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Les albums

CD22,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection Les Inrocks
Sombre, onirique et magique, Disintegration représente sûrement les heures de gloire des Cure. Il retient les éléments les plus sombres des albums précédents, mais montre la voie des morceaux à venir plus commerciaux du groupe qu’incarnera Wish. Sa musique toxique tire inexorablement l’auditeur vers le bas, non sans une certaine euphorie : Robert Smith a rarement surpassé la beauté et la fièvre de "Pictures Of You" ou de la pop poignante de "Love Song" depuis. La cauchemardesque 'Lullaby" n’en fait pas moins monter la pression et vers les derniers morceaux, tout espoir s’est littéralement désintégré. Album unique et brut en termes d’émotion, Disintegration évoque la sensation d’une noyade à la fois inévitable et souhaitée. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2005 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce génial deuxième album, la bande de Robert Smith trouve le son qui la définira dans cette décennie de new wave régnante. Atmosphérique à souhait, Seventeen Seconds renferme ainsi toute l’essence de l’art de Cure : la basse est majestueuse et fantomatique, les arpèges de guitares offrent le brillant du cristal, les nappes de synthés ouatés tendent un ample paysage de froideur inédit et le chant torturée mais ample du grand Robert apporte la touche finale à cet univers mélancolique et anthracite mais toujours hypnotique. De l’ouverture onirique d’A Reflection au groove martial de l’hymne A Forest, en passant par le nerveux Play For Today, ces Seventeen Seconds indissociables des deux albums suivants de Cure – Faith en 1981 et Pornography en 1982 – enfantent un monde fascinant, moins crépusculaire qu’il n’y parait, et dont l’influence se fait encore sentir encore aujourd’hui. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sombre, onirique et magique, Disintegration représente sûrement les heures de gloire des Cure. Il retient les éléments les plus sombres des albums précédents, mais montre la voie des morceaux à venir plus commerciaux du groupe qu’incarnera Wish. Sa musique toxique tire inexorablement l’auditeur vers le bas, non sans une certaine euphorie : Robert Smith a rarement surpassé la beauté et la fièvre de "Pictures Of You" ou de la pop poignante de "Love Song" depuis. La cauchemardesque 'Lullaby" n’en fait pas moins monter la pression et vers les derniers morceaux, tout espoir s’est littéralement désintégré. Album unique et brut en termes d’émotion, Disintegration évoque la sensation d’une noyade à la fois inévitable et souhaitée. © TiVo
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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 2004 | Fiction

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Minimaliste et froide en surface, la musique de Cure à des allures de grenier d'Alice de Lewis Carroll dans son imagerie, son imaginaire et la construction de ses mélodies. Mais ce premier essai ultra-épuré aux cambrures post-punk ne préfigure pas encore de la trilogie bien anthracite à venir (les essentiels Seventeen Seconds, Faith et Pornography). Dans l'alliage de sons métalliques, saturés et nerveux de Three Imaginary Boys qui paraît en mai 1979, Robert Smith évoque ses phobies et ses angoisses de manière atypique. Atypique comme 10:15 Saturday Night, géniale pop song désarticulée et anguleuse, appuyée sur la béquille d'improbables guitares saturées. Atypique encore avec une relecture ovni du Foxy Lady d’Hendrix dont Smith est un fan absolu. Voilà des débuts étranges et beaux, à des années-lumière de l'immense succès que ce groupe phare de la new wave britannique connaîtra tout au long des années 80 et 90… © Marc Zisman/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 2005 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comme la lente B.O. de funérailles sans fin, grandioses et presqu’irréelles, Pornography qui paraît en mai 1982 conclut avec une certaine majesté une vrai-fausse trilogie new wave commencée avec Seventeen Seconds et Faith. Mais cette fois, le son Cure semble sortir d’une cathédrale immense et vide. Et la torpeur rythmique, martiale, tribale, solennelle et hypnotique s’enroule autour de chacune des huit compositions. Le spleen chanté par Robert Smith se laisse encager par un mur de guitares torturées et des nappes de synthés lugubres et envoûtantes. Difficile de faire la chenille sur ce disque qui renferme une fulgurance anthracite réellement fascinante. Avec Pornography, rarement la new wave n’aura revêtu un aussi beau manteau noir… © MZ
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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 2004 | Fiction

