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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
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Reggae - Paru le 26 mai 2017 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Songlines Five-star review
On ne vantera jamais assez le splendide travail de réédition qu’effectue le label londonien Soul Jazz avec le catalogue de Studio One, le label le plus important de l’histoire du reggae, légué par son fondateur Coxsone Dodd. Remarqué dans les sphères du genre via les excellentes compiles 100 % Dynamite à la fin des 90’s, Soul Jazz a hérité des droits du label jamaïcain au tournant du millénaire, peu avant la mort de Coxsone en 2004. Pour la petite histoire, Coxsone, notoirement intraitable dès qu’il était question de business (il employait des avocats pour surveiller les violations de ses droits d’auteur – de l’argent perdu puisque toute la Jamaïque considère Studio One comme du domaine public), a été convaincu en écoutant les compilations jazz de Soul Jazz Records… Après une cinquantaine de références, la série se penche sur le groupe fondateur de la musique jamaïcaine moderne, les Skatalites, le house band de Studio One. Mené par le génial  tromboniste Don Drummond, la bande a backé les plus grands chanteurs de l'époque et comptait dans ses rangs les instrumentistes les plus doués du pays (Tommy McCook, Jackie Mittoo, Ernest Ranglin, Johnny “Dizzy” Moore, Lloyd Knibbs, Lloyd Brevett, Roland Alphonso…) et donnait le tempo des tendances musicales. Après avoir mis le ska sur le devant de la scène de 1963 à 1965, les Skatalites sont rentrées de tournée avec l'idée de ralentir le tempo, ce qui engendra le rocksteady. En 1965, le groupe se sépare après l’incarcération de Don Drummond pour le meurtre de sa femme. Les Skatalites s’éparpilleront par la suite mais l’essentiel était fait. Il est regroupé dans cette compilation avec les grands tubes du groupe, du Guns of Navarone à El Pussy Cat, ainsi que le Tell Them Lord des Wailers, trio vocal novice mené par le jeune Robert Marley, qui squattait souvent le canapé de Coxsone quand il ne savait pas où dormir… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 février 2012 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« À l'instar des femmes peintres, les compositrices furent des audacieuses, d'Ethel Smith à Lili Boulanger en passant par Rebecca Clarke ou Augusta Holmès. Marie Jaëll (1846-1925) ne fait pas exception. Trois CD la mettent aujourd'hui à l'honneur dans un disque foisonnant. [...] Le portrait sera complet lorsque le Palazzetto Bru Zane osera monter son grand opéra, Runéa, mais on se fait ici déjà une idée du temps que l'on a perdu à ne pas connaître sa musique.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « [...] Le Palazzetto Bru Zane, pour cette résurrection, a mis les petits plats dans les grands : six (!) pianistes, tous excellents, parmi lesquels on épinglera un Romain Descharmes particulièrement adroit à faire vrombir les graves du Concerto n° 1, un violoncelliste au jeu irréprochable, deux orchestres (Bruxelles et Lille) au mieux de leur forme, et une soprano, Chantal Santon-Jeffery, qui allie poids des mots et sens de la ligne. La présentation, très fouillée, s'enrichit de textes signés Marie Jaëll elle-même, qui témoignent de toute la profondeur de sa réflexion sur l'art. » (Classica, mars 2016 / Dominique Joucken) Quasi-exacte contemporaine de Fauré, Marie Jaëll (1846–1925) laissa à la postérité non seulement de nombreux ouvrages pédagogiques qui font encore autorité de nos jours, mais aussi une bonne centaine d’œuvres en tout genre, car elle était avait tout compositrice – à une époque où le mot « compositeur » n’existait encore qu’au masculin. Très engagée dès sa jeunesse, aux côtés de son mari le pianiste Alfred Jaell, à la promotion de la musique contemporaine – germanique dans un premier temps : Brahms, Liszt, Wagner, normal, elle étudia d’abord en Allemagne, côtoya Liszt, épousa un Autrichien… – elle se sentit bientôt à l’étroit dans le seul monde de l’exécution, et comprit rapidement qu’elle en avait à dire, elle aussi. On pourra ici entendre une somptueuse sélection de sa musique dans (presque) tous les domaines qu’elle a abordés. Deux Concertos pour piano, le Premier de 1877 dédié à Saint-Saëns, le Second de 1884 dédié à Ernest Reyer ; le somptueux et très aventureux cycle de mélodies avec orchestre La Danse des ours de 1879 dans lequel Jaëll déploie une somptueuse science de l’orchestre qui s’approche autant du futur Debussy que du contemporain Wagner ; le superbement lyrique Concerto pour violoncelle ; des pièces pour piano ; voilà ce que vous pourrez découvrir dans ce triple album bourré de surprises et de chocs, car en vérité, Marie Jaëll mérite mille fois de figurer aux côtés de nombre de compositeurs du dernier tiers du XIXe siècle (elle ne composa plus guère au-delà de 1900), dont beaucoup – et combien plus célèbres – ne lui arrivent pas à la cheville. Espérons que bientôt l’on pourra enfin entendre son opéra Runéa certes inachevé, mais sans aucun doute d’un intérêt majeur. © SM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 avril 1978 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Bandes originales de films - Paru le 3 mars 2014 | Abkco Music & Records, Inc.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Désormais véritables complices, le réalisateur Wes Anderson et le compositeur Alexandre Desplat montent d’un cran le niveau de leur collaboration avec cette partition jouissive de The Grand Budapest Hotel. Après avoir travaillé en 2009 sur la musique de Fantastic Mr. Fox et, trois ans plus tard, sur celle de Moonrise Kingdom, le Français a composé ici des thèmes et des motifs judicieux collant à la perfection à l’ambiance « vieille Europe » de la nouvelle fresque d’Anderson. Une énième preuve que Desplat s’impose comme l’un des plus brillants compositeurs de musique de films de sa génération. © MD/Qobuz
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Comédies musicales - Paru le 7 juin 2004 | Masterworks Broadway

