Artistes similaires

Les albums

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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
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Jazz - Paru le 9 février 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et c’est reparti : London Calling ! Mais cette fois l’appel ne vient pas des entrailles affamées du rock’n’roll mais plutôt de celles du jazz. Un jazz aux basques duquel on ne peut que coller un S tant la jeune scène londonienne compilée sur ce We Out Here s’est construite sur des influences bigarrées, aussi bien soul qu’afrobeat, fusion ou électro. Pour zoomer sur cette nouvelle génération, Brownswood Recordings, le label de Gilles Peterson, a confié la direction artistique de l’album au plus médiatisé d’entre eux : le saxophoniste Shabaka Hutchings. Enregistrés sur trois jours, les musiciens et les groupes sélectionnés offrent un esprit jazz plus qu’une forme jazz. Ainsi, le batteur Jake Long et sa formation Maisha jouent aux maîtres vaudou à la manière d’un Pharoah Sanders. L’afrobeat de Fela sert de terreau à l’Ezra Collective du batteur Femi Koleoso mais aussi au collectif Kokoroko. Tandis qu’un autre as des baguettes, le charismatique Moses Boyd, emmitoufle sa rythmique dans une boucle électro savamment hypnotique avant de revenir sur les sentiers d’un jazz libertaire vivifiant. Ce Qobuzissime coloré comme jamais, c’est aussi Theon Cross, impressionnant marathonien du tuba (et par ailleurs complice de Shabaka Hutchings au sein des Sons Of Kemet), Nubya Garcia, une saxophoniste habitée par le lyrisme de Charles Lloyd, ou bien encore Joe Armon-Jones, un savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts… Avec We Out Here, la nouvelle scène jazz londonienne signe un manifeste aussi dynamique qu’éclectique. © Marc Zisman/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 mai 2015 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« À l'instar des femmes peintres, les compositrices furent des audacieuses, d'Ethel Smith à Lili Boulanger en passant par Rebecca Clarke ou Augusta Holmès. Marie Jaëll (1846-1925) ne fait pas exception. Trois CD la mettent aujourd'hui à l'honneur dans un disque foisonnant. [...] Le portrait sera complet lorsque le Palazzetto Bru Zane osera monter son grand opéra, Runéa, mais on se fait ici déjà une idée du temps que l'on a perdu à ne pas connaître sa musique.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « [...] Le Palazzetto Bru Zane, pour cette résurrection, a mis les petits plats dans les grands : six (!) pianistes, tous excellents, parmi lesquels on épinglera un Romain Descharmes particulièrement adroit à faire vrombir les graves du Concerto n° 1, un violoncelliste au jeu irréprochable, deux orchestres (Bruxelles et Lille) au mieux de leur forme, et une soprano, Chantal Santon-Jeffery, qui allie poids des mots et sens de la ligne. La présentation, très fouillée, s'enrichit de textes signés Marie Jaëll elle-même, qui témoignent de toute la profondeur de sa réflexion sur l'art. » (Classica, mars 2016 / Dominique Joucken) Quasi-exacte contemporaine de Fauré, Marie Jaëll (1846–1925) laissa à la postérité non seulement de nombreux ouvrages pédagogiques qui font encore autorité de nos jours, mais aussi une bonne centaine d’œuvres en tout genre, car elle était avait tout compositrice – à une époque où le mot « compositeur » n’existait encore qu’au masculin. Très engagée dès sa jeunesse, aux côtés de son mari le pianiste Alfred Jaell, à la promotion de la musique contemporaine – germanique dans un premier temps : Brahms, Liszt, Wagner, normal, elle étudia d’abord en Allemagne, côtoya Liszt, épousa un Autrichien… – elle se sentit bientôt à l’étroit dans le seul monde de l’exécution, et comprit rapidement qu’elle en avait à dire, elle aussi. On pourra ici entendre une somptueuse sélection de sa musique dans (presque) tous les domaines qu’elle a abordés. Deux Concertos pour piano, le Premier de 1877 dédié à Saint-Saëns, le Second de 1884 dédié à Ernest Reyer ; le somptueux et très aventureux cycle de mélodies avec orchestre La Danse des ours de 1879 dans lequel Jaëll déploie une somptueuse science de l’orchestre qui s’approche autant du futur Debussy que du contemporain Wagner ; le superbement lyrique Concerto pour violoncelle ; des pièces pour piano ; voilà ce que vous pourrez découvrir dans ce triple album bourré de surprises et de chocs, car en vérité, Marie Jaëll mérite mille fois de figurer aux côtés de nombre de compositeurs du dernier tiers du XIXe siècle (elle ne composa plus guère au-delà de 1900), dont beaucoup – et combien plus célèbres – ne lui arrivent pas à la cheville. Espérons que bientôt l’on pourra enfin entendre son opéra Runéa certes inachevé, mais sans aucun doute d’un intérêt majeur. © SM/Qobuz
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Asie - Paru le 20 janvier 2017 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
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Jazz - Paru le 24 février 2012 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence - Hi-Res Audio
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Afrique - Paru le 28 octobre 2016 | Numero Group

