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Alternatif et Indé - Paru le 25 juillet 2001 | RCA Records Label

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le rock est mort. Puis ressuscite. Meurt à nouveau. Revit encore. Et ainsi de suite… Lorsque parait ce premier album des Strokes en 2001, il n’avait surtout pas été à la fois aussi proche de ses racines et en phase avec son temps. Cinq jeunes teignes new-yorkaises, plutôt issues des beaux quartiers, mettent dans un shaker quelques valeurs sûres : le Television de Tom Verlaine, le Velvet de Lou Reed, les New York Dolls de Johnny Thunders, les Feelies et quelques autres ingrédients tout aussi géniaux et vénéneux. Surtout, ils gardent à l’esprit que le troisième millénaire vient de commencer et qu’on n’est guère au musée Grévin… Le but est de faire du rock’n’roll et ces Strokes ne font que ça. C’est binaire, revêche, violent comme il se doit, épuré et jamais ampoulé, et surtout centré sur des chansons. Onze plus précisément. Toutes parfaites. Le génie de Is This It est de ne pas chercher à réinventer la roue (elle est ronde par définition, aucun intérêt donc à la rendre carrée) mais plutôt d’épurer l’os autour duquel s’agitent ces mélodies qui font mouche (Someday, Last Nite), ces paroles sans gras (New York City Cops, Barely Legal) et une attitude de jeans et de cuir rappé qui fera toujours son petit effet lorsqu’elle est balancée de la sorte… Qu’on le veuille ou non, Julian Casablancas, Nikolai Fraiture, Albert Hammond, Jr., Fabrizio Moretti et Nick Valensi ne retrouveront jamais la perfection de ce premier album même si la suite offrira de grands moments. Mais quel premier album ! © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 22 mars 2013 | RCA Records Label

Distinctions 5/6 de Magic
Comparé à ses débuts au Velvet Underground ou a Television, The Strokes glisse de plus en plus vers une pop façon The Cars. C'est même l'ensemble de la scène de Boston (Massachusetts) des années 1980 qui semble inspirer The Strokes sur Comedown Machine. Les onze chansons de ce cinquième album marient en effet riffs punk et mélodies new wave avec un certain brio. Sans être totalement un disque nostalgique, Comedown Machine lorgne bien dans le rétro en direction des eighties.Le garage rock est bien loin, même si The Strokes a pris soin d'annoncer Comedown Machine avec comme single « All the Time » qui est l'un des titres les plus rock de l'ensemble. « Tap Out » et ses contretemps funk est lui bien hérité de l'esprit new wave, tout comme « Welcome to Japan » qui constitue un involontaire hommage au groupe de David Sylvian. Quand à « 80's Comedown Machine » avec ses sonorités de boîte à rythmes à l'ancienne, il n'aurait pas déparé dans la décennie qu'évoque son titre.Malgré des départs tonitruants, « 50/50 » ou « Partners in Crime » s'assagissent vite avec des lignes mélodiques très chantantes qui en gomment l'agressivité entrevue dans leurs intros. Peut être touché par les fantômes d'Electric Lady où Comedown Machine a été enregistré, « Call It Fate, Call It Karma » introduit tardivement un peu d'étrangeté dans un disque plutôt joyeux.Is This It ne constitue plus qu'un souvenir pour un groupe dont le futur semble se rapprocher de U2 ou Simple Minds, et leur rock de stades. Impossible en effet de relever une once de révolte et de transgression sur un Comedown Machine dont le brio réel est tempéré par une volonté d'éclectisme un peu trop prononcée. © Francois Alvarez / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2020 | Cult Records - RCA Records

