sait faire jaillir du piano une sonorité aux timbres multiples faisant « surgir »et s'envoler du clavier le mirage d'un orchestre », selon Gilles Macassar dans Télérama. Signalons également qu’il fut « Révélation classique » de l’ADAMI. Si cela ne vous suffit pas… © SM/Qobuz

L'interprète

Vincent Larderet dans le magazine