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Rock - Paru le 23 janvier 2012 | Rhino - Elektra

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Dernier album avec Jim Morrison, L.A. Woman est de loin l'album le plus empreint de blues des Doors et l'ardeur poétique du chanteur y est intacte, même si sa voix semble de plus en plus fatiguée sur certains titres. Le morceau titre de sept minutes est un classique californien typique, taillé pour la route, ode aux forts contrastes de Los Angeles. Autre titre long, le troublant et jazzy "Riders on the Storm" voit le groupe au sommet de sa maîtrise mélodique et en pleine possession de ses moyens. Si ce dernier et le bien plus enlevé "Love Her Madly" furent tous les deux des tubes, "The Changeling" et "L'America" figurent parmi les pépites moins connues du groupe. Au bout du compte, L.A. Woman est le chant du cygne certes inégal mais indispensable de la formation originelle. ~ Richie Unterberger
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Rock - Paru le 4 janvier 1967 | Rhino - Elektra

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Indéniablement l’un des meilleurs premiers albums de l’histoire du rock. Le monde a pu découvrir grâce à ce disque le charisme inégalable du poète torturé Jim Morrison. Propulsés en haut des charts par le single Light My Fire, les quatre musiciens de Los Angeles se posent tel un ovni sur le paysage musical des années 60 et parviennent à faire un peu d’ombre aux Beatles. Leur style est unique et immédiatement reconnaissable : une fusion de rock, de blues, de classique et de jazz, le tout sublimé par les textes inspirés de Jim. Le clavier de Ray Manzarek devient également une marque de fabrique du groupe, et le guitariste Robby Krieger qui compose la majorité des chansons ne cessera ensuite d’étonner par son jeu de guitare sans cesse renouvelé. Un impressionnant début pour l’un des groupes les plus mythiques de ces dernières années. L'édition studio master offre un son de qualité inégalable © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 22 octobre 2012 | Rhino - Elektra

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Un orgue ovni, une basse maousse et cette voix chamanique porteuse d’une poésie inédite pour son temps : les Doors resteront comme l’un des groupes les plus à part de l’histoire du rock. Une musique sauvage et nourrie aussi bien de rock’n’roll que de blues, de rhythm’n’blues et même de jazz sur laquelle le charismatique Jim Morrison surfera tel un ange halluciné et hallucinant. Cette intégrale réunit les huit albums studio du groupe: The Doors (1967), Strange Days (1967), Waiting For The Sun (1968), The Soft Parade (1969), Morrison Hotel (1970), L.A. Woman (1971), Other Voices (1971) et Full Circle (1972). Tous les albums ont été remastérisés et sont ici présentés en Qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 30 octobre 2012 | Rhino - Elektra

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Le public n’a pas encore digéré leur renversant premier album que les Doors enchaînent, en cette même année 1967, avec ces Strange Days. Etranges comme ces compositions qui ne ressemblent alors à celles d’aucun autre groupe. Des thèmes titubants et souvent assez oniriques. Bref, si Jim Morrison chante que les gens sont donc étranges (People Are Strange), on pourrait en dire autant de ses Doors… Changements de rythmes incessants, prose alternant entre critique sociale et pur délire et grands écarts entre transe totale et ballade de cabaret, tout ça fleure bon le cirque et l’attitude saltimbanque. Un peu à l’image de la pochette de l’album. Comme un inclassable cabaret dirigé par un Morrison plus habité que jamais (son monologue sur Horse Latitudes) et qui reste la cerise sur ce fascinant gâteau poétique et psychédélique… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 30 octobre 2012 | Rhino - Elektra

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Au renouvellement du contrat de The Doors avec Elektra, son président leur octroie un pourcentage supérieur sur les ventes et leur fait cadeau des 25% des droits d'édition, réservé jusqu’ici à la compagnie. Les musiciens laissent de côté leurs différends, tout en demeurant effrayés par la menace du procès de Jim Morrison, qui doit avoir lieu en août 1970.Ils s’engouffrent dans le superbe studio d’Elektra à Los Angeles, sur La Cienega Boulevard, malheureusement détruit depuis. Et enregistrent un album magistral, un très grand disque de rock'n'roll qui sera bizarrement sa moins bonne vente. Étourdissante première partie (nommée Hard Rock Cafe) qui laisse l'auditeur anéanti, « Roadhouse Blues » est aussi méchant que l’était « Break on Through » : c'est un raccourci de l’épicurisme de Jim Morrison (un peu schématique, il est vrai) : « I woke up this morning, I got myself a beer, The future is uncertain, And the end is always near ». Il existe une version « live » époustouflante par le Blue Öyster Cult de 1982, avec en invité Robby Krieger, le guitariste de la version originale.Le mystérieux et grandiloquent « Waiting for t-he Sun » précède le boogie effréné de « You Make Me Real », suivi par l'un des rares commentaires politiques du groupe sur l’actualité, « Peace Frog » (les récentes émeutes sanglantes de Chicago). La seconde partie, baptisée Morrison Hotel, est plus introspective et recèle aussi des splendeurs comme « Indian Summer », « The Spy » ou le jazzy « Maggie M’Gill ». On sent que le groupe donne là toute sa force, incertain de son avenir, après une année passée en concerts annulés et en déboires juridiques d’un Jim Morrison devenu incontrôlable et surtout imprévisible. La fameuse photo du recto de la pochette a été prise par le célèbre photographe Henry Diltz en face d’un hôtel, au 1246 Hope Street, en plein coeur de Los Angeles, dans un endroit découvert par Ray Manzarek. La photo du verso, prise au 300 Hope Street, toujours dans la Cité des Anges, montre la devanture d’un bar nommé Hard Rock Cafe. Un an plus tard, en raison de cette illustration, un entrepreneur anglais a demandé l’autorisation d’utiliser le nom pour son propre établissement. Un empire naissait, la chaîne des Hard Rock Cafe. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Rock - Paru le 14 juillet 2009 | Rhino - Elektra

