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Rock - Paru le 23 avril 1971 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Derrière la braguette « conçue » par Andy Warhol se cache une nouvelle orgie opiacée et lysergique où le rock’n’roll, le blues, la country et le rhythm’n’blues partousent à tout va ! Après l’enchainement fou des essentiels Beggars Banquet et Let It Bleed, Mick Jagger et Keith Richards signent sur cet album paru le 23 avril 1971 des compositions toujours aussi impressionnantes, aux riffs de guitares on ne peut plus carnassiers (Brown Sugar), hantés par les drogues dures (Sister Morphine). Sur ces Doigts collants, on trouve de la sensualité démoniaque (Wild Horses), des thèmes violemment percussifs (Sway) ou salement blues et poisseux (You Gotta To Move). Épaulés par la crème des musiciens (Ry Cooder, Jim Dickinson, Bobby Keys, Nicky Hopkins, Paul Buckmaster…), ce chef d’œuvre est aussi le premier Stones 100% sans Brian Jones avec des débuts époustouflants de Mick Taylor (Can’t You Hear Me Knocking). Sans hésitation l’un des dix plus grands disques de l’histoire du rock’n’roll. A noter que cette somptueuse Super Deluxe Edition comprend deux disques supplémentaires blindés de prises inédites et de titres live enregistrés le 14 mars 1971 au Roundhouse de Londres et, la veille, à l'Université de Leeds. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection Les Inrocks
Obscure et lumineux. Comme une cave sur la Côte d’Azur. C’est là que la bande de Jagger et Richards – fuite fiscale oblige – met en boîte le gargantuesque Exile on Main Street, festin de toute une vie où les plats sont country (Sweet Black Angel, Sweet Virginia), gospel (Shine A Light), blues (Shake Your Hips) et viscéralement rock’n’roll (le Rocks Off d’ouverture ou cultissime Happy braillé par Keith Richards). Les Rolling Stones ont beau être au sommet de leur gloire et du star-system, ce chef-d’œuvre est sculpté dans la tripe, sombre et sale côté son, sincère et brut côté style. Rarement les musiques roots américaines (country, blues, folk) n’auront été conjuguées avec autant d’originalité. Jagger chante comme un gourou habité. Richards taille des riffs de guitare plus sublimes et tranchants les uns que les autres. On cherche encore la moindre faille dans ce double album considéré par beaucoup comme le plus grand de leurs auteurs… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Derrière la braguette « conçue » par Andy Warhol se cache une nouvelle orgie opiacée et lysergique où le rock’n’roll, le blues, la country et le rhythm’n’blues partousent à tout va ! Après l’enchainement fou des essentiels Beggars Banquet et Let It Bleed, Mick Jagger et Keith Richards signent des compositions toujours aussi impressionnantes, aux riffs de guitares on ne peut plus carnassiers (Brown Sugar), hantés par les drogues dures (Sister Morphine). Sur ses Doigts collants, on trouve de la sensualité démoniaque (Wild Horses), des thèmes violemment percussifs (Sway) ou salement blues et poisseux (You Gotta To Move). Epaulés par la crème des musiciens (Ry Cooder, Jim Dickinson, Bobby Keys, Nicky Hopkins, Paul Buckmaster…), ce chef d’œuvre est aussi le premier Stones 100% sans Brian Jones avec des débuts époustouflants de Mick Taylor (Can’t You Hear Me Knocking). Sans hésitation l’un des dix plus grands disques de l’histoire du rock’n’roll. © MZ/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Rock - Paru le 5 décembre 1969 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comment surpasser, ou ne serait-ce qu’égaler, l’album Beggar’s Banquet paru en novembre 1968 ? En sortant un autre chef d’œuvre : Let It Bleed ! Un disque hautement symbolique puisque le dernier sur lequel apparait Brian Jones retrouvé noyé dans sa piscine le 3 juillet 1969 à seulement 27 ans (son successeur Mick Taylor est sur deux titres). Enregistré entre 1968 et 1969 et produit par Jimmy Miller, Let It Bleed est surtout le grand œuvre de Keith Richards, auteur ici de solos sublimes (Gimme Shelter, You Can’t Always Get What You Want) et de séquences de slide totalement démentielles (You Got The Silver, Love In Vain). Un festival du génie stonesien qui a surtout le mérite de ne pas se limiter au blues rock mais de lorgner également vers la country (Country Honk), le gospel (You Can’t Always Get What You Want) et la soul music (Live With Me) pour accoucher de cette musique singulière, alliage unique que les Rolling Stones proposent ici à un niveau rarement égalé. Un chef d’œuvre absolu ! © MZ/Qobuz
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CD18,99 €

