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Les albums

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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Si l’on est honnête, les vrais bons albums live ne sont pas si nombreux que ça… Publié en février 1974, It's Too Late To Stop Now… de Van Morrison fait partie des rares exceptions. Un constat d’autant plus étonnant que le barde irlandais alors installé aux Etats-Unis a toujours été assez irréguliers en concert… Ce triple album qui sort 43 ans plus tard, It's Too Late To Stop Now… Vol. II, III & IV , réunit 45 titres inédits enregistrés en 1973 au Troubadour de Los Angeles le 23 mai, au Civic Auditorium de Santa Monica le 29 juin et au Rainbow à Londres les 23 et 24 juillet, concerts qui servirent à l’album original. Les versions des classiques de son ancien groupe, Them, sont mêlées à ses grandes chansons extraites notamment de ses albums Hard Nose The Highway, Moondance et, son chef d’œuvre, Astral Weeks. Et lorsqu’il revisite des classiques comme Bring It On Home To Me de Sam Cooke, I Believe to My Soul de Ray Charles ou même Help Me de Sonny Boy Williamson, Van Morrison n’a pas à rougir face aux versions originales de ses aînés. Surtout que son alliage de rock’n’roll, de jazz, de blues et de rhythm’n’blues fait ici de sacrées étincelles. Tout comme les musiciens qui l’entourent. Une réédition indispensable. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Tous les palmarès et autres classements confèrent à Astral Weeks le statut d’album référentiel du rock, et la réussite artistique qu’il représente lui permet d’accéder haut la main à ce trône. Le problème reste que, enregistré en compagnie d’un ensemble de jazz (parmi eux Connie Kay, qui fut batteur du Modern Jazz Quartet, ou le contrebassiste Richard Davis, compagnon du pianiste Ahmad Jamal), et survolé par la voix et la guitare de Van The Man Morrison, cet album n’est pas un disque de rock. De blues, de jazz ou de folk, si l’on veut, mais pas de rock. Ce qui, on en conviendra, n’a strictement aucune importance, tant ces huit chansons, pour certaines étirées de longues minutes durant jusqu’à l’hypnose, planent haut au firmament d’une création étincelante de sensibilité. « Madame George », « Ballerina », ou « Astral Weeks » (la chanson) offrent, à chair nue, les expériences émotionnelles d’un Irlandais exilé, aussi peu sûr des menées du monde qu’il ne l’est de lui-même. On a rarement composé des chansons aussi proches de la substantifique détresse de l’âme humaine, et on ne les a jamais interprétées de si brillante façon. Ecouter Astral Weeks aujourd’hui constitue une expérience tout aussi émouvante qu’il y a quarante ans.   © Christian Larrède / Music-Story
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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Si l’on est honnête, les vrais bons albums live ne sont pas si nombreux que ça… Publié en février 1974, It's Too Late To Stop Now… de Van Morrison fait partie des rares exceptions. Un constat d’autant plus étonnant que le barde irlandais alors installé aux Etats-Unis a toujours été assez irréguliers en concert… Ce triple album qui sort 43 ans plus tard, It's Too Late To Stop Now… Vol. II, III & IV , réunit 45 titres inédits enregistrés en 1973 au Troubadour de Los Angeles le 23 mai, au Civic Auditorium de Santa Monica le 29 juin et au Rainbow à Londres les 23 et 24 juillet, concerts qui servirent à l’album original. Les versions des classiques de son ancien groupe, Them, sont mêlées à ses grandes chansons extraites notamment de ses albums Hard Nose The Highway, Moondance et, son chef d’œuvre, Astral Weeks. Et lorsqu’il revisite des classiques comme Bring It On Home To Me de Sam Cooke, I Believe to My Soul de Ray Charles ou même Help Me de Sonny Boy Williamson, Van Morrison n’a pas à rougir face aux versions originales de ses aînés. Surtout que son alliage de rock’n’roll, de jazz, de blues et de rhythm’n’blues fait ici de sacrées étincelles. Tout comme les musiciens qui l’entourent. Une réédition indispensable. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 28 février 1970 | Warner Records

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Rock - Paru le 18 octobre 2013 | Warner Records

