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Pop - Paru le 1 janvier 1985 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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On a écrit au sujet de cet album qu’il sonnait « comme si le bluesman Howlin’ Wolf s’attaquait à la partition de L'Opéra de Quat’ Sous de Kurt Weil et Bertold Brecht ». Et on ne voit pas bien ce que l’on pourrait rajouter de plus pertinent. Manifestement conçu, la surprise en moins, comme une suite intelligente à l’album Swordfishtrombones (c’est-à-dire pas une copie carbone, mais bien se nourrissant du périple précédent, pour édifier de nouvelles aventures musicales), Rain Dogs ne se résume – ni se réduit – naturellement pas à une formule, aussi définitive soit-elle. Ni à quelques notes d’accordéon, des vers empruntant au dadaïsme, une trille de marimba, ou une randonnée sur la corniche du chaos. Rain Dogs offre, dans l’urgence de dix-neuf pièces en pratiquement une heure, un univers dans lequel on pénètre avec sa propre sensibilité, et qu’on découvre au fil des années, comme un oignon aux pelures rétives. L’aventurier du manche Marc Ribot, ou le saxophoniste John Lurie participent de l’épopée, et on relèvera, pour l’anecdote, la présence dans les rangs de ces pirates du Rolling Stones Keith Richards, ou du guitariste et fin praticien des sessions Chris Speding, et de l’ex Canned Heat Larry Taylor à la basse. Poussé par un vent libertaire, cet album reste comme l’un des meilleurs (le meilleur ?) de Tom Waits. Sans surprise, Rain Dogs ne parviendra qu’à intégrer à grand peine le Top 200 des charts américains, et on ne s’interroge qu’à peine : comment aurait-il pu en être autrement ? © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Lorsque minimalisme et morbide s’offre une virée en bateau, on peut parier que c’est Tom Waits qui tient la corde d’écoute. Assurément plus introspectif et, partant, plus extrêmiste album du chanteur, Bone Machine est un instrument de torture. Torture des sons (c’est-à-dire des instruments, mais également de la voix, passée par différents filtres, et déformations), comme un défilé brinquebalant de monstres, une distorsion sublime d’harmonies haletantes. Maître des percussions (suppléé par moments par son épouse Kathleen Brennan, par ailleurs co-compositrice de la moitié des pièces), d’autres bâtons et baguettes (pour battre l’auditeur ?), et du chamberlin (sorte de mellotron électro-mécanique, et asthmatique), le patron passe l’ensemble des sonorités au tamis brutal des brouillages d’un studio en folie, et même l’ex Los Lobos David Hidalgo n’y reconnaît, ni son violon, ni son accordéon. Et il faut l’aplomb de Keith Richards (ici aux chœurs) pour résister au maelström. Torture des sentiments et des situations, aussi, dans une imagerie primitive, où sont convoqués Dieu (« Jesus Gonna Be Here »), et tous les éléments (« The Ocean Doesn’t Want Me »), la fin de l’enfance (« I Don’t Wanna Grow Up ») et la fin des illusions (« Earth Died Screaming »). Objet sonore non identifié, Bone Machine n’est assurément pas une collection de chansons, mais l’équivalent d’un tableau de Bosch. Autant dire que, pour en humer les fumets robustes, on n’y entrera pas sans quelque précaution. Comme celle de se souvenir qu’ici, et en quelques autres occasions, Tom Waits reste un artiste définitivement à part. Aussi décalé que cela puisse paraître, Bone Machine atteindra la cent-soixante-seizième position des classements de vente aux Etats-Unis (et dans le classement généraliste, qui plus est), et se verra honoré du Grammy Award du meilleur album de musique alternative de l’année 1992.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Bandes originales de films - Paru le 3 juillet 1990 | Columbia

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Alternatif et Indé - Paru le 6 mars 1973 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 27 avril 1999 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 5 septembre 1978 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 1976 | Anti - Epitaph

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La réussite de Small Change (quatrième album de Waits, et éminence incontestée de cette période), se construit d’abord dans l’agencement des chansons. Pour que les choses soient claires, on bénéficie du chant et du piano en première ligne (c’est-à-dire l’inspiration, la tension de l’imaginaire, le charisme), et tout le reste derrière. La bonne idée, naturellement, est que tout ce reste est constitué d’un brillant trio de jazz (le bassiste Jim Hughart, le saxophoniste Lew Tabackin, et la merveilleuse batterie de Shelly Manne, qui frappa – tout de même – sur des tambours dans le grand orchestre de Stan Kenton, à l’immédiate après-guerre), auquel s’adjoigne ici ou là une pincée de section de cordes. La deuxième qualité majeure de l’entreprise réside dans la quasi perfection de composition dans laquelle évolue désormais Waits, dessinant un étrange univers, où se croisent les ombres tutélaires de Louis Armstrong (pour la voix), et l’imaginaire du cinéma – en série B et en noir et blanc – des années cinquante (pour la voie). Un disque appréhendé comme si le jazz était de la poésie, et la poésie de la musique, ce qui n’est pas irraisonné, et offert dans un écrin, ciselé par le photographe Joel Brodsky (entre beaucoup d’autres responsable de l’iconographie du premier album des Doors). Malgré quelques moments précieux (« The Piano Has Been Drinking (Not Me) », Small Change ne fera qu’une timide incursion dans les charts américains (quatre-vingt-neuvième position).  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 15 octobre 1974 | Anti - Epitaph

