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Jazz - Paru le 11 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux générations, deux styles mais une volonté commune d’avancer sur le chemin d’une certaine avant-garde jazz. Le pianiste Vijay Iyer et le trompettiste Wadada Leo Smith avaient jusqu’ici travaillé ensemble à de nombreuses reprises mais A Cosmic Rhythm With Each Stroke qu’ils publient sur le label ECM est leur premier album en duo. L’envoutante suite éponyme de l’album qui en constitue la pièce centrale est dédiée à Nasreen Mohamedi, l’artiste indienne innovatrice dont l’imagerie à caractère improvisé évoque des rythmes distraits. Cette suite est entourée de la composition d’Iyer Passage et d’une pièce de Smith célébrant la grande contralto Marian Anderson qui fut la première Afro-Américaine à chanter au Met Opera de New York en 1955... Son, texture et espace, les deux musiciens américains interagissent ici avec une grande sensibilité créatrice. Un disque exigeant et magnifique. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 février 2012 | ACT Music

Distinctions Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Le nouvel album du pianiste américain d’origine indienne Vijay Iyer se nourrit d’une profonde réflexion sur les concepts de rythmes et de tempos, mais se lie également d’une manière évidente avec l’usage que peut faire la danse de la musique, à la fois dans le corps des danseurs, que dans la perception (les yeux) des spectateurs. Mais ces nouvelles sessions traduisent également la farouche volonté du jazzman de poursuivre une carrière ente audace et frénésie. Pour ce, il convenait naturellement que le maestro porte son dévolu sur des compères avec lesquels il se sentirait, non seulement confortable, mais dans une parfaite empathie. C’est naturellement le cas avec le contrebassiste Stephan Crump, et Marcus Gilmore, petit-fils du batteur Roy Haynes (et qu’on a pu très récemment apprécier au côté de Chick Corea) à la batterie, tous deux fidèles accompagnateurs du soliste. Et c’est ce qui permet à cette musique, placée sous les auspices des grands espaces, de prendre son envol dans la magnificence : que ce soir par le biais de compositions originales, dans le choix de quelques partitions en références du jazz (Duke Ellington, Herbie Nichols), ou dans le dévolu porté à des airs franchement contemporains (dont le « Mmmhmm » de Flying Lotus, ou un « Human Nature » jadis immortalisé par Michael Jackson, et composé par Jeff Porcaro), ici le jazz retrouve une dimension charnue, une épaisseur sensuelle devenue rare. Le format du trio ne réduit pas la portée de compositions que l’on connaissait auparavant plutôt en moyenne formation, mais la brillance des thèmes ne le partage que mieux avec la sensibilité des interprétations. Et certains choix désarçonnant dans le répertoire (voir plus haut), certainement établis a priori comme un challenge, voire un défi, conviennent manifestement de façon admirable à la musique que souhaite faire entendre Vijay Iyer : belle, impétueuse, et sauvage. Sans nul doute éminence de la jeune carrière du pianiste, Accelerando fracture encore davantage les clivages entre les différents genres musicaux : ce n’est assurément pas une croisade qui lui incombe, mais bien entendu sa grandeur. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Depuis le début des années 2000, Vijay Iyer entretient une relation privilégiée avec Tyshawn Sorey. Le pianiste et le batteur américains accueillent au cœur de cette indéfectible complicité la bassiste australienne Linda May Han Oh, déjà saluée pour ses propres enregistrements comme ses nombreuses piges de sidewoman notamment chez Dave Douglas ou Joe Lovano. L’énergie et la variété des couleurs proposées par ce trio inédit confèrent à cet Uneasy qui paraît sur le label ECM une intensité rare. Une sorte de créativité nucléaire. Car derrière l’exigence et la virtuosité de ces trois-là, il y a surtout de la musique. De la musique et des idées. Iyer et ses amis célèbrent des disparus (McCoy Tyner sur le Night and Day de Cole Porter et Geri Allen sur Drummer's Song) et s’engagent (pour le mouvement Black Lives Matter sur Combat Breathing, ou en évoquant la fameuse crise sanitaire de Flint en 2014 sur Children of Flint). Dans le torrent de notes qu’ils font ici couler la méditation laisse la place au swing, la fulgurance s’écarte pour laisser entrer du jus de cerveau et ainsi de suite, à 360°. Vijay Iyer, Tyshawn Sorey et Linda May Han Oh racontent tant de choses qu’on peut aisément mettre leur conversation en mode repeat sans jamais se lasser… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 août 2010 | ACT Music