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Minimaliste et froide en surface, la musique de Cure à des allures de grenier d'Alice de Lewis Carroll dans son imagerie, son imaginaire et la construction de ses mélodies. Mais ce premier essai ultra-épuré aux cambrures post-punk ne préfigure pas encore de la trilogie bien anthracite à venir (les essentiels Seventeen Seconds, Faith et Pornography). Dans l'alliage de sons métalliques, saturés et nerveux de Three Imaginary Boys qui paraît en mai 1979, Robert Smith évoque ses phobies et ses angoisses de manière atypique. Atypique comme 10:15 Saturday Night, géniale pop song désarticulée et anguleuse, appuyée sur la béquille d'improbables guitares saturées. Atypique encore avec une relecture ovni du Foxy Lady d’Hendrix dont Smith est un fan absolu. Voilà des débuts étranges et beaux, à des années-lumière de l'immense succès que ce groupe phare de la new wave britannique connaîtra tout au long des années 80 et 90… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1980 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce génial deuxième album, la bande de Robert Smith trouve le son qui la définira dans cette décennie de new wave régnante. Atmosphérique à souhait, Seventeen Seconds renferme ainsi toute l’essence de l’art de Cure : la basse est majestueuse et fantomatique, les arpèges de guitares offrent le brillant du cristal, les nappes de synthés ouatés tendent un ample paysage de froideur inédit et le chant torturée mais ample du grand Robert apporte la touche finale à cet univers mélancolique et anthracite mais toujours hypnotique. De l’ouverture onirique d’A Reflection au groove martial de l’hymne A Forest, en passant par le nerveux Play For Today, ces Seventeen Seconds indissociables des deux albums suivants de Cure – Faith en 1981 et Pornography en 1982 – enfantent un monde fascinant, moins crépusculaire qu’il n’y parait, et dont l’influence se fait encore sentir encore aujourd’hui. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 1982 | Fiction

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comme la lente B.O. de funérailles sans fin, grandioses et presqu’irréelles, Pornography qui paraît en mai 1982 conclut avec une certaine majesté une vrai-fausse trilogie new wave commencée avec Seventeen Seconds et Faith. Mais cette fois, le son Cure semble sortir d’une cathédrale immense et vide. Et la torpeur rythmique, martiale, tribale, solennelle et hypnotique s’enroule autour de chacune des huit compositions. Le spleen chanté par Robert Smith se laisse encager par un mur de guitares torturées et des nappes de synthés lugubres et envoûtantes. Difficile de faire la chenille sur ce disque qui renferme une fulgurance anthracite réellement fascinante. Avec Pornography, rarement la new wave n’aura revêtu un aussi beau manteau noir… © MZ
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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
CD8,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2001 | Polydor Records

Afin de distinguer Greatest Hits de toute autre compilation des Cure dans les bacs, il faut savoir que la mélancolie et la noirceur en sont pratiquement absentes, du fait de l’exclusion de leurs premiers opus. La majorité du disque se consacre aux classiques de milieu de carrière des Cure tels que "Let's Go to Bed", à la fois innocente et coquine, "Close to Me" ponctuée d’essoufflements et de lignes de cuivres et la sautillante "The Lovecats" avec ses nuances jazzy. Et pour prouver que les Cure ne sont en réalité nullement essoufflés après la période reaganienne, Greatest Hits rappelle aux auditeurs que leur pépite pop "Friday I'm in Love" toute en effervescence et le rock frénétique de "Never Enough" se montrent à la hauteur des premiers opus du groupe. Deux nouveaux morceaux séduisants sont ajoutés pour faire plaisir à ceux qui posséderaient déjà tout le reste. © TiVo
HI-RES18,49 €
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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
CD9,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1986 | Polydor Records

Cette compilation de singles représente les huit premières années de la carrière des Cure, de 1978 à 1985. Volume indispensable dans toute collection de fan des Cure, ses 17 joyaux absolus couvrent aussi bien la sombre et minimaliste "Killing an Arab" que la presque symphonique "A Night Like This". La compilation retrace l’évolution des Cure du trio post-punk de leurs débuts aux premières années de la réinvention du groupe comme une bande de romantiques maussades et légèrement psychédéliques. © TiVo
CD29,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2006 | UMC (Universal Music Catalogue)

