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Les albums

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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« À l'instar des femmes peintres, les compositrices furent des audacieuses, d'Ethel Smith à Lili Boulanger en passant par Rebecca Clarke ou Augusta Holmès. Marie Jaëll (1846-1925) ne fait pas exception. Trois CD la mettent aujourd'hui à l'honneur dans un disque foisonnant. [...] Le portrait sera complet lorsque le Palazzetto Bru Zane osera monter son grand opéra, Runéa, mais on se fait ici déjà une idée du temps que l'on a perdu à ne pas connaître sa musique.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « [...] Le Palazzetto Bru Zane, pour cette résurrection, a mis les petits plats dans les grands : six (!) pianistes, tous excellents, parmi lesquels on épinglera un Romain Descharmes particulièrement adroit à faire vrombir les graves du Concerto n° 1, un violoncelliste au jeu irréprochable, deux orchestres (Bruxelles et Lille) au mieux de leur forme, et une soprano, Chantal Santon-Jeffery, qui allie poids des mots et sens de la ligne. La présentation, très fouillée, s'enrichit de textes signés Marie Jaëll elle-même, qui témoignent de toute la profondeur de sa réflexion sur l'art. » (Classica, mars 2016 / Dominique Joucken) Quasi-exacte contemporaine de Fauré, Marie Jaëll (1846–1925) laissa à la postérité non seulement de nombreux ouvrages pédagogiques qui font encore autorité de nos jours, mais aussi une bonne centaine d’œuvres en tout genre, car elle était avait tout compositrice – à une époque où le mot « compositeur » n’existait encore qu’au masculin. Très engagée dès sa jeunesse, aux côtés de son mari le pianiste Alfred Jaell, à la promotion de la musique contemporaine – germanique dans un premier temps : Brahms, Liszt, Wagner, normal, elle étudia d’abord en Allemagne, côtoya Liszt, épousa un Autrichien… – elle se sentit bientôt à l’étroit dans le seul monde de l’exécution, et comprit rapidement qu’elle en avait à dire, elle aussi. On pourra ici entendre une somptueuse sélection de sa musique dans (presque) tous les domaines qu’elle a abordés. Deux Concertos pour piano, le Premier de 1877 dédié à Saint-Saëns, le Second de 1884 dédié à Ernest Reyer ; le somptueux et très aventureux cycle de mélodies avec orchestre La Danse des ours de 1879 dans lequel Jaëll déploie une somptueuse science de l’orchestre qui s’approche autant du futur Debussy que du contemporain Wagner ; le superbement lyrique Concerto pour violoncelle ; des pièces pour piano ; voilà ce que vous pourrez découvrir dans ce triple album bourré de surprises et de chocs, car en vérité, Marie Jaëll mérite mille fois de figurer aux côtés de nombre de compositeurs du dernier tiers du XIXe siècle (elle ne composa plus guère au-delà de 1900), dont beaucoup – et combien plus célèbres – ne lui arrivent pas à la cheville. Espérons que bientôt l’on pourra enfin entendre son opéra Runéa certes inachevé, mais sans aucun doute d’un intérêt majeur. © SM/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 août 2012 | Fremeaux Heritage

Distinctions 4 étoiles de Classica
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Bandes originales de films - Paru le 8 mai 2015 | Legacy Recordings

Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le coffret Decca "Sibelius. Great Performances" propose une anthologie d'enregistrements (mono et stéréo) réalisés du vivant du compositeur (mort en 1957). L'Angleterre s'y révèle un pays précurseur à une époque où le Finlandais subissait un injuste purgatoire. L'occasion de réévaluer, dans un son remasterisé, l'intégrale pionnière des Symphonies par Anthony Collins et le LSO dans une interprétation peut-être pas pleinement aboutie mais d'une remarquable justesse de ton et de climat. Dans un florilège de mélodies orchestrées voisinent les grandes orgues de Kirsten Flagstad et l'acier de Birgit Nilsson, alors à son zénith. Une Symphonie n° 2 implacable, d'un hiératisme intimidant, par Pierre Monteux et le LSO [...] Excellente idée d'inclure l'impérial Ruggiero Ricci dans le Concerto pour violon et la rencontre d'Hans Rosbaud et de l'Orchestre philharmonique de Berlin avec un Tapiola lunaire de toute beauté. Un témoignage inédit de Charles Mackerras à la tête du London Proms Symphony Orchestra dans quelques pièces de musiques de scènes bouleverse moins la discographie qu'il ne complète le portrait du chef à qui l'on doit la redécouverte d'un autre géant du XXe siècle dont l'œuvre fut longtemps laissée sous le boisseau : Leos Janacek.» (Classica, novembre 2015)