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Électronique - Paru le 24 janvier 1994 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est en 1994 que Rick Smith, Darren Emerson et Karl Hyde débarquent avec ce premier album qui fait figure de véritable ovni dans la scène électro. Les chansons sont produites avec grand soin et reposent sur des fondations proches de la musique trance tout en conservant des forts éléments de dance. Véritable travail de groupe, Dubnobasswithmyheadman représente un mix de toutes les différentes influences des trois musiciens, allant puiser dans la techno européenne et dans les rythmes endiablés des boites de nuits d'Ibiza, et leur donnant un aspect poétique grâce à des textes réfléchis et des ambiances sombrement enivrantes. L’album constitue une belle démonstration des possibilités sans fin de la musique électronique et reste un classique du genre. © LG/Qobuz
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Électronique - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
C’est en 1994 que Rick Smith, Darren Emerson et Karl Hyde débarquent avec ce premier album qui fait figure de véritable ovni dans la scène électro. Les chansons sont produites avec grand soin et reposent sur des fondations proches de la musique trance tout en conservant des forts éléments de dance. Véritable travail de groupe, Dubnobasswithmyheadman représente un mix de toutes les différentes influences des trois musiciens, allant puiser dans la techno européenne et dans les rythmes endiablés des boites de nuits d'Ibiza, et leur donnant un aspect poétique grâce à des textes réfléchis et des ambiances sombrement enivrantes. L’album constitue une belle démonstration des possibilités sans fin de la musique électronique et reste un classique du genre. Pour son 20ee anniversaire, le disque se voit étoffé d'une multitudes de chansons bonus. © LG/Qobuz
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Électronique - Paru le 18 mars 2016 | Smith Hyde Productions