Distinctions 4F de Télérama
Enregistrer un chef d’œuvre (Astral Weeks) est déjà un exploit. Réitérer la même performance dans les sessions suivantes, mérite qu’on s’interroge : par quoi était alors habité Van Morrison ? La réponse, évidente, sous-tend toute la carrière de l’Irlandais : le chanteur est en colère. Une saine, voire divine, colère, face à la course du monde, et l’incapacité supposée de l’artiste à en définir le dessein, ni même le dessin. L’évolution, en deux ans, laisse toutefois pointer, qu’après la rage contrôlée (« Caravan ») peut surgir la rédemption (« Into The Mystic »), voire l’épanouissement (« Brand New Day »). C’est cette beauté et cette main tendue (qui faisait défaut à son prédécesseur) qui rend Moondance si précieux, dans l’intensité, et la remise en question. Même si le patron compose toutes les chansons, et les interprète avec une force inégalée (on dira : le plus grand chanteur blanc de tous les temps), les musiciens conviés (Cissy Houston apparaît dans les chœurs) sont naturellement au-dessus de tout reproche. Premier succès commercial de la carrière en solitaire de Van Morrison, Moondance se classera en vingt-neuvième position des charts américains, et « Come Running » atteindra le Top 40 des singles pop.     © Christian Larrède / Music-Story
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Rock - Paru le 30 juin 1975 | Rhino - Warner Records

Distinctions Stereophile: Record To Die For
Après l’intensité troublée de ses deux premiers disques en solo, Van Morrison éprouve le besoin d’une simplicité plus séminale. Précisons que, durant les mois qui ont présidé à l’enregistrement de His Band.., Van Morrison est heureux, et qu’après tout (pour de bonnes ou plus discutables raisons), cela ne lui arrivera pas très souvent. En effet père depuis quelques semaines d’une petite Sharon (qui poursuivra elle aussi une carrière de chanteuse), il file le parfait amour avec son actrice de jeune épousée (qui vient ici assurer quelques chœurs, conjointement avec Martha Velez), et ses disques (sur lesquels il exerce un contrôle accru) se vendent de mieux en mieux. C’est le moment que choisit le chanteur, oublieux pour un instant de ses préoccupations spirituelles, pour, en toute simplicité, rendre hommage à toute la musique qu’il aime, soul et rhythm and blues confondus. La musique ici délivrée est donc simple, dynamique, joyeuse, et sans arrière-pensée. Dans ses envolées trépidantes, la chanson « Domino » donne le ton (mais il y a « Gipsy Queen », aussi) de la beauté sereine de l’ensemble. Son compagnon de périple américain, le pianiste Jack Schroer n’est pas encore détruit par l’alcool, et le cœur/chœur peut donc s’exprimer en toute efficience. His Band and the Street Choir frôlera le Top 40 des charts américains, et les singles « Domino » (neuvième position), « Blue Money » et « Call Me Up In Dreamland » en constitueront les dignes avancées.   © Christian Larrède / Music-Story
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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Exile

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Le cliché de l’artiste se bonifiant avec le temps tel le bon vin s’appliquerait-il à Van Morrison ? Depuis plusieurs années, on n’arrête plus le vieux barde de Belfast qui publie jusqu’à deux albums par an. Avec Three Chords and the Truth (son sixième en quatre ans !), quantité rime même avec qualité. Car cette fois, l’œuvre est d’un plus gros calibre. Composée de 14 chansons inédites (et non de reprises comme ce fut souvent le cas sur ses précédents disques des années 2010), cette cuvée 2019 encapsule tout l’art de Van The Man. Ce style unique de jazz blues teinté de soul gospel porté par une instrumentation épurée et chaleureuse. Son boisé de contrebasse rutilante, orgue vintage groovy, cuivre connecté aux tripes et voix inimitable, ce Van Morrison a beau creuser son même sillon, le résultat touche souvent au sublime. Son vieux complice guitariste Jay Berliner (le même qui jouait sur Astral Weeks, son chef-d’œuvre de 1968) vient même apporter une touche de délicatesse salvatrice à l’ensemble. Et Bill Medley des Righteous Brothers pousse la chansonnette à ses côtés sur Fame Will Eat the Soul. Au final, Van Morrison réussit à ne jamais être une parodie de lui-même, restituant même le plaisir évident que lui procure, à 74 ans passés, ce type d’enregistrement. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 décembre 2018 | Exile Productions Ltd.

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On ne l’arrête (toujours) plus ! Avec The Prophet Speaks, Van Morrison publie son quatrième album en à peine plus d’un an ! Après Roll With the Punches, Versatile et You’re Driving Me Crazy, le vieux barde irlandais s’attaque à ses éternelles marottes. Ce patrimoine jazz, blues et rhythm’n’blues dont il reprend des merveilles signées notamment John Lee Hooker, Sam Cooke, Willie Dixon ou Solomon Burke. Mais comme Van The Man est doué, il s’approprie ces classiques en moins de deux ! Au passage, il glisse six nouvelles compositions personnelles (Got to Go Where the Love Is, 5 am Greenwich Mean Time, Love Is Hard Work, Spirit Will Provide, Ain’t Gonna Moan No More et The Prophet Speaks) qui, elles aussi, fleurent bon le jazz’n’blues’n’soul.« C’était important pour moi de recommencer à enregistrer de nouvelles musiques et aussi de reprendre ces blues qui m'ont inspiré à mes débuts », précise un Van Morrison qui sait de quoi il parle. Une fois de plus, le virtuose tueur de l’orgue Joey DeFrancesco (déjà coauteur de You’re Driving Me Crazy) est de la partie avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts. Un gang de virtuoses qui signe un album classe et classique qui ne cherche pas à réinventer le genre mais plutôt à en restituer l’âme originelle. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 22 mars 2019 | Legacy Recordings