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Au moment où le rock se fait beaucoup plus dur et minimaliste (notamment chez Elektra avec The Stooges et MC5) et la musique de The Doors n’y est pas étrangère, le groupe surprend son monde en juillet 1969 avec The Soft Parade, pour la moitié le fait du guitariste Robbie Krieger, avec ses arrangements de cordes et de cuivres (et même des soli de saxophone) qui apportent de la richesse et plus de rythmes syncopés, comme dans l’épatant « Touch Me », déjà n°3 le 15 février précédent, quelques jours avant, ironie du sort, que Jim Morrison ne soit accusé d’avoir exhibé ses parties génitales en public.Cette orientation est due au producteur Paul Rothchild, afin de sauver des chansons qu’il trouve faibles, et contre l’avis général, de son ingénieur du son Bruce Botnick et du patron d’Elektra, Jac Holzman. Les musiciens se désintéressant du problème, tant l’ambiance est désastreuse pendant les séances, Jim Morrison devenant totalement incontrôlable. À tel point que leur convention de départ est rompue : les titres ne sont plus signés en commun, mais Krieger ou Morrison seulement.Néanmoins, The Soft Parade est un succès commercial encore supérieur à l’album précédent et son concept a été réhabilité avec le temp. Mis à part « Touch Me », il contient quelques perles comme « Wild Child » de Jim Morrison et « Wishful Sinful » de Robbie Krieger, plus un curieux hommage à Otis Redding, mi-soul mi-country, signé Krieger : « Runnin’ Blue ». © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 19 octobre 2012 | Rhino - Elektra

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Rock - Paru le 27 septembre 2011 | Rhino - Elektra

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La plupart des musiques des chansons du premier album de The Doors en trio avaient été composées avant la disparition du chanteur. Même si son absence est flagrante, Ray Manzarek et Robby Krieger ne s’en sortent pas trop mal, mais seuls deux morceaux surnagent du lot disparate et font revivre quelque peu la magie du quatuor : « Tightrope Ride » et « I’m Horny, I’m Stoned ». © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 27 septembre 2011 | Rhino - Elektra

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Rock - Paru le 1 novembre 2019 | Rhino - Elektra

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Les manuels d’histoire du rock’n’roll ont souvent taxé The Soft Parade de plus mauvais album des Doors. Cinquante années après sa sortie le 18 juillet 1969, la réévaluation du quatrième opus des Californiens s’impose. Un an pile après Waiting for the Sun, les Doors changent totalement leur fusil d’épaule avec un disque moins viscéralement rock’n’roll. Ingérable, totalement obsédé par ses poèmes, de plus en plus accro à la bouteille et à deux doigts de quitter le navire (retenu in extremis par le clavier du groupe, Ray Manzarek), Jim Morrison ne signe que la moitié des compositions de cette Soft Parade. Le guitariste Robbie Krieger prend alors l’ascendant côté écriture et étoffe l’instrumentation du groupe.Pilotés par Paul Harris, des cuivres et des cordes font une entrée inattendue dans le paysage du groupe. Des effluves de jazz viennent ainsi brouiller le rock aux accents blues, la pop solaire et les séquences presque lounge. Un éclectisme déroutant de prime abord mais qui empêche la singularité originelle des Doors de stagner. Les mélodies de The Soft Parade ne sont peut-être pas du même calibre que celles de leurs trois précédents disques mais à l’heure où la concurrence expérimente tous azimuts, Jim Morrison, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore prouvent eux aussi qu’ils peuvent embarquer le rock sur des terres inédites.Cette 50th Anniversary Deluxe Edition propose une nouvelle version remastérisée signée Bruce Botnick ainsi que des bonus comme Who Scared You, des titres inédits parmi lesquels des versions de travail de Doors Only, des versions sans cuivre ni corde de Tell All the People, Touch Me, Wishful Sinful et Runnin’ Blue. Enfin, parmi les autres réjouissances de cette édition 2019, d’intéressantes parties de guitares ajoutées par Krieger sur Touch Me, Wishful Sinful et Runnin’ Blue. A l’arrivée, assez de matériel inédit pour régaler les fans et mieux percer les mystères de ce disque ovni. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 25 septembre 2007 | Rhino - Elektra