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Jazz - Paru le 13 octobre 2009 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 25 février 2011 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence
La diaspora indienne s’attaque à un pic, une éminence, une constellation : l’appariement, a priori contre nature, de la farouche énergie du be bop, des repères séminaux et viscéralement binaires du rock, et de la sensualité ondoyante de la musique indienne. Mais les trois musiciens concernés ne s’embarquent pas démunis dans pareille randonnée. Vijay Iyer, pianiste précoce, mais mathématicien et physicien convaincu, a attendu sa rencontre avec le saxophoniste Steve Coleman pour céder aux racines du jazz. Désormais enseignant, compositeur, chef de bande et producteur, il a été, dès le début de sa jeune carrière, gratifié d’un grand nombre de récompenses internationales. Le guitariste Prasanna, natif de Madras, distille désormais son enseignement dans quelques instituts canadiens, ou au sein du prestigieux Berklee College of Music, où il tente d’instaurer des ponts entre jazz et musique carnatique, tout en enregistrant tant en tant que leader que sideman (en compagnie de Marcus Gilmore, ou Marc Rossi), et de signer maintes partitions pour le cinéma, dont, et oui, quelques scores pour le compte de Bollywood. Nitin Mitta, par son jeu virtuose, dynamique et sensible, reste l’un des plus célébrés joueurs de tablas de la jeune scène actuelle. C’est donc un trio inédit qui participe à cette traversée (Tirtha, qui est également, en clin d’œil, l’appellation retenue comme nom de producteur) en neuf pièces, tentative d’évolution esthétique, qui vise néanmoins à ce que chacun des musiciens ne perde pas leur identité, leur âme pour tout dire. L’album représente également, et pas si accessoirement que cela, un instantané judicieux, rendant compte des pérégrinations qui ont agité, et agitent encore, les ressortissants du sous-continent indien. Politique, humanisme, harmonie, voyage, sensibilité, et réceptivité : Vijay Iyer et ses camarades nous laissent accroire que la musique peut englober tout cela, et en rendre une synthèse fluide, et prégnante. Et c’est sans nul doute car c’est vrai. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Jazz - Paru le 9 avril 2021 | ECM

Livret
Depuis le début des années 2000, Vijay Iyer entretient une relation privilégiée avec Tyshawn Sorey. Le pianiste et le batteur américains accueillent au cœur de cette indéfectible complicité la bassiste australienne Linda May Han Oh, déjà saluée pour ses propres enregistrements comme ses nombreuses piges de sidewoman notamment chez Dave Douglas ou Joe Lovano. L’énergie et la variété des couleurs proposées par ce trio inédit confèrent à cet Uneasy qui paraît sur le label ECM une intensité rare. Une sorte de créativité nucléaire. Car derrière l’exigence et la virtuosité de ces trois-là, il y a surtout de la musique. De la musique et des idées. Iyer et ses amis célèbrent des disparus (McCoy Tyner sur le Night and Day de Cole Porter et Geri Allen sur Drummer's Song) et s’engagent (pour le mouvement Black Lives Matter sur Combat Breathing, ou en évoquant la fameuse crise sanitaire de Flint en 2014 sur Children of Flint). Dans le torrent de notes qu’ils font ici couler la méditation laisse la place au swing, la fulgurance s’écarte pour laisser entrer du jus de cerveau et ainsi de suite, à 360°. Vijay Iyer, Tyshawn Sorey et Linda May Han Oh racontent tant de choses qu’on peut aisément mettre leur conversation en mode repeat sans jamais se lasser… © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 mars 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Au début des années 2000, Vijay Iyer et Craig Taborn comptent parmi les membres de Note Factory, nonette pointu dirigé par Roscoe Mitchell. Au cœur de la musique improvisée complexe du saxophoniste de l’Art Ensemble Of Chicago, le tandem formé par les deux pianistes est une force à part entière. Conscients du potentiel, Iyer et Taborn ont poursuivi l’aventure en duo. Enregistré en public le 12 mars 2018, à l’Académie Liszt de Budapest, The Transitory Poems n’est pas qu’une simple documentation de leur foisonnante créativité. Ce concert est aussi un hommage à quatre artistes disparus récemment. Quatre personnalités liées au parcours des deux Américains : les pianistes Cecil Taylor, Muhal Richard Abrams, Geri Allen et le peintre et sculpteur Jack Whitten. Durant une heure et quart, Vijay Iyer et Craig Taborn échangent avec une liberté exacerbée. A ne pas mettre entre toutes les oreilles, leurs improvisations avant-gardistes conservent une légèreté de tous les instants. La densité est là mais jamais étouffante, ni exténuante. Il y a une fluidité sans égale dans cette musique de l’immédiateté. Dans ces phrases et ces échanges qui illuminent le ciel et disparaissent quelques secondes plus tard, à la manière d’un feu d’artifice. Vivifiant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2014 | ECM