Vingt-deux ans après sa sortie, The Healing Game refait surface en habits de lumière. Publiée en mars 2019, cette Deluxe Edition 3CD propose l’album d’origine ainsi qu’une trentaine d’inédits de 1995/1997, allant de la prise alternative aux duos en passant par du live. Le premier disque comprend les dix chansons d’origine et cinq bonus. Le deuxième se concentre sur les sessions et les collaborations, avec notamment des premières versions de The Healing Game et Fire in the Belly, cinq titres avec Carl Perkins et deux avec John Lee Hooker. Enfin, le troisième CD est un concert enregistré en Suisse, au Festival de Montreux, le 17 juillet 1997… Lorsque paraît The Healing Game en mars 1997, Van Morrison a 52 ans et une vingtaine d’albums solo à son actif dont certains, comme Astral Weeks (1968), Moondance (1970) ou Veedon Fleece (1974), sont considérés comme de véritables chefs-d’œuvre de l’histoire du rock. Sans égaler ces merveilles, le barde irlandais réussit pourtant ici à rappeler qu’il est un chanteur et un auteur totalement unique. Impossible de se lasser de son inimitable cocktail de folk et de jazz dans lequel il plonge sa voix directement branchée dans la prise de son âme. Et les deux décennies qui séparent la sortie de l’opus d’origine et cette réédition permettront à certains de réévaluer cette œuvre qui prend aux tripes. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 1 novembre 1968 | Rhino - Warner Records

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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | Legacy Recordings

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On ne l’arrête plus ! Avec You’re Driving Me Crazy, Van Morrison publie ici son troisième album en six mois ! Cette fois, le vieux barde irlandais embarque avec lui Joey DeFrancesco, véritable tueur de l’orgue jazz. Pour son 39e album studio, Van The Man attrape à bras-le-corps un large répertoire de standards de jazz et de blues parmi lesquels Miss Otis Regrets, The Things I Used to Do ou bien encore Every Day I Have the Blues mais aussi des pièces personnelles comme Have I Told You Lately, The Way Young Lovers Do et Magic Time. Avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts, Van Morrison et Joey DeFrancesco livrent une prestation aussi chaleureuse qu’une bonne soirée entre amis au coin du feu. Réussir à faire trembler ainsi les murs ne pouvait être que l’œuvre de sérieux musiciens… © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 29 novembre 2019 | Exile

Entre 2015 et 2018, l'auteur-compositeur-interprète irlandais Van Morrison a enregistré la bagatelle de six albums studio, gorgés de reprises de standards blues, soul et jazz entrecoupées de compositions maison, mais Three Chords and the Truth, publié en 2019 et baptisé d'après la fameuse description faite par Halan Howard de la musique country, constitue le premier recueil composé uniquement de titres originaux depuis Keep Me Singing, sorti en 2016. Appuyé par son groupe de scène et par le guitariste Jay Berliner, déjà à l'oeuvre sur l'inusable Astral Weeks (1968), Morrison livre une collection de quinze nouveaux titres aux tonalités chaleureuses, évoluant à la croisée du gospel, du jazz et d'un R&B celte, et signant l'un de ses disques les plus aboutis dans le nouveau millénaire. © TiVo
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Rock - Paru le 5 juin 1995 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 28 août 2015 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 30 septembre 2016 | Exile

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On ne peut pas dire que les enregistrements de Van Morrison de ces vingt dernières années aient autant marqué les esprits que ces chefs d’œuvre du début des années 70 tels qu’Astral Weeks, Moondance ou Veedon Fleece. En 2012, Born To Sing: No Plan B avait été un joli comeback prouvant que le barde irlandais en avait encore sous le pied. Quatre ans plus tard, Keep Me Singing confirme ce sentiment. Ce 36e album studio comporte douze nouvelles chansons de Morrison (aussi bien derrière le piano qu’au saxophone) et une reprise de Share Your Love With Me que popularisèrent autrefois Bobby Bland, Aretha Franklin ou Kenny Rogers. Désormais septuagénaire, Van The Man s’adapte non seulement aux contraintes de l’âge (évidemment il ne chante plus comme en 1969) mais il les dompte à merveille, réussissant à donner à chaque chanson une atmosphère habitée et chaleureuse. Moins de passion et d’exubérance, plus de finesse et de cœur. Et toujours cet alliage sublime de soul, de jazz et de blues, sa marque de fabrique. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 novembre 1968 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 30 juin 1975 | Rhino - Warner Records