Distinctions 4F de Télérama
Dire que Karl Hyde et Rick Smith sont des légendes de la scène électro est un doux euphémisme… La musique de leur duo Underworld a fait vibrer tous les clubs de la planète et leur tubesque Born Slippy de 1996 utilisé dans le film Trainspotting a permis à leur aura d’être décuplée… Surtout, Underworld a fait goûter l’électro au public rock à une époque où la porosité entre les genres et les fans n’étaient guère évidente… Avec ce septième album, le tandem britannique bientôt sexagénaire signe un magnifique opus à la saveur rétro. On retrouve tout l’ADN d’Underworld, ce mélange de sonorités rock filtrées aux machines et ce chant/parlé de Hyde si singulier. Une intro sur deux notes de basse désaccordée, posée sur des percus lancinantes, une envolée élégiaque de cordes se mêlant peu à peu à un monde électronique, un hurlement de loup dément obsédant, de la techno céleste et une acoustique sud-américaine, des voix se muant en riffs harmonieux, des paroles prises au hasard formant des monologues finement arrangés, de la musique cérébrale sur laquelle on peut danser… et le meilleur disque d’Underworld depuis bien longtemps. Surtout, une musique dont le potentiel chamanique n’a pas été entamé par les années. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 13 novembre 2015 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
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Électronique - Paru le 15 octobre 2007 | ATO Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Like their heroes Kraftwerk, Underworld's Karl Hyde and Rick Smith appear to work in a completely sterile environment, unbothered by charts or sales projections or label concerns about their marketing abilities. They simply reemerge periodically with another full-length of precise but swinging techno, with vocals that somehow create a rather plaintive sense of detachment (Radiohead's similarity in this area should not be overlooked). More than 2002's A Hundred Days Off or 1998's Beaucoup Fish, Oblivion with Bells harks back to Underworld's 1993 rebirth with the epic Dubnobasswithmyheadman. (Even the cover design and accordion-style liner notes are similar.) The acid techno is firmly in place, with little or no regard for developments in the form after the '80s. Still, unlike other electronica mainstays who have occasionally revealed a little weariness -- either from trying to change or trying to stay the same -- Underworld never sound particularly tired on Oblivion with Bells. Granted, the music is less innovative than before, and also more quiet, which makes Hyde's vocals more critical than they've ever been. Unfortunately, however, they don't benefit from the scrutiny. "Ring Road" and "Holding the Moth" are particularly odd, utilizing Underworld's usual cut-and-paste phraseology, but with productions and performances that never come together like their classics "Dark & Long" or "Pearls Girl." © John Bush /TiVo
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Électronique - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
C’est en 1994 que Rick Smith, Darren Emerson et Karl Hyde débarquent avec ce premier album qui fait figure de véritable ovni dans la scène électro. Les chansons sont produites avec grand soin et reposent sur des fondations proches de la musique trance tout en conservant des forts éléments de dance. Véritable travail de groupe, Dubnobasswithmyheadman représente un mix de toutes les différentes influences des trois musiciens, allant puiser dans la techno européenne et dans les rythmes endiablés des boites de nuits d'Ibiza, et leur donnant un aspect poétique grâce à des textes réfléchis et des ambiances sombrement enivrantes. L’album constitue une belle démonstration des possibilités sans fin de la musique électronique et reste un classique du genre. Pour son 20e anniversaire, le disque se voit étoffé d'une multitude de chansons bonus. © LG/Qobuz
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Dance - Paru le 15 octobre 2007 | Different Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Like their heroes Kraftwerk, Underworld's Karl Hyde and Rick Smith appear to work in a completely sterile environment, unbothered by charts or sales projections or label concerns about their marketing abilities. They simply reemerge periodically with another full-length of precise but swinging techno, with vocals that somehow create a rather plaintive sense of detachment (Radiohead's similarity in this area should not be overlooked). More than 2002's A Hundred Days Off or 1998's Beaucoup Fish, Oblivion with Bells harks back to Underworld's 1993 rebirth with the epic Dubnobasswithmyheadman. (Even the cover design and accordion-style liner notes are similar.) The acid techno is firmly in place, with little or no regard for developments in the form after the '80s. Still, unlike other electronica mainstays who have occasionally revealed a little weariness -- either from trying to change or trying to stay the same -- Underworld never sound particularly tired on Oblivion with Bells. Granted, the music is less innovative than before, and also more quiet, which makes Hyde's vocals more critical than they've ever been. Unfortunately, however, they don't benefit from the scrutiny. "Ring Road" and "Holding the Moth" are particularly odd, utilizing Underworld's usual cut-and-paste phraseology, but with productions and performances that never come together like their classics "Dark & Long" or "Pearls Girl." © John Bush /TiVo
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Électronique - Paru le 13 avril 1999 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
With the buzz almost completely died down from "Born Slippy," Underworld's Trainspotting hit of over two years before, Beaucoup Fish emerged to a distinctly uncaring public. And though it is a disappointing record compared to the group's high-flying previous albums, it displays Underworld's talents well -- the trio is still the best at welding obtuse songcraft onto an uncompromising techno framework and making both sound great. Karl Hyde's nasally vocals are a bit more obtrusive on tracks like the trance-rant "Moaner" and first single "Push Upstairs," but as before, impeccable production saves the day. While Second Toughest in the Infants showed Underworld were no mere novices at introducing super-tough breakbeats, here the focus is on throwback acid-house and trance. The effect is that Underworld have refused to compromise their artistic vision to anyone's view of commercialism; as such, the few excesses on Beaucoup Fish can be forgiven. © John Bush /TiVo
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Électronique - Paru le 1 novembre 2019 | Virgin Music UK LAS (P&D)

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Électronique - Paru le 8 novembre 2019 | Virgin Music UK LAS (P&D)

Hi-Res
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Électronique - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Électronique - Paru le 1 janvier 1995 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Électronique - Paru le 18 mars 2016 | Smith Hyde Productions