Rock - Paru le 4 septembre 1970 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après Got Live If You Want It! publié en 1965, Get Yer Ya-Ya’s Out ! est le deuxième album live officiel des Rolling Stones. En 1969, sur les scènes du Civic Center de Baltimore (26 novembre) et du Madison Square Garden de New York (27 et 28 novembre), le groupe britannique récite brillamment ce qu’il sait faire le mieux : revisiter avec originalité les standards du rock’n’roll (Carol et Little Queenie de Chuck Berry) et du blues (Love In Vain de Robert Johnson) et livrer en version brute, sans fioriture ni édulcorant, leurs classiques bien à eux (belles versions de Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil, Honky Tonk Women, Midnight Rambler et Street Fighting Man). Enfin, Jagger et Richards en profitent pour présenter aux Américains le remplaçant de Brian Jones, disparu quatre mois plus tôt : le tout jeune Mick Taylor âgé de seulement 20 ans ! Avec le recul des années, Get Yer Ya-Ya's Out! (le titre est un clin d’œil au Get Your Yas Yas Out du bluesman Blind Boy Fuller) reste le plus beau live des Stones, le plus pur et le plus efficace. Une vraie claque ! © MZ/Qobuz
CD13,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Polydor Records

Distinctions Sélection Les Inrocks
Obscure et lumineux. Comme une cave sur la Côte d’Azur. C’est là que la bande de Jagger et Richards – fuite fiscale oblige – met en boîte le gargantuesque Exile on Main Street, festin de toute une vie où les plats sont country (Sweet Black Angel, Sweet Virginia), gospel (Shine A Light), blues (Shake Your Hips) et viscéralement rock’n’roll (le Rocks Off d’ouverture ou cultissime Happy braillé par Keith Richards). Les Rolling Stones ont beau être au sommet de leur gloire et du star-system, ce chef-d’œuvre est sculpté dans la tripe, sombre et sale côté son, sincère et brut côté style. Rarement les musiques roots américaines (country, blues, folk) n’auront été conjuguées avec autant d’originalité. Jagger chante comme un gourou habité. Richards taille des riffs de guitare plus sublimes et tranchants les uns que les autres. On cherche encore la moindre faille dans ce double album considéré par beaucoup comme le plus grand de leurs auteurs… © Marc Zisman/Qobuz
CD15,49 €

Rock - Paru le 6 décembre 1968 | ABKCO Music and Records, Inc.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Premier album d’un carré d’as abattu par les Rolling Stones entre 1968 et 1972, Beggars Banquet est un véritable festin rock’n’roll. Sans doute même l’un des plus grands de l’histoire du genre ! Dès les premières mesures chamaniques de Sympathy for the Devil, on comprend que Mick Jagger et Keith Richards convoquent ici tous les démons de leur musique diabolique et brute. Le blues, la violence, le rhythm’n’blues, le sexe, la country, la musique africaine, la révolte, la soul, la drogue, la luxure, rien ne manque à l’appel de cette orgie électrique, à la prose satanique et crue, et portée par des guitares habitées et une rythmique minimaliste. Ici, la note bleue sue à grosses gouttes (Parachute Woman) ou s’offre totalement dénudée (Prodigal Son et Factory Girl). Là, le rock n’a jamais été aussi vénéneux et fascinant (Street Fighting Man). Richards, arme au poing, lâche des rafales de riffs de guitare démentiels tandis que Jagger chante avec une puissance et une sincérité inédites. Les Stones poursuivront sur cette lancée avec trois autres chefs-d’œuvre : Let It Bleed, Sticky Fingers et Exile on Main Street. © Marc Zisman/Qobuz
CD17,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Associated Labels