Distinctions Best New Reissue - Songlines Five-star review
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2002 | Delos

Distinctions 5 de Diapason - Recommandé par Classica
7 Poèmes de A. Blok, Op.127 - 6 Poèmes de Marina Tsvetaïeva, Op.143 - 4 Poèmes du Capitaine Lebiadkine, Op.146 - 5 Romances sur textes de la revue "Krokodil", Op.121... / Victoria Evtodieva, sop. - Lyubov Sokolova, mez. - Fyodor Kuznetsov, b. - Yuri Serov, piano - date de sortie : 21/04/2003
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2002 | Delos

Distinctions 5 de Diapason - Recommandé par Classica
Monologues sur textes de Pouchkine, Op. 91- 2 Romances de Lermontov, Op. 84 - Chants grecs - Chants espagnols, Op. 100.../ Victoria Evtodieva, sop. - Natalia Biryukova, mezzo-soprano - Fyodor Kuznetsov, basse - Mikhail Lukonin, baryton - Yuri Serov, piano - date de sortie : 21/04/2003
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
NOTE DE L'ÉDITEUR : Cette intégrale réunit l’ensemble des œuvres connues de Debussy. Seule la version orchestrale d’un Intermezzo datant de juin 1882 reste pour le moment inaccessible. On peut toutefois en avoir une idée grâce à la version pour piano à quatre mains du compositeur. Parmi les œuvres enregistrées pour la première fois figurent : — la Chanson des brises pour soprano solo, chœur de femmes et piano à quatre mains de 1882, dont le manuscrit complet a été découvert récemment ; — la première version de 1898 des deux Chansons de Charles d’Orléans ; — Diane au bois, comédie lyrique pour soprano, ténor et piano de 1885-1887 ; — le début de La Chute de la maison Usher, tel que Debussy l’a laissé en 1916 ; À cet ensemble, on a joint également les réductions de piano de Khamma, dont l’orchestration est principalement due à Koechlin, et de Jeux, celles-ci donnant une idée sur la manière dont les danseurs ont conçu leur chorégraphie. Par ailleurs, certaines des transcriptions réalisées par Debussy dans les années 1890 n’avaient jamais été enregistrées : — À la fontaine, op. 85 de Robert Schumann, transcrite pour piano deux mains ; — l’Humoresque en forme de valse, op. 159 de Joachim Raff, transcrite pour piano deux mains ; — la Symphonie n° 2 et les Airs d’Étienne Marcel de Camille Saint-Saëns, transcrits pour deux pianos, quatre mains. Ont été ajoutés plusieurs arrangements d’œuvres de Debussy émanant de compositeurs avec lesquels il entretenait des relations amicales. Ainsi, tous ceux d’André Caplet (piano seul, deux pianos, et orchestrations), même lorsqu’ils ont été réalisés après la mort de Debussy, ont été inclus dans cette intégrale, notamment celui des deux Ariettes oubliées enregistrées pour la première fois. Debussy a approuvé la plupart d’entre eux, en dirigeant à plusieurs reprises l’orchestration du Children’s Corner ou en jouant Ibéria dans la version à deux pianos. Il en est de même pour ceux de Jean Roger-Ducasse, Henri Büsser, Désiré-Émile Inghelbrecht ou Bernardino Molinari. Quant aux transcriptions et orchestrations de Maurice Ravel, elles témoignent de l’admiration qu’il avait pour Debussy. Signalons par ailleurs que Debussy s’était lié d’amitié avec le violoniste Arthur Hartmann et avait transcrit pour lui l’un de ses Préludes pour piano, Minstrels. Il les joua en concert le 5 février 1914 avec les deux autres arrangements qu’Hartmann avait conçus avec son assentiment, l’un extrait d’un des Préludes, La fille aux cheveux de lin et l’autre d’Il pleure dans mon cœur, la deuxième des Ariettes oubliées. Enfin, figurent en complément le seul enregistrement acoustique connu de Debussy, accompagnant Mary Garden et réalisé en février 1904 pour la Compagnie Française du Gramophone, ainsi que les rouleaux des quatorze pièces pour piano notés avec le système Welte-Mignon, que Debussy enregistra vraisemblablement en novembre 1913. Denis Herlin © 2017 Warner Classics
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Musique de chambre - Paru le 30 mai 2014 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Pour une fois, ce n’est pas à un éditeur qu’il revient de sélectionner dans son fonds, plus ou moins soigneusement, les versions qui composeront un vaste panorama … au prix d’inévitables compromis puisqu’il doit s’en tenir à son propre catalogue. C’est toute l’équipe du magazine Diapason qui va chercher à droite, à gauche, partout, la crème de la crème. Plutôt que de miser sur un seul interprète, Diapason fait le choix inverse pour trois raisons : ne pas concurrencer les éditeurs ; limiter les possibles doublons sur vos étagères ; surtout, mettre en valeur différentes approches d’un même compositeur en les confrontant les unes aux autres. Premier volume consacré ici à Mozart : Musique de chambre. (c)Diapason
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Comédies musicales - Paru le 8 juin 2004 | Masterworks Broadway