Sorti à l’occasion du 40e anniversaire du premier album des Doors, The Very Best of the Doors éclipse toutes leurs compilations précédentes. Composée de deux disques et de 34 pistes, elle est très complète pour un groupe n’ayant sorti qu’une demi-douzaine d’albums. En plus de tous les hits attendus tels que "Light My Fire", "Hello I Love You" et "Roadhouse Blues", cette compilation puise plus loin dans leur répertoire avec les chansons favorites de leurs fans "Not to Touch the Earth" et "Wishful Sinful", ainsi qu’une poignée de morceaux que l'on pouvait avant qualifier de rares. Remasterisé et remixé par l'ingénieur initial Bruce Botnick et les membres encore en vie des Doors, The Very Best of the Doors est un solide hommage au groupe. © Charity Stafford /TiVo
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Rock - Paru le 3 juillet 1968 | Rhino - Elektra

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En 1967, le public n’avait pas encore digéré leur renversant premier album que les Doors enchaînaient avec Strange Days. Etranges comme ces compositions qui ne ressemblaient alors à celles d’aucun autre groupe. Des thèmes titubants et souvent assez oniriques. Si Jim Morrison chantait que les gens étaient étranges, on pouvait en dire autant de ses Doors : changements de rythme incessants, prose alternant entre critique sociale et pur délire et grands écarts entre transe totale et ballade de cabaret… Les mois passent et Morrison est de plus en plus incontrôlable. Début 1968, les Doors attaquent tout de même la construction de Waiting for the Sun. Les anecdotes sont légion sur ces semaines chaotiques comme jamais. Pourtant, lorsqu’il paraît en juillet en plein guerre du Vietnam, les fans s’emparent de l’hymne pacifiste The Unknown Soldier et du guilleret Hello, I Love You qui ouvre ce troisième album et l’installent au sommet des charts. Conscients de l’instabilité de leur leader, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore restent concentrés pour que leurs parties soient originales et inspirées. Un cran en dessous des deux précédents disques, Waiting for the Sun aborde pourtant le psychédélisme avec la même originalité. L’utilisation d’instruments acoustiques et le raffinement de certains arrangements confirment l’originalité d'un groupe pourtant au bord de l’implosion…Pour le 50e anniversaire du disque, cette édition deluxe propose une nouvelle version du mix stéréo de l’album remasterisé par Bruce Botnick, l’ingénieur du son et producteur de longue date des Doors. Sans oublier 14 titres bonus : neuf sont issus des rough mixes récemment découverts et cinq sont tirés d’un concert à Copenhague en décembre 1968. Le nouveau mix stéréo de Waiting for the Sun remasterisé par Botnick confère une nouvelle dimension sonore à des chansons comme The Unknown Soldier et Spanish Caravan. Concernant les rough mixes, son avis est clair : « Je les préfère aux versions définitives car elles soulignent les chœurs, la sensibilité de l’équilibre général et une agressivité presque intangible. L’ensemble est très intéressant et très rafraîchissant. » © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Elektra

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Indéniablement l’un des meilleurs premiers albums de l’histoire du rock. Le monde a pu découvrir grâce à ce disque le charisme inégalable du poète torturé Jim Morrison. Propulsés en haut des charts par le single Light My Fire, les quatre musiciens de Los Angeles se posent tel un ovni sur le paysage musical des années 60 et parviennent à faire un peu d’ombre aux Beatles. Leur style est unique et immédiatement reconnaissable : une fusion de rock, de blues, de classique et de jazz, le tout sublimé par les textes inspirés de Jim. Le clavier de Ray Manzarek devient également une marque de fabrique du groupe, et le guitariste Robby Krieger qui compose la majorité des chansons ne cessera ensuite d’étonner par son jeu de guitare sans cesse renouvelé. Un impressionnant début pour l’un des groupes les plus mythiques de ces dernières années. A noter que cette 50th Anniversary Deluxe Edition de 3CD comprend la version stéréo de l'album, la version mono ainsi qu'un live enregistré en mars 1967 au Matrix de San Francisco. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 17 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Le public n’a pas encore digéré leur renversant premier album que les Doors enchaînent, en cette même année 1967, avec ces Strange Days. Etranges comme ces compositions qui ne ressemblent alors à celles d’aucun autre groupe. Des thèmes titubants et souvent assez oniriques. Bref, si Jim Morrison chante que les gens sont donc étranges (People Are Strange), on pourrait en dire autant de ses Doors… Changements de rythmes incessants, prose alternant entre critique sociale et pur délire et grands écarts entre transe totale et ballade de cabaret, tout ça fleure bon le cirque et l’attitude saltimbanque. Un peu à l’image de la pochette de l’album. Comme un inclassable cabaret dirigé par un Morrison plus habité que jamais (son monologue sur Horse Latitudes) et qui reste la cerise sur ce fascinant gâteau poétique et psychédélique… Pour les 50 ans de l’album, cette édition propose deux versions remastérisées : en stéréo et en mono. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Rhino - Elektra