Distinctions The Absolute Sound: Best Reissued Releases Of The Year
Alors que les jeunes punks captent toutes les caméras, les Rolling Stones se rappellent à leur bon souvenir avec Some Girls, prouvant que l’heure de l’Ehpad n’a pas encore sonné pour eux. Avec sa grandiose pochette signée Peter Corriston, déjà auteur de celle du Physical Graffiti de Led Zep, l’album paru en juin 1978 est avant tout le retour aux affaires de Keith Richards, qui avait un peu trop laissé la barre au showman Mick Jagger sur It’s Only Rock ‘n Roll (1974) et Black & Blue (1976). Le riff humain transcende alors certaines chansons de ce disque inespéré. When the Whip Comes Down, Some Girls, Lies, Respectable, Before They Make Me Run, Shattered sans oublier l’immense Beast of Burden prouvent surtout que le rock’n’roll basique peut encore exister entre la révolution punk et le tsunami disco qui a recouvert tous les dancefloors de la planète. Quoique, même dans ce domaine, leur tubesque Miss You remplit sa mission boule à facettes. Et pour parfaire cet éclectisme, Ron Wood sort même la pedal steel sur Far Away Eyes, délicieuse parenthèse country sans gras. Pour certains, Some Girls est le dernier grand disque des Rolling Stones. Avec le recul, ils n’ont peut-être pas tort… © Marc Zisman/Qobuz
CD13,49 €

Rock - Paru le 15 avril 1966 | ABKCO Music and Records, Inc.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aftermath est le premier chef d'oeuvre de The Rolling Stones. Compositeurs des titres présents sur leurs albums depuis Out Of Our Heads (1965), le duo Jagger & Richards peut encore s'appuyer sur le génie intact de Brian jones pour les arrangements et pour créer des ambiances uniques à chaque morceau.Le symbole de l'album est « Paint It, Black » et l'utilisation du sitar comme d'une guitare électrique pour un riff imparable, le chant tout en nuances de Mick Jagger fait le reste. Un nouveau classique est né. « Lady Jane » est l'un des morceaux les plus romantiques du répertoire du groupe. Là encore l'ambiance médiévale est particulièrement bien rendue. The Rolling Stones ne sont définitivement plus un simple groupe de reprises de rock'n'roll ou de rythm'n'blues, mais déjà les égaux de The Beatles ou The Kinks. Classique machiste par excellence, « Under My Thumb » rappelle la fascination des femmes pour ces malpropres : le blondinet androgyne, le sportif lippu et la canaille des faubourgs, ravagent les coeurs et jettent les groupies de leurs limousines. Mais le plus grand moment d'émotion d'Aftermath a lieu lorsque la prise de « Goin' Home » ne s'interrompt pas au bout des quelques minutes habituelles. C'est alors un précieux moment de direct en studio, volé au plus grand groupe de blues rock du moment. Bien avant que ne sortent les anthologies et autres compilations d'inédits et de titres rares, The Rolling Stones offrent à leur fans onze minutes à leurs côtés en studio. Grandiose et inoubliable, seule manque l'image. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
CD18,99 €