Distinctions Qobuz Référence
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Pop - Paru le 25 juillet 2011 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Duos - Paru le 1 décembre 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Bandes originales de films - Paru le 16 mai 2011 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Choc de Classica
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Jazz - Paru le 6 novembre 2015 | BDMUSIC

Livret Distinctions 4F de Télérama
Lorsqu’il s’agissait d’évoquer ses goûts musicaux, Cabu ne pouvait se dérober au désir de choquer : « pas celui des cochons qu’on égorge », en référence au free qu’il tenait en horreur, mais bien le swing « qui donne envie de danser ». Ainsi, suivant sa première confrontation avec l’orchestre de Cab Calloway au milieu des années 50, le jazz gagna son cœur au point de le voir écumer toute sa vie les clubs, festivals et concerts, un carnet de croquis à la main, à la recherche du swing le plus fumant qui soit. Exécrant Johnny, acclamant Trénet, ce « fou du jazz » comme on aime à l’appeler, affirma son inextinguible passion jusqu’à même devenir un expert du genre. Il consacra au jazz plusieurs ouvrages, préfaça un livre sur les 60 ans du Caveau de la Huchette, illustra plusieurs albums et coffrets de jazz, et devint également chroniqueur radio à TSF Jazz aux côtés de Laure Albernhe. Mieux encore, cet engouement le conduisit à rencontrer les plus grands maestro du swing orchestral, jazz vocal, blues, cool comme bop, et d’en esquisser des portraits à l’énergie contagieuse : Slim et Slam survoltés, Django Reinhardt jouant dans une roulotte, Chet Baker soufflant dans sa trompette devant une gente féminine hâtive de l’entendre chanter… Autant de figures reconnaissables entre mille par leurs mimiques, et qui s’arborent aujourd’hui sur un bel ouvrage sonore pour lequel les amis de Cabu, Christian Bonnet, Philippe Baudoin, Jean Buzelin, Pierre Carlu, Claude Carrière, Irakli de Dawrichewy, Daniel Nevers, Alain Tercinet et Fabrice Zammarchi, ont collaboré. Au-delà de la vision personnelle que l’on peut tirer des dessins de Cabu, c’est un véritable imaginaire du jazz, presque mainstream, qui s’offre à nos yeux et oreilles, s’ouvrant sur l’hymne mortuaire New Orleans Function, pour se finir sur l’ardente reprise par Sylvia Howard and the Black Label Swingtet du célèbre If Don’t Mean a Thing de Duke Ellington. Un must !
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Piano solo - Paru le 29 mars 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Jazz - Paru le 1 septembre 2017 | Fremeaux Heritage

Distinctions Choc de Classica
« Rassembler en un même coffret des enregistrements à l'origine éparpillés amène à une reconsidération bénéfique, à condition qu'un fil directeur thématique mette en valeur le sens du domaine regroupé. C'est le cas avec le fomidable coffret qu'Alain Tercinet consacre aux chanteurs et chanteuses de la West Coat, c'est-à-dire captés à Los Angeles et Hollywood entre 1953 et 1961. Si certains noms sont relativement connus tels Julie London, Peggy Lee, Mel Tormé, Doris Day, Sammy Davis Jr. ou... Marilyn Monroe, d'autres le sont moins aujourd'hui, et ce n'est pas justice. Mis en lumière par des arrangeurs qui admiraient Darius Milhaud ou Stravinsky, ces vocalistes étaient souvent moins conformistes que l'on ne le croyait, toujours d'une belle élégance et d'une décontraction qui n'exprimait sans doute pas l'état réel de leur esprit, mais une grâce faite à l'auditeur. Ces trois CD, reflets d'une époque qui baignait dans un optimisme confiant dans l'avenir, sont assurément de véritables trésors offrant découvertes et sensations inédites : ils sont chaudement recommandés. » (Classica, juin 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Electro - Paru le 6 janvier 2017 | InFiné

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le 13 novembre 2006, InFiné publiait son premier disque. Un titre assez visionnaire sur lequel le jeune Francesco Tristano Schlimé revisitait au piano un hymne de la scène techno de Detroit produit à l’origine par Derrick May. Près de quarante albums et une centaine de singles plus tard, le label électro parisien peut se féliciter d’avoir réussi à passer à travers la première décennie d’existence sans avoir pour autant abandonné ses valeurs initiales. Ainsi, InFiné10: Tomorrow Sounds Better with You (Since 2006) est un joli coup de zoom assez éclectique sur une maison exigeante, à la fois complexe et instinctive. Une belle brochette de compositions tantôt tubesques, tantôt plus avant-gardistes, signées notamment Rone, Apparat, Agoria, Murcof, Danton Eeprom, Bruce Brubaker, Bachar Mar-Khalifé, Arandel, Oxia, Don Niño et Clara Moto. © MD/Qobuz
4,04 €

Jazz - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

Livret Distinctions Qobuz Référence