Hi-Res Livret
Enfin ! Les Strokes n’ont jamais été aussi droits dans leurs Converse qu’à leurs débuts juvéniles, vingt ans plus tôt. C’est dire la traversée du désert. En 2001, leur premier album Is This It excavait un rock une fois encore mis en bière. Influencés par le Velvet Underground et Television mais aussi, plus étonnamment, par Pearl Jam et Nirvana, cités à l’époque par Albert Hammond Jr., les cinq garçons, menés par Julian Casablancas, fils du patron d’Elite et de Miss Danemark saison 1965, ont le son rock lo-fi parfait et l’attitude punk nonchalante qui va avec. Bien sûr, tout est réfléchi. « Faut que ça sonne vieux, mais vieux comme de 2001 », expliquait Casablancas. A bas l’électronique et retour aux guitares, basse et batteries débraillées pour des titres fucked up. Mais la formule miracle s’érode à mesure des sorties, duels d’ego et expérimentations aux synthés absconses, pour finir, avec le pâle Comedown Machine (2013), par reléguer les New-Yorkais au rang de souvenirs.Seulement voilà, The New Abnormal et son titre prophétique sont inspirés. Avec son visuel reprenant Bird on Money, exquis hommage de Basquiat à Charlie Parker, les Strokes évoluent sur cette mince frontière entre underground et populaire, sel des années 80. Dans la Big Apple, avec Blondie. Mais aussi au royaume d’Elisabeth. Impossible de ne pas penser au Don’t You Want Me de Human League sur Brooklyn Bridge Circus. Ou au lyrisme exacerbé de Billy Idol et Morrissey sur Bad Decisions. Dès l’ouverture et pendant 45 minutes, tout sera mouvant. Du gimmick implacable de The Adults Are Talking, collé au falsetto déglingué de Casablancas, au groovy Eternal Summer, qui évoque Roger Waters sur Pigs, en passant par ce plaintif Selfless façon Chris Martin, la voix de Casablancas épate ; elle a enfin des choses à dire. Pour puiser la fraîcheur dans leur maturité, remettre de l’huile dans le moteur en panne, le quintet a appelé à la rescousse le “sauveur” Rick Rubin, fondateur de Def Jam. Et forcément, ils ont tapé dans le mille. Les mélodies sont calculées sans en avoir l'air, travaillées avec des textures synthétiques au charme suranné et des guitares économes aux riffs simples. Tout s'ébranle puis se reconstruit mais tout fonctionne. Une œuvre à la beauté cassée mais raffinée, aussi solaire que lunaire, qui restera. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2003 | RCA Records Label

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Alternatif et Indé - Paru le 18 mars 2011 | RCA Records Label

Après 5 ans de silence, les rois de New York rappellent à qui en douterait qu’ils portent toujours aussi brillamment leur couronne 100% rock’n’roll. Pour ce quatrième album, les Strokes confirment surtout leur sens ultime du refrain qui tue et gèrent l’artillerie guitaristique de façon bien tranchante. Impeccable comeback.
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Rock - Paru le 3 janvier 2006 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 3 janvier 2006 | RCA Records Label

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Pop/Rock - Paru le 23 février 2004 | RCA Records Label

Alternatif et Indé - Paru le 15 janvier 2006 | RCA Records Label

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Alternatif et Indé - Paru le 5 décembre 2005 | RCA Records Label

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Alternatif et Indé - Paru le 29 mai 2006 | RCA Records Label

Rock - Paru le 30 avril 2002 | RCA Records Label

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Pop/Rock - Paru le 26 mars 2013 | RCA Records Label

Alternatif et Indé - Paru le 20 mars 2006 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 23 septembre 2002 | RCA Records Label

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Alternatif et Indé - Paru le 27 août 2001 | RCA Records Label

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Alternatif et Indé - Paru le 10 février 2011 | RCA Records Label

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Alternatif et Indé - Paru le 23 septembre 2002 | RCA Records Label

Un vrai retour aux sources pour le rock new-yorkais illustré en onze chansons concises et impeccables, toutes écrites par le chanteur Julian Casablancas, qui, à vrai dire, n’en a pas fait de meilleures depuis. Bien sûr, l’ascétisme du son et la simplicité de la rythmique évoquent immanquablement le Velvet Underground, les attaques de guitare en duo faisant penser à celles en vigueur chez Television, mais on peut dire que ces influences ont été plus que correctement digérées par ces cinq blousons dorés en jeans cigarettes fiers de leur mauvais coup. En plus, l’actualité, pour ne pas dire l’histoire, s’en mêlera ici, « New York City Cops » ayant dû être retirée de la version américaine de l’album en raison des évènements du 11 septembre 2001. Une raison de plus pour ne pas toucher qu’avec les yeux…Frédéric Regent © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 27 juin 2011 | RCA Records Label

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Rock - Paru le 4 novembre 2003 | RCA Records Label

L'interprète

The Strokes dans le magazine