Ce disque a constitué une énorme surprise, pour les fans de The Cure, mais aussi pour les autres (qui allaient le devenir). Tout d’abord parce que The Top, le cinquième album du groupe paru l’année précédente était un album de transition, pas franchement réussi et qu’il ne laissait pas vraiment présager d’un futur radieux. Et puis, le groupe était connu pour la morbidité autodestructrice de ses albums du début des eighties. The Head On the Door tourne le dos à tout cela : c’est l’album le plus pop et le plus limpide de The Cure. Robert Smith et ses musiciens sont en grande forme : Simon Gallup, le bassiste chéri est de retour et Lol Tolhurst reprend les claviers. Les morceaux sont tous très accessibles et partent avec bonheur dans toutes les directions : guitares flamenco (« The Blood »), claviers japonisants (« Kyoto Song »), etc. Positif et éclectique, ce disque regorge de hits immédiats, « In Between Days » et « Close to Me » en tête, sans oublier les climats romantiques chers à Robert Smith (« Six Different Ways »). Pour la première fois, les singles ressemblent à l’album (à moins que ce ne soit le contraire) et tout le monde ou presque est d’accord, surtout en France (n°6 du Top 50) : même si certains anciens fans du groupe crient à la trahison, c’est le disque de la consécration commerciale. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2018
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Pop - Paru le 5 février 1979 | Polydor Records

CD22,49 €

Punk - New Wave - Paru le 20 novembre 1990 | Fiction

En 1990, le remix – élément de base de l’ADN de la dance music – est une technique utilisée avec parcimonie par les groupes de rock. Soucieux pourtant d’être dans l’air du temps, les Cure décident de retravailler certaines de leurs anciennes chansons piochées dans leurs huit albums studio publiés entre 1979 et 1989. Leurs fans sont alors un brin déroutés par le résultat intitulé Mixed Up, publié en novembre 1990 et qui traverse pourtant bien l’épreuve des années. Réédité dans les habits de lumière d’une Deluxe Edition de trois CD en juin 2018, Mixed Up est agrémenté de remix rares de la période 1981/1990 (CD2) et de nouveaux remix de Robert Smith (CD3). Sur l’album de base remastérisé par le leader des Cure en personne, les relectures assez plates (Lullaby trop proche de l’original) côtoient les plus osées et excitantes (Close to Me) et même les titres inédits comme Never Enough qui faisait alors superbement tache avec son déluge guitaristique… Le troisième CD de cette Deluxe Edition est le vrai plus de cette réédition 5 étoiles. Fraîchement réalisés par Robert Smith, ses 16 remix ne sentent logiquement pas les 90’s. On l’imagine s’amusant comme un (savant) fou à triturer ses vieilles chansons dans tous les sens pour parfois les chambouler totalement. Sombre au possible dans sa version d’origine, A Strange Day de Pornography devient ainsi presque guilleret – presque. Plus loin, sur Lost de l’album The Cure, il dérape joliment en mode drum’n’bass. Bref, on sent le cerveau des Cure encore en pleine ébullition à l’approche de la soixantaine… © Marc Zisman/Qobuz
CD10,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1992 | Polydor Records

Le groupe temporairement devenu « Cure » pour une raison mystérieuse (le « The » reviendra pour le disque suivant) produit, dans la lignée de Disintegration, un album plus accessible et apparemment moins triste (sauf si on se penche sur les textes !). Les guitares saturées sont à la fête (Perry Bamonte délaisse les claviers pour en ajouter une troisième couche), probablement sous l’influence de Porl Thompson, qui va bientôt quitter le groupe pour rejoindre celui de Jimmy Page et Robert Plant... En cette période « grunge » de l’après Nevermind, The Cure sonne presque comme un groupe de la nouvelle génération, The Smashing Pumpkins, qui ne cachent pas leur admiration pour la formation de Robert Smith : la boucle est bouclée ! Ce disque, peut-être le plus accessible de The Cure, obtient encore plus de succès que les précédents (n°1 direct en Angleterre, n°2 aus Etats-Unis). Le succès des singles « High » (n°42 du Billboard) et « Friday I’m In Love » (n°18) amènera un tout nouveau public au groupe. Revers de la médaille : il est mal accueilli par la critique et par certains fans purs et durs. Commentaire désabusé mais pertinent de Robert Smith : « Les gens qui aiment « Friday I’m in Love » ne sont pas vraiment fans de The Cure. Ce ne sont pas eux qui achètent mes disques. » © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2018
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2005 | UMC (Universal Music Catalogue)