Rock - Paru le 23 avril 1971 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Derrière la braguette « conçue » par Andy Warhol se cache une nouvelle orgie opiacée et lysergique où le rock’n’roll, le blues, la country et le rhythm’n’blues partousent à tout va ! Après l’enchainement fou des essentiels Beggars Banquet et Let It Bleed, Mick Jagger et Keith Richards signent sur cet album paru le 23 avril 1971 des compositions toujours aussi impressionnantes, aux riffs de guitares on ne peut plus carnassiers (Brown Sugar), hantés par les drogues dures (Sister Morphine). Sur ces Doigts collants, on trouve de la sensualité démoniaque (Wild Horses), des thèmes violemment percussifs (Sway) ou salement blues et poisseux (You Gotta To Move). Epaulés par la crème des musiciens (Ry Cooder, Jim Dickinson, Bobby Keys, Nicky Hopkins, Paul Buckmaster…), ce chef d’œuvre est aussi le premier Stones 100% sans Brian Jones avec des débuts époustouflants de Mick Taylor (Can’t You Hear Me Knocking). Sans hésitation l’un des dix plus grands disques de l’histoire du rock’n’roll. A noter que cette somptueuse Deluxe Edition comprend un disque supplémentaire blindé de prises inédites et de titres live enregistrés le 14 mars 1971 au Roundhouse de Londres. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Rock - Paru le 4 septembre 1970 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après Got Live If You Want It! publié en 1965, Get Yer Ya-Ya’s Out ! est le deuxième album live officiel des Rolling Stones. En 1969, sur les scènes du Civic Center de Baltimore (26 novembre) et du Madison Square Garden de New York (27 et 28 novembre), le groupe britannique récite brillamment ce qu’il sait faire le mieux : revisiter avec originalité les standards du rock’n’roll (Carol et Little Queenie de Chuck Berry) et du blues (Love In Vain de Robert Johnson) et livrer en version brute, sans fioriture ni édulcorant, leurs classiques bien à eux (belles versions de Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil, Honky Tonk Women, Midnight Rambler et Street Fighting Man). Enfin, Jagger et Richards en profitent pour présenter aux Américains le remplaçant de Brian Jones, disparu quatre mois plus tôt : le tout jeune Mick Taylor âgé de seulement 20 ans ! Avec le recul des années, Get Yer Ya-Ya's Out! (le titre est un clin d’œil au Get Your Yas Yas Out du bluesman Blind Boy Fuller) reste le plus beau live des Stones, le plus pur et le plus efficace. Une vraie claque ! © MZ/Qobuz
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CD13,49 €

Rock - Paru le 6 décembre 1968 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Premier album d’un carré d’as abattu par les Rolling Stones entre 1968 et 1972, Beggars Banquet est un véritable festin rock’n’roll. Sans doute même l’un des plus grands de l’histoire du genre ! Dès les premières mesures chamaniques de Sympathy for the Devil, on comprend que Mick Jagger et Keith Richards convoquent ici tous les démons de leur musique diabolique et brute. Le blues, la violence, le rhythm’n’blues, le sexe, la country, la musique africaine, la révolte, la soul, la drogue, la luxure, rien ne manque à l’appel de cette orgie électrique, à la prose satanique et crue, et portée par des guitares habitées et une rythmique minimaliste. Ici, la note bleue sue à grosses gouttes (Parachute Woman) ou s’offre totalement dénudée (Prodigal Son et Factory Girl). Là, le rock n’a jamais été aussi vénéneux et fascinant (Street Fighting Man). Richards, arme au poing, lâche des rafales de riffs de guitare démentiels tandis que Jagger chante avec une puissance et une sincérité inédites. Les Stones poursuivront sur cette lancée avec trois autres chefs-d’œuvre : Let It Bleed, Sticky Fingers et Exile on Main Street. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 10 novembre 2014 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aftermath est le premier chef d'oeuvre de The Rolling Stones. Compositeurs des titres présents sur leurs albums depuis Out Of Our Heads (1965), le duo Jagger & Richards peut encore s'appuyer sur le génie intact de Brian jones pour les arrangements et pour créer des ambiances uniques à chaque morceau.Le symbole de l'album est « Paint It, Black » et l'utilisation du sitar comme d'une guitare électrique pour un riff imparable, le chant tout en nuances de Mick Jagger fait le reste. Un nouveau classique est né. « Lady Jane » est l'un des morceaux les plus romantiques du répertoire du groupe. Là encore l'ambiance médiévale est particulièrement bien rendue. The Rolling Stones ne sont définitivement plus un simple groupe de reprises de rock'n'roll ou de rythm'n'blues, mais déjà les égaux de The Beatles ou The Kinks. Classique machiste par excellence, « Under My Thumb » rappelle la fascination des femmes pour ces malpropres : le blondinet androgyne, le sportif lippu et la canaille des faubourgs, ravagent les coeurs et jettent les groupies de leurs limousines. Mais le plus grand moment d'émotion d'Aftermath a lieu lorsque la prise de « Goin' Home » ne s'interrompt pas au bout des quelques minutes habituelles. C'est alors un précieux moment de direct en studio, volé au plus grand groupe de blues rock du moment. Bien avant que ne sortent les anthologies et autres compilations d'inédits et de titres rares, The Rolling Stones offrent à leur fans onze minutes à leurs côtés en studio. Grandiose et inoubliable, seule manque l'image. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
HI-RES26,99 €
CD18,99 €

