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Disco - Paru le 1 janvier 1978 | Scorpio Music

Album culte du fait de la présence du mythique « Y.M.C.A », Cruisin’ est le troisième album des Village People, sorti seulement un an après la création du groupe… Ce qui en dit long sur le rythme de travail de forcené de Victor Willis et Jacques Morali, ainsi que, plus cyniquement, de leurs estimations concernant la durée de vie du groupe. Si l’album sert essentiellement de support au plus célèbre single des Village People, d’autres titres comme « Hot Cop » ou « Ups and Downs » se révèlent aussi susceptibles de donner une furieuse envie de se trémousser les guiboles sur une piste de danse vêtu d’un pantalon pattes d’eph.   © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Disco - Paru le 1 mai 2009 | Scorpio Music

Premier album des Village People à avoir connu les joies de la compression au format CD vingt ans après sa sorti au format vinyle en 1979, Go West est également le premier disque du groupe à contenir plus de six titres, dont les célèbres « Go West » et « In The Navy ». Toujours aussi orienté « gay friendly », au point de toucher à la caricature, l’album a surtout été plébiscité par le public hétéro, l’audience homo s’étant depuis longtemps lassée des chorégraphies et costumes grand-guignolesques des six Gens du Village. Le succès du disque vaut alors au groupe de faire la couverture du magazine Rolling Stone, véritable consécration pour une formation disco. Il est à noter, enfin, que le titre « Go West » connaîtra une intéressante reprise par un autre groupe « gay oriented » (quant à lui pas « pour de faux »), les Pet Shop Boys, en 1993.   © Benjamin D'Alguerre / Music-Story
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Disco - Paru le 1 mai 2009 | Scorpio Music

Sorti en 1979 dans la foulée de Go West, Live and Sleazy est marqué par le départ de Victor Willis (le chanteur principal et « policier » de la formation) et l’arrivée de Ray Simpson pour le remplacer. Mi-compilation, mi-album original, Live and Sleazy présente donc le cas remarquable de disposer des voix des deux « policiers »  : Willis sur les standards (« Y.M.C.A », « Macho Man »…) en version live ; et son remplaçant sur les compositions nouvelles (« Ready For The 80’s », « Rock and Roll Is Back Again », etc.). Une part plus grande de l’interprétation vocale est d’ailleurs accordée à d’autres membres, notamment David Hodo et Alex Briley. Si l’album ne sent pas complètement l’honnêteté vis-à-vis du public (comment sortir un album « complet » en mélangeant d’anciens titres déjà sortis et des morceaux originaux), il n’en présente pas moins l’avantage de marquer la rupture entre une période du groupe et une autre.   © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2016
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Disco - Paru le 1 mai 2009 | Scorpio Music

Comme les Bee Gees avec Sgt. Pepper Lonely Hearts Club Band, les Who avec Tommy ou Kiss avec Kiss Meets The Phantom Of The Park ou, bien plus tard, les Spice Girls avec Spiceworld et Mariah Carey avec Glitter, les Village People ont aussi eu droit à leur humiliation sur grand écran. L’objet du délit : Can’t Stop The Music, une comédie musicale à se taper sur les cuisses qui a fait plus de mal que de bien à l’image du groupe. Cependant, si le film est un vrai nanar au potentiel comique sidérant, la bande originale, elle, mérite toute de même d’être sauvée. Composée exclusivement pour les besoins du métrage (à l’exception d’une reprise de « Y.M.C.A »), quelques titres valent le détour du fait de la présence vocale de la Ritchie Family (« Give Me A Break ») ou David London (« Samantha »). Echec commercial du fait de son association au film-catastrophi(qu)e, l’album Can’t Stop The Music méritait mieux que ça.   © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Pop - Paru le 1 mai 2009 | Scorpio Music

Comme les Bee Gees avec Sgt. Pepper Lonely Hearts Club Band, les Who avec Tommy ou Kiss avec Kiss Meets The Phantom Of The Park ou, bien plus tard, les Spice Girls avec Spiceworld et Mariah Carey avec Glitter, les Village People ont aussi eu droit à leur humiliation sur grand écran. L’objet du délit : Can’t Stop The Music, une comédie musicale à se taper sur les cuisses qui a fait plus de mal que de bien à l’image du groupe. Cependant, si le film est un vrai nanar au potentiel comique sidérant, la bande originale, elle, mérite toute de même d’être sauvée. Composée exclusivement pour les besoins du métrage (à l’exception d’une reprise de « Y.M.C.A »), quelques titres valent le détour du fait de la présence vocale de la Ritchie Family (« Give Me A Break ») ou David London (« Samantha »). Echec commercial du fait de son association au film-catastrophi(qu)e, l’album Can’t Stop The Music méritait mieux que ça.   © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Disco - Paru le 1 mai 2009 | Scorpio Music

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Pop - Paru le 1 mai 2009 | Scorpio Music

Avec les années 80, l’intérêt pour le disco périclite et la communauté gay, décidemment très avant-gardiste en matière culturelle, s’orienta vers le néo-glam-rock et la pop new wave. Surfant opportunément sur cette nouvelle mode, les Village People rasent leurs moustaches et jettent leurs frusques traditionnelles pour opter pour un look « androgyne ambigu » à la manière de Spandau Ballet. La sanction du public est rude : échec total pour cet album refusé à la fois par le public hétéro (pour qui le groupe était associé au style disco) et le public homosexuel (estomaqué par l’opportunisme sans vergogne qui se dégageait des Village People « nouvelle mouture »). Cependant, Renaissance conserve un petit noyau de fans qui contribuent à sa redécouverte une vingtaine d’années plus tard.   © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Pop - Paru le 1 mai 2009 | Scorpio Music

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Pop - Paru le 31 octobre 2018 | Scorpio Music