Artistes similaires

Les albums

15,99 €
13,49 €

Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
19,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2012 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason
16,49 €

Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Shellac, c'est-à-dire la gomme-laque qu'employait dès 1898 Deutsche Grammophon pour fabriquer ses disques. Hormis l'entrée magistrale du Barbier de Rossini par Titta Ruffo (1912), le présent pot-pourri rassemble surtout des gravures réalisées entre la fin des années 1920 et la guerre, avec une forte dominante vocale, et même un peu de chanson (Lale Andersen, créatrice de Lili Marleen) ou de jazz (Louis Armstrong en 1934 à Paris). En dépit de la disparate de ces vingt et un documents s'imposent partout une pureté musicale saisissante et l'aura d'un âge d'or du chant, en effet, rendues plus vivantes par une restauration sonore exemplaire. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Escaich : La Barque solaire, Les Nuits hallucinées, Concerto pour violon et orchestre
12,99 €

Classique - Paru le 12 juillet 2013 | Parlophone Label Group

Distinctions 5 de Diapason
27,99 €

Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Ricercar

Livret Distinctions 5 de Diapason
25,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2012 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason
13,49 €

Intégrales d'opéra - Paru le 4 mai 1993 | Berlin Classics

Distinctions 5 de Diapason
Naturellement, Qobuz pourrait se faciliter la vie en vous vantant la cent millième version discographique de La traviata ou de Carmen mais, en vérité, quel besoin l’aimable lecteur a-t-il de tels enfonçages de portes ouvertes… Par contre, nous avons écouté pour vous le plus récent enregistrement – enfin, récent, récent : 1988 – de Palestrina de Hans Pfitzner, une bien belle œuvre qui n’a pas vraiment de vie hors de la sphère germanophone, quel dommage. Ecrit en 1917 et créé par Bruno Walter, l’ouvrage retrace une légende à peu près historiquement légendaire, à moins que vous ne préfériez l’histoire légendaire à peu près historique, selon laquelle le compositeur Palestrina aurait « sauvé » l’art du contrepoint et de la polyphonie, menacé par les interdits du Concile de Trente qui estimait que c’était là de la diablerie de protestant : il aurait écrit sa Missa Papae Marcelli et pof le pape aurait autorisé la polyphonie. Anerie historique apparemment, mais comme sujet d’opéra, cela donne une superbe matière à développements dans tous les sens. La musique de Pfitzner, riche, foisonnante, rutilante même, n’a a priori rien à envier à celle de son contemporain Strauss, mais avec un nom de famille à ce point imprononçable hormis à des germanophones natifs – sans parler de sa personne, apparemment assez acerbe et négative – pas étonnant que sa musique soit restée confinée entre le Rhin et l’Oder-Neisse dans un sens, la Baltique et les Alpes dans l’autre. Une misère, car c’est vraiment du très grand opéra postromantique ! Ainsi que le prouve cet enregistrement dirigé par le grand routier que fut Otmar Suitner, chanté par rien moins que Peter Schreier et Siegfried Lorenz pour les rôles principaux. Un régal. © SM/Qobuz
20,24 €

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 24 août 2018 | New Focus Recordings

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Ce florilège de pièces récentes nous enchante encore plus que « Dystemporal ». Anthony Cheung a mûri, l’affinage de son écriture éclaire le discours comme la forme. [...] Les origines et la culture chinoises de Cheung se manifestent dans More Marginalia (2014) : le sheng, le guzheng, le pipa et l’erhu deviennent les alter ego ambigus des instruments occidentaux, et viceversa. Avec toute la subtilité qui est la sienne, il évite tout dérapage exotisant [...] La microtonalité finement dosée à laquelle recourt volontiers Cheung se manifeste aussi dans les Bagatelles (2014) pour piano et quatuor à cordes, où sa nécessité paraît évidente. Signature de Winston Choi, le mélange consubstantiel de souplesse et de réactivité supersonique démultiplie la vitalité communicative de ces miniatures. Assurément, on reparlera de l’inventivité musicale d’Anthony Cheung. » (Diapason, février 2019 / Pierre Rigaudière)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 30 septembre 2014 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 20 janvier 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
26,99 €
17,99 €