Rock - Paru le 10 novembre 2014 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après Got Live If You Want It! publié en 1965, Get Yer Ya-Ya’s Out ! est le deuxième album live officiel des Rolling Stones. En 1969, sur les scènes du Civic Center de Baltimore (26 novembre) et du Madison Square Garden de New York (27 et 28 novembre), le groupe britannique récite brillamment ce qu’il sait faire le mieux : revisiter avec originalité les standards du rock’n’roll (Carol et Little Queenie de Chuck Berry) et du blues (Love In Vain de Robert Johnson) et livrer en version brute, sans fioriture ni édulcorant, leurs classiques bien à eux (belles versions de Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil, Honky Tonk Women, Midnight Rambler et Street Fighting Man). Enfin, Jagger et Richards en profitent pour présenter aux Américains le remplaçant de Brian Jones, disparu quatre mois plus tôt : le tout jeune Mick Taylor âgé de seulement 20 ans ! Avec le recul des années, Get Yer Ya-Ya's Out! (le titre est un clin d’œil au Get Your Yas Yas Out du bluesman Blind Boy Fuller) reste le plus beau live des Stones, le plus pur et le plus efficace. Une vraie claque ! © MZ/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Rock - Paru le 6 décembre 1968 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Premier album d’un carré d’as abattu par les Rolling Stones entre 1968 et 1972, Beggars Banquet est un véritable festin rock’n’roll. Sans doute même l’un des plus grands de l’histoire du genre ! Dès les premières mesures chamaniques de Sympathy for the Devil, on comprend que Mick Jagger et Keith Richards convoquent ici tous les démons de leur musique diabolique et brute. Le blues, la violence, le rhythm’n’blues, le sexe, la country, la musique africaine, la révolte, la soul, la drogue, la luxure, rien ne manque à l’appel de cette orgie électrique, à la prose satanique et crue, et portée par des guitares habitées et une rythmique minimaliste. Ici, la note bleue sue à grosses gouttes (Parachute Woman) ou s’offre totalement dénudée (Prodigal Son et Factory Girl). Là, le rock n’a jamais été aussi vénéneux et fascinant (Street Fighting Man). Richards, arme au poing, lâche des rafales de riffs de guitare démentiels tandis que Jagger chante avec une puissance et une sincérité inédites. Les Stones poursuivront sur cette lancée avec trois autres chefs-d’œuvre : Let It Bleed, Sticky Fingers et Exile on Main Street. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 5 décembre 1969 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comment surpasser, ou ne serait-ce qu’égaler, l’album Beggar’s Banquet paru en novembre 1968 ? En sortant un autre chef d’œuvre : Let It Bleed ! Un disque hautement symbolique puisque le dernier sur lequel apparait Brian Jones retrouvé noyé dans sa piscine le 3 juillet 1969 à seulement 27 ans (son successeur Mick Taylor est sur deux titres). Enregistré entre 1968 et 1969 et produit par Jimmy Miller, Let It Bleed est surtout le grand œuvre de Keith Richards, auteur ici de solos sublimes (Gimme Shelter, You Can’t Always Get What You Want) et de séquences de slide totalement démentielles (You Got The Silver, Love In Vain). Un festival du génie stonesien qui a surtout le mérite de ne pas se limiter au blues rock mais de lorgner également vers la country (Country Honk), le gospel (You Can’t Always Get What You Want) et la soul music (Live With Me) pour accoucher de cette musique singulière, alliage unique que les Rolling Stones proposent ici à un niveau rarement égalé. Un chef d’œuvre absolu ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 septembre 1970 | ABKCO (US)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après Got Live If You Want It! publié en 1965, Get Yer Ya-Ya’s Out ! est le deuxième album live officiel des Rolling Stones. En 1969, sur les scènes du Civic Center de Baltimore (26 novembre) et du Madison Square Garden de New York (27 et 28 novembre), le groupe britannique récite brillamment ce qu’il sait faire le mieux : revisiter avec originalité les standards du rock’n’roll (Carol et Little Queenie de Chuck Berry) et du blues (Love In Vain de Robert Johnson) et livrer en version brute, sans fioriture ni édulcorant, leurs classiques bien à eux (belles versions de Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil, Honky Tonk Women, Midnight Rambler et Street Fighting Man). Enfin, Jagger et Richards en profitent pour présenter aux Américains le remplaçant de Brian Jones, disparu quatre mois plus tôt : le tout jeune Mick Taylor âgé de seulement 20 ans ! Avec le recul des années, Get Yer Ya-Ya's Out! (le titre est un clin d’œil au Get Your Yas Yas Out du bluesman Blind Boy Fuller) reste le plus beau live des Stones, le plus pur et le plus efficace. Une vraie claque ! © MZ/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD9,49 €