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Rock - Paru le 1 janvier 1983 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Quelques mois avant l’enregistrement de cet album, Tom Waits décide de quitter la cage dans laquelle il s’est lui-même enfermé. Il laisse donc en plan manager, label, et producteur, et, pour ce qui concerne au plus près l’auditeur de base, se résout à rompre avec ce qui est devenu depuis ses débuts, dix années auparavant, sa marque de fabrique, en habile synthèse d’une musique de crooner pour fins de soirées, un peu jazz, un peu soul, un peu blues. Son épouse lui fait découvrir Captain Beefheart, et le Californien décide de suivre ses brisées, pour le moins tourmentées (et sans nul doute s’estimant trop vert dans la carrière pour ouvertement s’inspirer du bluesman Howlin’ Wolf). La trompette de Chuck Findley et le batteur Jeff Porcaro (on en conviendra, loin de l’univers policé de Toto) sont de l’aventure, au sein d’une pléthorique armée mexicaine, mais le patron assume pour sa part rien moins que divers claviers, violon, guitare, percussions de poche, et autres harmoniums. Et prend en charge le design de la pochette. Ce neuvième album (en quinze pièces, dont trois instrumentaux), riche en percussions extravagantes, sombres cuivres, et grondements ininterrompus, décline donc un univers étrange, anxiogène, auquel les critiques, jamais en retard d’une bourde, promettent un échec commercial. Mais Swordfishtrombones ne se vendra ni mieux, ni moins bien qu’une autre production du chanteur, et sera même salué en Europe, où il contribuera durablement à installer Waits dans le cœur des audiences. Malgré une modeste incursion dans les classements de vente américains, Swordfishtrombones reste l’un des albums essentiels de Waits, et un disque d’auteur, et de hauteur, dont il est malaisé de s’extraire intact.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 1980 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 21 novembre 2006 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 7 mai 2002 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 1975 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2011 | Anti - Epitaph

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Sept ans de réflexion pour un chanteur désormais sexagénaire, que l’on a connu dans les années 80, et lors de prestations hexagonales, s’enroulant avec sensualité autour de pompes à essence, et qui, depuis, a décidé de voguer vers des univers de conteur bruitiste où l’on avait parfois quelque mal à le suivre. Mais, aujourd’hui et à l’occasion de son dix-septième album en studio, celui-ci uniquement constitué de chansons originales, l’Américain est de retour en ville, et entend que cela se sache de tapageuse manière. Et, en effet, c’est la violence générique du disque qui interpelle ex abrupto : dès l’ouverture (« Chicago », ou si l’immigration nous était contée), des cuivres en cavalcade (et un banjo qui court juste derrière) nous invitent à embarquer à bord du train fantôme de la démesure. La suite, synthèse improbable entre gospel, musique industrielle, junk blues ou ballade maintient la tension extrême : portrait de l’artiste blanchi sous le harnais donc, d’un rockabilly hystérique (« Get Lost ») au blues perverti de « Satisfied », que d’aucuns voudraient entendre comme une réponse positive au standard de Jagger et Richards. « Hell Broke Luce », dont l’intitulé est emprunté à un graffiti déchiffré sur un mur de la prison d’Alcatraz après une émeute, règle son compte aux gardiens de l’orthodoxie jazz, jusque dans des irruptions de fanfares vrombissantes échappées du Quartier Français de la Nouvelle-Orleans. Maquignon matois, Waits ne rechigne toutefois pas à susurrer quelques romances pour étés sans fin (« Put Me Back In The Crowd »), ou à offrir avec « Last Leaf » le panorama le plus désolé qui soit de la solitude, avant de retrouver quelques frissons originels, à l’instar d’un somptueux « New Year’s Eve » pour chorale intime, déjantée et éthylique comme il se doit. Waits jette sur ces atmosphères tendues et troubles des mots d’écrivain de chansons, mêlant considérations sociétales et évaluations pessimistes sur la place concédée aux relations humaines dans notre monde. Mais l’auditeur non anglophone retiendra essentiellement un chanteur au faîte de sa forme (belle lurette que l’on ne l’avait pas entendu chanter de si impériale manière) et des amis musiciens en parfaite osmose avec le projet initial : co-produit par Kathleen Brennan, Bad As Me permet en effet de retrouver l’étrange orgue d’Augie Meyer, la guitare vibratile de Marc Ribot, ou celle, spectrale, de David Hidalgo, et les percussions bricolées de Casey Waits. Tous ces éléments mis bout à bout, somme plus majestueuse encore que supposée, font de Bad As Me l’album de Tom Waits, manifestement ici plongé en état d’urgence créatrice, qu’on n’attendait pas/plus, et, en conséquence, l’une des productions essentielles de l’année, comme une pure et constante décharge d’adrénaline. Á noter que l’édition luxe de l’objet complète la sélection initiale de treize chansons par trois nouveaux titres, un fort livret, et pléthore de bonus digitaux. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 5 octobre 2004 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 23 octobre 2001 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 1977 | Anti - Epitaph

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Alternatif et Indé - Paru le 7 mai 2002 | Anti - Epitaph

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