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Rock - Paru le 1 juillet 1968 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ecouter le Band, c’est contempler de vieilles photos sépia de l’Amérique et entendre résonner un rock’n’roll gorgé de ses musiques classiques, le blues, le folk, la country, le jazz… Après avoir accompagné Bob Dylan sur disque et sur scène, le gang canadien emmené par Robbie Robertson publie son premier album au cœur de l’été 1968. Un disque concocté dans sa maison de Woodstock baptisée Big Pink. En décalage avec les productions du moment, Music from Big Pink, dont la pochette a été peinte par Dylan himself, enquille les merveilles intemporelles : The Weight, This Wheel's on Fire, Chest Fever, Tears of Rage… Country en habits de soie, folk infusé au jazz, valse antique et rock roots, ce long périple sur lequel le temps n’a pas de prise préfigure l’américana… L’œuvre est surtout collective – le Band ne s’appelle pas le Band pour rien – et du bassiste Rick Danko au batteur Levon Helm en passant par les pianistes Garth Hudson et Richard Manuel et Robertson à la guitare, chacun apporte sa pièce à un édifice majeur du rock américain. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 1978 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 22 septembre 1969 | SPECIAL MARKETS (SPM)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Deuxième album de l’une des plus belles associations de musiciens de l’histoire du Rock américain. A lui seul il contient les chansons les plus fameuses de cet « orchestre » unique, capable de briller dans tous les genres, dépositaire incontestable de l’héritage musical américain, folk, ragtime, jazz, country folk, avec un petit côté pop humoristique qui rappelle l’art de la composition de Ray Davies des Kinks. Voulu comme un « concept album » quant aux thèmes traités, il propose des vignettes concises et évocatrices du peuple américain et de certaines de ses traditions, principalement du Sud, toutes différentes et attachantes ; la mine, les marins, la boisson. L’instrumentation et les harmonies vocales sont exceptionnelles, la plupart des musiciens étant multi-instrumentistes et vocalistes. Les arrangements d’une nonchalance feinte sont de toute beauté et rendent les chansons intemporelles. Le guitariste chanteur Robbie Robertson s’y avère non seulement le compositeur principal (aidé ci et là par Richard Manuel) mais aussi l’un des auteurs compositeurs majeurs de sa génération, ayant beaucoup appris de son expérience antérieure avec Bob Dylan. Le bucolique et romantique « Up On Cripple Creek » en est un exemple. Quant à « The Night They Drove Old Dixie Down », la plus connue des chansons du Band, écrite par Robbie Robertson et interprétée par un saisissant Levon Helm, elle narre sombrement les derniers jours de la guerre de Sécession ; et elle est si évocatrice et structurée qu’on a l’impression d’entendre une chanson traditionnelle du patrimoine américain écrite un siècle auparavant et transmise de génération en génération. Parmi les nombreuses reprises de ce titre « culte », celle de Joan Baez deux ans plus tard est la plus célèbre. « Dixie » est le surnom des Etats du Sud, et la chanson, pourtant composée par un nordiste avant la guerre « I Wish I Was In Dixie », (raccourci en « Dixie ») est devenue l’hymne de la Confédération pendant la guerre civile. Cet album avait failli s'intituler America puis Harvest avant que le groupe ne décide d'imposer leur nom sans identifier son chef d'oeuvre. L’édition CD 2000 de propose sept autres versions de chansons supplémentaires.                                                                                                        © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 17 août 1970 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Capitol Records

Distinctions Stereophile: Record To Die For
Déjà un double album live après seulement quatre albums studio, c’est l’indice à l’époque des artistes qui « comptent » désormais dans le paysage musical américain. « Best Of » bien évidemment, parfaite introduction à cet orchestre unique et preuve de la cohésion et d’une mise en place impeccables de ces musiciens exceptionnels, qui échangeaient leurs instruments au cours des concerts. Soutenus ici par une section époustouflante de cuivres de six musiciens, aux arrangements concoctés par nul autre que le génial Allen Toussaint. C’est la fête pendant quatre soirées jusqu’au 31 décembre 1971 à l’Academy Of Music à New York pour célébrer ce presque groupe local qui a eu l’honneur de la couverture du Time Magazine l’année précédente. Certaines versions s’avèrent même supérieures aux originales, comme les magnifiques « Unfaithful Servant » (renversant Robbie Robertson à la guitare), « Don’t Do It » ou « King Harvest (Has Surely Come) », l’autobiographique et bien à propos « Stage Fright », et surtout « Life Is A Carnival  » du tout dernier album Cahoots. Le tube « The Night They Drove Old Dixie Down » est un peu expédié après son intro au cliché funèbre (tempo pas toujours respecté et chœurs curieusement pas très en place). La meilleure version-frisson du chef d’œuvre de Robbie Robertson « The Weight » est là et nulle part ailleurs. Quant à la fameuse intro à l’orgue de Garth Hudson de « Chest Fever » qui dure déjà trente secondes dans la version originale (sur Music From Big Pink), elle