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Jazz - Paru le 23 mai 2006 | Savoy

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Jazz - Paru le 22 avril 2008 | Sunnyside

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Hip-Hop/Rap - Paru le 6 mars 2007 | Savoy

Vijay Iyer and Mike Ladd join forces once again for Still Life with Commentator, something of a follow-up to In What Language? Both these projects are decidedly different than Iyer's albums as sole leader, in that Ladd's poetry is up front and the music plays a somewhat smaller role in terms of the focus. Still Life with Commentator is a series of poetic ruminations on information inundation in today's society. The music is often dark and claustrophobic, with beats that mimic teletype machines or clattering keyboards -- a musical analogue for the constant streams of information bombarding us on a daily basis. Ladd's lyrics are dense and layered, and coupled with the music create a slight (and sometimes not so slight) sense of malaise. Iyer's wonderful piano playing only surfaces in short bursts, like the ending of "Cleaning Up the Mess" and "Holocaust Blog." "Mount Rather (Commentator Landscape #3: Dan Rather)" also has a really nice coda featuring some tasty guitar work by Liberty Ellman. Things loosen up a bit toward the middle and end, with both the hilarious "Fox 'n' Friends" and the playful "Cybernut Bucolia" offering a bit of respite from the more serious proceedings. There are also two instrumentals toward the end: a solo piano piece ("Redemption Chant") and the somber full-band number "Blog Mom's Anthem." If you're looking to hear Iyer's jazz inclinations, look elsewhere. Still Life with Commentator is a dense, thought-provoking piece that takes some effort to internalize. It's of a piece conceptually, if not in execution, with Rob Swift's War Games. Neither of these albums preaches and neither takes sides; they examine and expose ways in which our society is changing that no one can prevent or predict. Ultimately, it is only through scrutiny that understanding is gained. Still Life with Commentator isn't an easy listen, but it wasn't meant to be. © Sean Westergaard /TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 7 novembre 2014 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 2001 | Red Giant

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Asian Improv Records

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Jazz - Paru le 17 mai 2005 | Savoy

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Jazz - Paru le 10 mars 2014 | ECM

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 mars 2019 | ECM

Livret
Au début des années 2000, Vijay Iyer et Craig Taborn comptent parmi les membres de Note Factory, nonette pointu dirigé par Roscoe Mitchell. Au cœur de la musique improvisée complexe du saxophoniste de l’Art Ensemble Of Chicago, le tandem formé par les deux pianistes est une force à part entière. Conscients du potentiel, Iyer et Taborn ont poursuivi l’aventure en duo. Enregistré en public le 12 mars 2018, à l’Académie Liszt de Budapest, The Transitory Poems n’est pas qu’une simple documentation de leur foisonnante créativité. Ce concert est aussi un hommage à quatre artistes disparus récemment. Quatre personnalités liées au parcours des deux Américains : les pianistes Cecil Taylor, Muhal Richard Abrams, Geri Allen et le peintre et sculpteur Jack Whitten. Durant une heure et quart, Vijay Iyer et Craig Taborn échangent avec une liberté exacerbée. A ne pas mettre entre toutes les oreilles, leurs improvisations avant-gardistes conservent une légèreté de tous les instants. La densité est là mais jamais étouffante, ni exténuante. Il y a une fluidité sans égale dans cette musique de l’immédiateté. Dans ces phrases et ces échanges qui illuminent le ciel et disparaissent quelques secondes plus tard, à la manière d’un feu d’artifice. Vivifiant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1996 | Asian Improv Records

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Bandes originales de films - Paru le 7 novembre 2014 | ECM

L'interprète

Vijay Iyer dans le magazine