Artistes similaires

Les albums

21,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Blue Note

Hi-Res
L’histoire entre Tony Allen et Jeff Mills a démarré en décembre 2016 à Paris, quand ils ont décidé de partager la scène du New Morning devant un public subjugué par la rencontre de ces deux monstres sacrés passionnés par le rythme. Si le Nigérian a passé le début de sa carrière derrière les fûts de Fela Kuti, l’Américain, on le sait moins, a aussi démarré par la batterie avant de développer la techno avec quelques camarades de Detroit. La collaboration sur disque tombait donc sous le sens, et c’est Tony Allen qui en a été à l’initiative. Lui qui a joué pour Damon Albarn, Charlotte Gainsbourg ou Moritz von Oswald était ravi de trouver un partenaire sachant manier le beat : “La différence, c’est que Jeff peut jouer avec moi. Avec les autres, c’est moi qui jouais avec eux.” Sur ce disque signé par Blue Note, les deux ténors des toms sont accompagnés par Jean-Philippe Dary, qui a joué avec une foule d’artistes de renom, de Phoenix à Papa Wemba en passant par Peter Gabriel ou Alpha Blondy, et dont les claviers fournissent un cadre mélodique (le plus souvent afrobeat/jazz-funk) à l’ensemble. Le mix de François Kevorkian, légende française de la house new-yorkaise, fait bien ressortir les parties de chacun et leurs enchevêtrements, comme sur On the Run, où la syncope de Tony Allen qui cisaille les temps sur le canal gauche répond aux hi-hats endiablés de Jeff Mills à droite. Un duel captivant entre deux protagonistes qui s’écoutent et se respectent, sans jamais en faire trop pour le show. © Smaël Bouaici/Qobuz
14,99 €

Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Blue Note

L’histoire entre Tony Allen et Jeff Mills a démarré en décembre 2016 à Paris, quand ils ont décidé de partager la scène du New Morning devant un public subjugué par la rencontre de ces deux monstres sacrés passionnés par le rythme. Si le Nigérian a passé le début de sa carrière derrière les fûts de Fela Kuti, l’Américain, on le sait moins, a aussi démarré par la batterie avant de développer la techno avec quelques camarades de Detroit. La collaboration sur disque tombait donc sous le sens, et c’est Tony Allen qui en a été à l’initiative. Lui qui a joué pour Damon Albarn, Charlotte Gainsbourg ou Moritz von Oswald était ravi de trouver un partenaire sachant manier le beat : “La différence, c’est que Jeff peut jouer avec moi. Avec les autres, c’est moi qui jouais avec eux.” Sur ce disque signé par Blue Note, les deux ténors des toms sont accompagnés par Jean-Philippe Dary, qui a joué avec une foule d’artistes de renom, de Phoenix à Papa Wemba en passant par Peter Gabriel ou Alpha Blondy, et dont les claviers fournissent un cadre mélodique (le plus souvent afrobeat/jazz-funk) à l’ensemble. Le mix de François Kevorkian, légende française de la house new-yorkaise, fait bien ressortir les parties de chacun et leurs enchevêtrements, comme sur On the Run, où la syncope de Tony Allen qui cisaille les temps sur le canal gauche répond aux hi-hats endiablés de Jeff Mills à droite. Un duel captivant entre deux protagonistes qui s’écoutent et se respectent, sans jamais en faire trop pour le show. © Smaël Bouaici/Qobuz

L'interprète

Tony Allen & Jeff Mills dans le magazine