Cet album gris, comme l’indique assez bien l’une de ses chansons (« All Cats are Grey »), et morbide, car marqué par la mort de la mère de Tolhurst (« The Funeral Party »), reprend les choses là où les avaient laissées Seventeen Seconds. Dominé par la basse de Simon Gallup, souvent passée au flanger, il présente une nouvelle fois des rythmes hypnotiques, répétitifs, une voix angoissée noyée dans la réverb : le style Cure période « cold wave » par excellence… Le single, « Primary », est le titre le plus rapide, mais pas le plus gai (enfin, le moins triste…). Comparé à Closer de Joy Division par la presse, cet album se classera 14ème dans les charts anglais… En bonus CD, la bande-son du film Carnage Visors : un instrumental encore plus lent et glauque que le reste. Faith est une œuvre complète, belle, glacée et déprimante. Avec ce disque, on croyait avoir atteint un sommet (ou touché le fond), mais le groupe allait faire encore plus fort l’année suivante avec Pornography… La version « Deluxe » comprend un CD supplémentaire, tout au bout duquel on retrouve le single « Charlotte Sometimes », qui ajoute quelques couleurs (pâles) à l’ensemble. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2015
CD15,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1987 | UMC (Universal Music Catalogue)

Le succès de The Head On the Door a donné une grande liberté artistique au groupe de Robert Smith qui en profite en enregistrant ce double album, ambitieux, réussi et (une fois de plus) immensément populaire. Plaire avec le même disque aux esthètes européen et au grand public américain (n°35 du classement du Billboard) : que rêver de mieux ? The Cure est alors sur un nuage, tout ce qu’il touche se transforme en or. Ce « nouveau » groupe en est vraiment un : ses membres cosignent pour la première fois toutes les musiques (Smith se réserve toujours les textes), ils s’amusent ensemble et ça s’entend. Cet album de 18 titres, riche et chatoyant, enregistré en France dans une certaine sérénité, est une réussite artistique et commerciale (n°6 en Angleterre), à l’image de ses singles les plus connus, « Why Can’t I Be You ? » et « Just Like Heaven » (le premier du groupe à se classer dans le fameux Top 40 du Billboard, à la… 40ème position). Ce dernier titre magnifique, réussissant l’exploit pop ultime d’être à la fois triste et entraînant, est l’un des plus populaires du groupe en France, puisque sa version instrumentale (enregistrée un an avant l’album) était à l’époque l’indicatif du générique de la fameuse émission télévisée Les Enfants du rock. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2018
CD45,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2006 | UMC (Universal Music Catalogue)

Le succès de The Head On the Door a donné une grande liberté artistique au groupe de Robert Smith qui en profite en enregistrant ce double album, ambitieux, réussi et (une fois de plus) immensément populaire. Plaire avec le même disque aux esthètes européen et au grand public américain (n°35 du classement du Billboard) : que rêver de mieux ? The Cure est alors sur un nuage, tout ce qu’il touche se transforme en or. Ce « nouveau » groupe en est vraiment un : ses membres cosignent pour la première fois toutes les musiques (Smith se réserve toujours les textes), ils s’amusent ensemble et ça s’entend. Cet album de 18 titres, riche et chatoyant, enregistré en France dans une certaine sérénité, est une réussite artistique et commerciale (n°6 en Angleterre), à l’image de ses singles les plus connus, « Why Can’t I Be You ? » et « Just Like Heaven » (le premier du groupe à se classer dans le fameux Top 40 du Billboard, à la… 40ème position). Ce dernier titre magnifique, réussissant l’exploit pop ultime d’être à la fois triste et entraînant, est l’un des plus populaires du groupe en France, puisque sa version instrumentale (enregistrée un an avant l’album) était à l’époque l’indicatif du générique de la fameuse émission télévisée Les Enfants du rock. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2018
CD8,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 5 décembre 2011 | Sunday Best Recordings

L'interprète

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