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Les albums

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | InFiné

Hi-Res
Avec cette nouvelle proposition artistique, la pianiste française Vanessa Wagner (qui a commencé sa carrière discographique en enregistrant Scriabine et Rachmaninov pour Lyrinx, albums malheureusement indisponibles) s'inscrit dans le courant d'un piano contemporain, résolument contemplatif, souvent rêveur. Etroitement liée au label InFiné sur lequel est paru Statea où elle dialogue avec Murcof, alors tous deux acteurs d'une grande épopée désenchantée, Vanessa Wagner ne cache pas son penchant pour les ambiances mélancoliques. Inland propose ainsi miniatures de Moondog, Emilie Levienaise-Farrouch, Bryce Dessner comme des pages plus développées, bien connues des fans de minimalisme : l'Etude No. 9 de Philip Glass, The Heart Asks Pleasure First de Michael Nyman ou encore Ramble On Cortona de Gavin Bryars. Le piano de Vanessa Wagner sonne sombre ; heureusement, l'album se clôt sur le sublime Baltā ainava (en français, "Paysage d'hiver"), première pièce d'une grande partition de cinquante minutes en quatre parties dû au compositeur letton Peteris Vasks, Les Saisons, un cycle rude, globalement sombre, mais introduit par cette pièce plutôt lumineuse, certainement hypnotique, très atmosphérique, véritablement planante : l'on peut y sentir le blanc de la neige, ainsi qu'un soleil noir, humide, qui perce malgré les brumes, illuminant les longues steppes d'Europe de l'Est. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Ambient - Paru le 16 septembre 2016 | InFiné

Hi-Res Livret
La connexion franco-mexicaine prend tout son sens dans Statea. Le décollage est instantané dès l’écoute du premier morceau. Le piano de la Française occupe l’espace, ralentit le temps, modifie les règles de la physique. C’est alors que Murcof vient définir le terrain de jeu à l’aide des vibrations froides, métalliques, d’une électro minimaliste. Statea est parfois angoissant et peut prendre la forme d’une introspection musicale au cœur de la galaxie. Statea n’est fait que de reprises (John Cage, Arvo Pärt, Satie, György Ligeti et même le producteur Aphex Twin) mais l’inspiration des musiciens est telle que l’on pourrait croire à des œuvres originales. Des musiques en parfaite osmose avec les interprètes à en juger par ce mélange de transe intérieure et de méditation relaxante qu'ils extériorisent de façon très ressentie. Mention spéciale à l’interprétation de la Gnossienne No. 3 d’Erik Satie, venue tout droit d’un champ d’astéroïdes. Entre science-fiction et œuvre psychanalytique, l'album distille un univers bien à lui. Chacun des thèmes est pensé, millimétré. Le duo Murcof-Wagner puise de temps à autre l’inspiration chez Keith Jarrett, à moins que ça ne soit dans l’étoile du Nord. Statea est, quoi qu’il en soit, une fusée que l’on ne veut pas quitter. © AR/Qobuz
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Ambient - À paraître le 27 septembre 2019 | InFiné

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L'interprète

Vanessa Wagner dans le magazine