Le dernier album du quatuor avec un Jim Morrison à la flamme ravivée et la voix plus rauque que jamais. Mature, dérangeant, très teinté blues, L.A. Woman sort quelques mois à peine avant sa disparition. « Love Her Madly » , ballade rythmée, sera le hit. On relèvera le quasi-funk de  «The Changeling » , le car-cruisin' à travers le Los Angeles glamour de « L.A. Woman », avec ce nouvel avatar de Jim Morrison : «Mr Mojo». Mais c'est « Riders On The Storm » qui restera un classique : basse obsédante, rythmique jazzy minimaliste, échos de piano et guitare tantôt liquides, tantôt aériens. On aura rarement aussi bien retranscrit l'émotion d'un espace et d'un temps étirés. Ici théâtre d'un tueur en série. Moins accessible, sophistiqué, snapshot d'ambiances américaines, L.A. Woman, loin de l'éden entrevu de The Doors, reste un album de tout premier plan. « Je n’étais pas sûr qu’il y aurait un autre album des Doors après celui-ci. Aussi j’ai demandé au graphiste de créer une pochette qui deviendrait « collector » (Jac Holzman, 1998). © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Rock - Paru le 10 juillet 2012 | Rhino - Elektra

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En 1967, le public n’avait pas encore digéré leur renversant premier album que les Doors enchaînaient avec Strange Days. Etranges comme ces compositions qui ne ressemblaient alors à celles d’aucun autre groupe. Des thèmes titubants et souvent assez oniriques. Si Jim Morrison chantait que les gens étaient étranges, on pouvait en dire autant de ses Doors : changements de rythme incessants, prose alternant entre critique sociale et pur délire et grands écarts entre transe totale et ballade de cabaret… Les mois passent et Morrison est de plus en plus incontrôlable. Début 1968, les Doors attaquent tout de même la construction de Waiting for the Sun. Les anecdotes sont légion sur ces semaines chaotiques comme jamais. Pourtant, lorsqu’il paraît en juillet en plein guerre du Vietnam, les fans s’emparent de l’hymne pacifiste The Unknown Soldier et du guilleret Hello, I Love You qui ouvre ce troisième album et l’installent au sommet des charts. Conscients de l’instabilité de leur leader, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore restent concentrés pour que leurs parties soient originales et inspirées. Un cran en dessous des deux précédents disques, Waiting for the Sun aborde pourtant le psychédélisme avec la même originalité. L’utilisation d’instruments acoustiques et le raffinement de certains arrangements confirment l’originalité d'un groupe pourtant au bord de l’implosion… © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 9 mai 2006 | Rhino - Elektra

Un excellent album réalisé par les trois membres survivants de The Doors, après la mort du poète et leader charismatique Jim Morrison. On y écoute avec émotion sa voix tantôt puissante, tantôt lancinante et certains de ses poèmes accompagnés d’une musique éclectique comme seuls le groupe savait la créer, même si elle ne fait pas l'unanimité. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 15 septembre 2017 | Rhino - Elektra

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Rock - Paru le 4 janvier 1967 | Rhino - Elektra

Indéniablement l’un des meilleurs premiers albums de l’histoire du rock. Le monde a pu découvrir grâce à ce disque le charisme inégalable du poète torturé Jim Morrison. Propulsés en haut des charts par le single Light My Fire, les quatre musiciens de Los Angeles se posent tel un ovni sur le paysage musical des années 60 et parviennent à faire un peu d’ombre aux Beatles. Leur style est unique et immédiatement reconnaissable : une fusion de rock, de blues, de classique et de jazz, le tout sublimé par les textes inspirés de Jim. Le clavier de Ray Manzarek devient également une marque de fabrique du groupe, et le guitariste Robby Krieger qui compose la majorité des chansons ne cessera ensuite d’étonner par son jeu de guitare sans cesse renouvelé. Un impressionnant début pour l’un des groupes les plus mythiques de ces dernières années. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 13 mars 2012 | Rhino - Elektra

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