Distinctions Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 16 novembre 2018 | Verve

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Bandes originales de films - Paru le 16 mai 2011 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Choc de Classica
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Musique de chambre - Paru le 30 mai 2014 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Pour une fois, ce n’est pas à un éditeur qu’il revient de sélectionner dans son fonds, plus ou moins soigneusement, les versions qui composeront un vaste panorama … au prix d’inévitables compromis puisqu’il doit s’en tenir à son propre catalogue. C’est toute l’équipe du magazine Diapason qui va chercher à droite, à gauche, partout, la crème de la crème. Plutôt que de miser sur un seul interprète, Diapason fait le choix inverse pour trois raisons : ne pas concurrencer les éditeurs ; limiter les possibles doublons sur vos étagères ; surtout, mettre en valeur différentes approches d’un même compositeur en les confrontant les unes aux autres. Premier volume consacré ici à Mozart : Musique de chambre. (c)Diapason
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Pop - Paru le 26 octobre 2009 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music France Digital Only

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Si Quentin Tarantino s'est imposé comme l'un des réalisateurs les plus en vue des années 90, c'est aussi à travers sa culture de la bande originale, et celle de Pulp Fiction, parue en 1994, constitue l'une de ses plus appréciées. Faisant la part belle aux années 50 à 70, du "Lonesome Town" de Ricky Nelson au "Son of a Preacher Man" de Dusty Springfield en passant par le surf rock de Dick Dale ("Miserlou") ou des Lively Ones ("Surf Rider"), entrecoupés de dialogue du film, l'album propose en outre le "Let's Stay Together" d'Al Green ou le funk imparable du "Jungle Boogie" des Kool and the Gang ainsi qu'une reprise du "Girl, You'll Be a Woman Soon" de Neil Diamond qui vaut à Urge Overkill une exposition inespérée.
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Mercury Records

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Bandes originales de films - Paru le 17 décembre 2013 | The Secret Life of Walter Mitty

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1972 | Hip-O (UC)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bande originale du film "Cabaret" (1972), réalisé par Bob Fosse, avec Liza Minnelli, Michael York
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Chanson française - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Barclay

Livret Distinctions Sélection Les Inrocks
Deux ans après sa mort, Tels Alain Bashung montre, si besoin il y a, l’influence de cet artiste majeur de la chanson sur la nouvelle scène française : Noir Désir, Gaétan Roussel, M, Benjamin Biolay, Keren Ann, Vanessa Paradis, Stephan Eicher, Dionysos, Christophe, BB Brunes, Miossec, et Raphael ont tous répondu à l’appel. En choisissant un titre de son répertoire, ils ont fait entrer l’œuvre de Bashung dans la leur : par la grande porte.
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’influence de Charlie Parker sur tous les jazzmen a toujours été incommensurable. Bien au-delà même des seuls saxophonistes… C’est un peu ce qu’a voulu rappeler Larry Klein avec ce projet intitulé The Passion Of Charlie Parker. Le producteur décrit même cette entreprise comme une pièce de théâtre musicale retraçant l’histoire de sa vie, créant un langage musical permettant d’imaginer à quoi pourrait ressembler la musique de Bird s’il jouait ses morceaux aujourd’hui. « Pour les textes précise Klein, j’ai collaboré avec David Baerwald, connu pour son travail au sein du groupe David & David, l’un des rares songwriters en mesure d’écrire des textes épousant parfaitement les trajectoires mélodiques inhabituelles des compositions de Charlie Parker. Ensemble, nous avons tissé un fil narratif assurant la cohérence d’un album où les chansons sont interprétées par certains personnages tirés de la vie de Charlie Parker et, à trois reprises, par Bird lui-même, auquel l’acteur Jeffrey Wright prête sa voix… » On retrouve dans cette aventure le gang du saxophoniste Donny McCaslin, qui, avec le guitariste Ben Monder et le batteur Mark Giuliana, œuvra sur le dernier album de David Bowie, Blackstar. Un trio renforcé ici par d’autres jazzmen exigeants comme Eric Harland, Craig Taborn, Larry Grenadier et Scott Colley. Côté voix, Larry Klein a opté pour un bel éclectisme comprenant certains chanteurs avec lesquels il a travaillé par le passé : Barbara Hannigan, Gregory Porter, Melody Gardot, Luciana Souza, Madeleine Peyroux, Kurt Elling, Kandace Springs et Camille Bertault. L’originalité de cette Passion Of Charlie Parker a le mérite d’éviter au public un 4578e album de reprises polies voire taxidermistes de Bird. Mais c’est surtout, c’est l’esprit de ce disque comme sa réalisation qui en fait une œuvre intéressante, avançant loin des sentiers battus. © MD/Qobuz
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Jeux vidéo - Paru le 2 décembre 2013 | Ubisoft Music

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 1 février 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or