Rock - Paru le 1 novembre 2019 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res
Comment surpasser, ou ne serait-ce qu’égaler, l’album Beggar’s Banquet paru en novembre 1968 ? En sortant un autre chef d’œuvre : Let It Bleed ! Un disque hautement symbolique puisque le dernier sur lequel apparait Brian Jones retrouvé noyé dans sa piscine le 3 juillet 1969 à seulement 27 ans (son successeur Mick Taylor est sur deux titres). Enregistré entre 1968 et 1969 et produit par Jimmy Miller avec l’ingénieur du son Glyn Johns à ses côtés, Let It Bleed est surtout le grand œuvre de Keith Richards, auteur ici de solos sublimes (Gimme Shelter, You Can’t Always Get What You Want) et de séquences de slide totalement démentielles (You Got The Silver, Love In Vain).Un festival du génie stonesien qui a surtout le mérite de ne pas se limiter au blues rock mais de lorgner également vers la country (Country Honk), le gospel (You Can’t Always Get What You Want) et la soul music (Live With Me) pour accoucher de cette musique singulière, alliage unique que les Rolling Stones proposent ici à un niveau rarement égalé. Pour son 50e anniversaire, ce chef d’œuvre absolu a été remastérisé par Bob Ludwig, permettant ainsi d’admirer sous un nouvel éclairage la voix de Jagger sur Love in Vain ou la guitare de Richards sur Midnight Rambler. Essentiel. © Marc Zisman/Qobuz
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CD84,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Abkco Music & Records, Inc.

Hi-Res
Ce coffret de quinze CD réunit les albums officiels des Stones durant les sixties : The Rolling Stones (UK version, 1964), 12 X 5 (US only, 1964), The Rolling Stones No. 2 (UK only, 1965), The Rolling Stones, Now! (US only, 1965), Out of Our Heads (US version, 1965), Out of Our Heads (UK version, 1965), December's Children (And Everybody's) (US only, 1965), Aftermath (UK version, 1966), Aftermath (US version, 1966), Between the Buttons (UK version, 1967), Flowers (US only, 1967), Their Satanic Majesties Request (1967), Beggars Banquet (1968), Let It Bleed (1969) et une nouvelle compilation de singles et de faces B intitulée Stray Cats.
HI-RES18,49 €
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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | ABKCO Music & Records

Hi-Res
Premier album d’un carré d’as abattu par les Rolling Stones entre 1968 et 1972, Beggars Banquet est un véritable festin rock’n’roll. Sans doute même l’un des plus grands de l’histoire du genre ! Dès les premières mesures chamaniques de Sympathy for the Devil, on comprend que Mick Jagger et Keith Richards convoquent ici tous les démons de leur musique diabolique et brute. Le blues, la violence, le rhythm’n’blues, le sexe, la country, la musique africaine, la révolte, la soul, la drogue, la luxure, rien ne manque à l’appel de cette orgie électrique, à la prose satanique et crue, et portée par des guitares habitées et une rythmique minimaliste. Ici, la note bleue sue à grosses gouttes (Parachute Woman) ou s’offre totalement dénudée (Prodigal Son et Factory Girl). Là, le rock n’a jamais été aussi vénéneux et fascinant (Street Fighting Man). Richards, arme au poing, lâche des rafales de riffs de guitare démentiels tandis que Jagger chante avec une puissance et une sincérité inédites. Les Stones poursuivront sur cette lancée avec trois autres chefs-d’œuvre : Let It Bleed, Sticky Fingers et Exile on Main Street. © Marc Zisman/Qobuz

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