Hi-Res
Dire que Karl Hyde et Rick Smith sont des légendes de la scène électro est un doux euphémisme… La musique de leur duo Underworld a fait vibrer tous les clubs de la planète et leur tubesque Born Slippy de 1996 utilisé dans le film Trainspotting a permis à leur aura d’être décuplée… Surtout, Underworld a fait goûter l’électro au public rock à une époque où la porosité entre les genres et les fans n’étaient guère évidente… Avec ce septième album, le tandem britannique bientôt sexagénaire signe un magnifique opus à la saveur rétro. On retrouve tout l’ADN d’Underworld, ce mélange de sonorités rock filtrées aux machines et ce chant/parlé de Hyde si singulier. Une intro sur deux notes de basse désaccordée, posée sur des percus lancinantes, une envolée élégiaque de cordes se mêlant peu à peu à un monde électronique, un hurlement de loup dément obsédant, de la techno céleste et une acoustique sud-américaine, des voix se muant en riffs harmonieux, des paroles prises au hasard formant des monologues finement arrangés, de la musique cérébrale sur laquelle on peut danser… et le meilleur disque d’Underworld depuis bien longtemps. Surtout, une musique dont le potentiel chamanique n’a pas été entamé par les années. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 13 avril 1999 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
With the buzz almost completely died down from "Born Slippy," Underworld's Trainspotting hit of over two years before, Beaucoup Fish emerged to a distinctly uncaring public. And though it is a disappointing record compared to the group's high-flying previous albums, it displays Underworld's talents well -- the trio is still the best at welding obtuse songcraft onto an uncompromising techno framework and making both sound great. Karl Hyde's nasally vocals are a bit more obtrusive on tracks like the trance-rant "Moaner" and first single "Push Upstairs," but as before, impeccable production saves the day. While Second Toughest in the Infants showed Underworld were no mere novices at introducing super-tough breakbeats, here the focus is on throwback acid-house and trance. The effect is that Underworld have refused to compromise their artistic vision to anyone's view of commercialism; as such, the few excesses on Beaucoup Fish can be forgiven. © John Bush /TiVo
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Électronique - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Électronique - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Électronique - Paru le 27 juillet 2018 | Virgin Music UK

Hi-Res
Il est dit que cette collaboration entre l’un des premiers punks de l’histoire, Iggy Pop, et le trio électronique 90’s Underworld, est la plus excitante de l’année. Surprenante, pour sûr, quand on se souvient des propos que tenait l’Iguane en 2007 à la sortie d’un set de musique électronique au Caprices Festival (« I fucking hate this fucking techno shit. It’s fake. ») Il faut donc croire que le leader des Stooges a changé d’avis et tant mieux, car le résultat de cette improbable fusion est à la hauteur de leurs réputations. Enregistré dans une chambre d’hôtel transformée en véritable studio par l’un des membres d’Underworld, Rick Smith, ce maxi de quatre titres est le fruit de la spontanéité et d’un concours de circonstances provoqué par la production de la bande originale du film T2 Trainspotting.En fait, il s’agit ici de remettre le couvert mais cette fois de manger à la même table ; on se souvient que les deux noms étaient déjà au générique du premier volet des films de Danny Boyle (Lust for Life pour Iggy Pop et Born Slippy (Nuxx) pour Underworld, titre qui contribua majoritairement à la célébrité du trio). « J’ai eu la chance de convaincre ce Monsieur que nous devions travailler ensemble », confiait Rick Smith à propos de ce disque. « Alors je suis arrivé avec la moitié de mon studio, j’ai loué une chambre d’hôtel, je me suis installé et j’ai attendu. » Et Iggy Pop de continuer : « Quand on est en face de quelqu’un qui a un putain de studio dans sa chambre d’hôtel, un réalisateur oscarisé et qu’on a un micro devant soi, on ne fait pas la mauviette, on fonce. » © Sylvain Di Cristo/Qobuz
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Électronique - Paru le 1 novembre 2019 | Virgin Music UK LAS (P&D)

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Électronique - Paru le 13 novembre 2015 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Électronique - Paru le 13 novembre 2015 | UMC (Universal Music Catalogue)

L'interprète

Underworld dans le magazine