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« À l'instar des femmes peintres, les compositrices furent des audacieuses, d'Ethel Smith à Lili Boulanger en passant par Rebecca Clarke ou Augusta Holmès. Marie Jaëll (1846-1925) ne fait pas exception. Trois CD la mettent aujourd'hui à l'honneur dans un disque foisonnant. [...] Le portrait sera complet lorsque le Palazzetto Bru Zane osera monter son grand opéra, Runéa, mais on se fait ici déjà une idée du temps que l'on a perdu à ne pas connaître sa musique.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « [...] Le Palazzetto Bru Zane, pour cette résurrection, a mis les petits plats dans les grands : six (!) pianistes, tous excellents, parmi lesquels on épinglera un Romain Descharmes particulièrement adroit à faire vrombir les graves du Concerto n° 1, un violoncelliste au jeu irréprochable, deux orchestres (Bruxelles et Lille) au mieux de leur forme, et une soprano, Chantal Santon-Jeffery, qui allie poids des mots et sens de la ligne. La présentation, très fouillée, s'enrichit de textes signés Marie Jaëll elle-même, qui témoignent de toute la profondeur de sa réflexion sur l'art. » (Classica, mars 2016 / Dominique Joucken) Quasi-exacte contemporaine de Fauré, Marie Jaëll (1846–1925) laissa à la postérité non seulement de nombreux ouvrages pédagogiques qui font encore autorité de nos jours, mais aussi une bonne centaine d’œuvres en tout genre, car elle était avait tout compositrice – à une époque où le mot « compositeur » n’existait encore qu’au masculin. Très engagée dès sa jeunesse, aux côtés de son mari le pianiste Alfred Jaell, à la promotion de la musique contemporaine – germanique dans un premier temps : Brahms, Liszt, Wagner, normal, elle étudia d’abord en Allemagne, côtoya Liszt, épousa un Autrichien… – elle se sentit bientôt à l’étroit dans le seul monde de l’exécution, et comprit rapidement qu’elle en avait à dire, elle aussi. On pourra ici entendre une somptueuse sélection de sa musique dans (presque) tous les domaines qu’elle a abordés. Deux Concertos pour piano, le Premier de 1877 dédié à Saint-Saëns, le Second de 1884 dédié à Ernest Reyer ; le somptueux et très aventureux cycle de mélodies avec orchestre La Danse des ours de 1879 dans lequel Jaëll déploie une somptueuse science de l’orchestre qui s’approche autant du futur Debussy que du contemporain Wagner ; le superbement lyrique Concerto pour violoncelle ; des pièces pour piano ; voilà ce que vous pourrez découvrir dans ce triple album bourré de surprises et de chocs, car en vérité, Marie Jaëll mérite mille fois de figurer aux côtés de nombre de compositeurs du dernier tiers du XIXe siècle (elle ne composa plus guère au-delà de 1900), dont beaucoup – et combien plus célèbres – ne lui arrivent pas à la cheville. Espérons que bientôt l’on pourra enfin entendre son opéra Runéa certes inachevé, mais sans aucun doute d’un intérêt majeur. © SM/Qobuz
14,99 €

Classique - Paru le 16 octobre 2014 | Melodiya

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
17,99 €

Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions 5 de Diapason
9,99 €

Classique - Paru le 18 mai 2017 | Son ar Mein

Livret Distinctions 5 de Diapason
9,99 €

Classique - Paru le 6 mai 2016 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 2 juin 2015 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« En 1999, Nikolaj Znaider gravait pour son "début recording" chez EMI [...] le concerto de Nielsen. [...] Plus lyrique, et pourtant moins narcissique, son interprétation se teinte aujourd'hui d'une fantaisie qui magnifie le caractère de l'Allegro cavalleresco. Quelque chose comme un Don Quichotte violoniste [...] Un talent de conteur incroyable ! Et quel archet, large, plein de timbres [...] Le concertato délicieux du violoniste et des bois est prodigieux d'imagination désinvolte, la technique si parfaite qu'on n'entend que sa musique [...] Tout cela ferait un diapason d'or si les solistes de l'orchestre héritant des deux autres concertos se haussaient au même niveau d'intimité avec les œuvres : la sonorité de Robert Langevin anime avec virtuosité le concerto pour flûte, ailé mais sans caractère, tellement joli qu'à la fin c'est un peu court. Anthony McGill musarde avec sa clarinette, souffleur impeccable dont les registres éclatent et la technique stupéfie, mais l'ironie ne persifle pas, l'humeur est trop lissée.» (Diapason, janvier 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Passacaille

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
19,99 €

Classique - Paru le 17 novembre 2013 | Passacaille

Distinctions 5 de Diapason