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Exile

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Van Morrison n’a jamais eu à trancher entre rock, blues, rhythm’n’blues, soul et jazz puisqu’il a créé son propre style, du Van Morrison, à savoir un subtil alliage de rock, blues, soul et jazz… Parfois pourtant, le septuagénaire barde de Belfast insiste un peu plus sur l’un de ces genres. Comme ici avec Versatile où l’humeur est résolument jazz. Trois mois seulement après avoir publié Roll With The Punches sur lequel il reprenait des merveilles soul et blues signées Sam Cooke, Bo Diddley ou Little Walter, il revisite cette fois des standards entrés dans la légende de la note bleue. Avec ce retour aux sources, Van The Man chante les frères Gershwin (A Foggy Day et They Can't Take That Away From Me), Cole Porter (I Get A Kick Out Of You) et des incontournables comme Let's Get Lost (popularisé par Chet Baker), Bye Bye Blackbird, Makin' Whoopee, The Party's Over, Unchained Melody (magnifié au siècle dernier par les Righteous Brothers) ou bien encore I Left My Heart In San Francisco qui fut l’un des plus gros tubes pour Tony Bennett. Un 38e album studio que le maître de la blue-eyed soul aborde avec une certaine sérénité. Sa voix de crooner n’est logiquement plus celle de ses 20/30 ans mais il réussit à rendre attachante voire poignante chacune de ses phrases. Rien de révolutionnaire ici capable de rivaliser avec ses chefs d’œuvre Astral Weeks, Moondance ou Veedon Fleece, mais une grande sensation de bien-être tout de même. Ce qui n’est déjà pas si mal… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 13 mars 2015 | Exile Productions - RCA Records

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S'il sera à jamais associé à la postérité pour l'hymne « Gloria », chanté avec le groupe Them en 1965, Van Morrison n'aura pas démérité durant la seconde et prolifique deuxième partie de sa carrière, écrite en solitaire, qu'il choisit d'honorer en bonne compagnie dans cet album de duos. En effet, il ne faudrait pas oublier que le Nord-Irlandais de Belfast est également l'auteur du monumental Astral Weeks de 1968 et de quelques autres albums dignes de toute discothèque folk ou rock qui se respecte.Ainsi, c'est une quinzaine d'artistes proches que le chanteur bougonnant a choisi d'inviter pour cet hommage, revisitant les recoins de son répertoire. Et non des moindres puisque la sélection compte quelques noms de grande réputation comme ceux de Michael Bublé (« Real Real Gone »), George Benson (« Higher Than The World »), Mark Knopfler (« Irish Heartbeat »), Natalie Cole (« These Are The Days ») et Gregory Porter (« The Eternal Kansas City »). Aux côtés de ces stars internationales figurent des compagnons de route, anciennes gloires du rock restées fidèles par delà les décennies, tels Georgie Fame (« Get On With the Show »), Steve Winwood (« Fire In The Belly »), Chris Farlowe (« Born To Sing »), Taj Mahal (« How Can A Poor Boy? ») et P. J. Proby, en retour de compliment de « Whatever Happened To P.J. Proby ». Quant au regretté Bobby Womack, sa voix solaire irradie « Some Peace Of Mind ».Si la diversité des genres abordés par « Van The Man », entre musique celtique, jazz, rhythm'n'blues et folk, est lisible à travers ces reprises, il est davantage surprenant que Duets: Re-Working The Catalogue, mettant en son grain de voix râpeux inimitable face à ses hôtes - qu'elles s'appellent Mavis Staples (« If I Ever Needed Someone »), Mick Hucknall (« Streets Of Harklow ») ou Joss Stone (« Wild Honey ») -, puise sa matière dans des oeuvres plutôt récentes et méconnues (les albums Hymns To The Silence, Enlightenment, A Period Of Transition, The Healing Game voire Inarticulate Speech Of The Heart), au lieu des prestigieux Moondance, Tupelo Honey, Saint Dominic's Preview ou Into The Music. Il en reste néanmoins le plasir intense de la (re)découverte d'un répertoire inaltérable. © Loïc Picaud / Music-Story

L'interprète

Van Morrison dans le magazine