dure ici sept minutes (oui, c’est un peu laborieux..), de façon à ce que ses compagnons puissent le rejoindre dans le morceau à minuit pile… La prise de son (1971, rappel…) est un modèle du genre pour les enregistrements publics, même si les bandes ont été remixées ensuite. « On a quitté la scène au matin du 1er janvier 1972 avec la satisfaction du devoir accompli, certains que le show avait été bon et anxieux de savoir si l’enregistrement était correct ; et quand Bob (Dylan) est monté sur scène, on s’est dit qu’un chapitre de notre carrière était achevé » (Robbie Robertson). On a appris longtemps après que la plupart de ces enregistrements avaient été capturés pendant les répétitions ! Ceci expliquant cela…La deuxième galette de la réédition CD trente ans plus tard renferme dix titres supplémentaires, dont quatre avec l’invité surprise Bob Dylan, qui n’était alors apparu sur une scène que quatre fois depuis sa « réclusion » en 1966, dont deux fois avec le Band. Et trois d’entre elles sont directement connectées historiquement avec le groupe : la génèse de « Down In The Flood » et « Don’t Ya Tell Henry » datent des Basement Tapes de 1967, tandis que « When I Paint My Masterpiece » avait été créé par le Band sur Cahoots. La quatrième, l’inévitable « Like A Rolling Stone », ne valant tout de même pas la version de 1974 dans Before The Flood. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 1 novembre 1975 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Premier album de nouvelles chansons du Band en quatre ans, Northern Lights- Southern Cross marque la main mise du guitariste Robbie Robertson sur le groupe, en signant toutes les huit. Superbement enregistré sur une nouvelle console vingt quatre pistes dans leur propre studio en Californie où les musiciens ont immigré en octobre 1973, fatigués du « syndrome Woodstock », il soutient la comparaison avec leurs meilleurs albums, les deux premiers. Après plus d’une année passée en tournée avec Bob Dylan, il était temps pour un nouvel album du groupe. Même s’ils sacrifient à la mode de l’électronique (synthesizer) au lieu de leurs instruments traditionnels non trafiqués, les cinq compères se régalent encore (pour peu d’années encore) à surprendre avec leurs harmonies originales, des sons différents, et un savoir-faire qui n’appartient qu’à eux dans toute l’histoire du rock. « Forbidden Fruit » débute l’album élégamment, avec un Levon Helm au chant principal qui semble appeler ses acolytes à se réveiller et produire enfin une œuvre commune et personnelle, Robertson y délivrant deux beaux courts solos de guitare. Richard Manuel est impérial au chant sur l’évocateur « Hobo Jungle », enchaîné avec le joyeux « Ophelia » et son atmosphère New Orleans typique des morceaux nostalgiques similaires dans les œuvres précédentes, toute en progression d’accords. Dès ce troisième morceau, on sait qu’on a retrouvé notre groupe américain chéri. Et tout au long du reste, « l’orchestre » va nous régaler (notamment Robbie Robertson, décidément plus prolixe à la guitare) de sonorités diverses, et de chants interchangeables dont il possède seul le secret et la faculté. En plein milieu du disque l’illumine l’une des plus belles chansons jamais créées par le groupe, le grandiose « Acadian Driftwood » d’inspiration Cajun (avec Byron Berline au violon et Garth Hudson à l’accordéon), Richard Manuel, Levon Helm et Rick Danko se partageant les vocaux ; une magnifique évocation poétique et musicale de l’immigration des Acadiens de descendance française, et parabole sur toutes les diasporas. Occasion de noter ici le soin attentif toujours apporté par le groupe dans la séquence des morceaux ; le funky « Ring Your Bell » suit à merveille « Acadian Driftwood », enchaîné lui-même par la déchirante ballade chanson d’amour de six minutes « It Makes No Difference » passionnément chantée par Rick Danko. Robbie Robertson y brille une nouvelle fois, adaptant ses interventions à l’humeur de sa chanson, comme l’intervention finale de Garth Hudson au saxophone soprano. Ce chef d’œuvre oublié se termine encore avec une progression d’accords assez complexe, « Rags And Bones », dont la mélodie continue chantée par Richard Manuel est contrebalancée par une mélodie différente jouée aux claviers par Garth Hudson, dont c’est décidément l’album du Band où sa présence est la plus importante. On aurait espéré que le Band nous surprenne ainsi encore pendant longtemps, mais l’avenir devait être sombre. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 17 août 1970 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Rock - Paru le 22 septembre 1969 | SPECIAL MARKETS (SPM)

Hi-Res
Deuxième album de l’une des plus belles associations de musiciens de l’histoire du Rock américain. A lui seul il contient les chansons les plus fameuses de cet « orchestre » unique, capable de briller dans tous les genres, dépositaire incontestable de l’héritage musical américain, folk, ragtime, jazz, country folk, avec un petit côté pop humoristique qui rappelle l’art de la composition de Ray Davies des Kinks. Voulu comme un « concept album » quant aux thèmes traités, il propose des vignettes concises et évocatrices du peuple américain et de certaines de ses traditions, principalement du Sud, toutes différentes et attachantes ; la mine, les marins, la boisson. L’instrumentation et les harmonies vocales sont exceptionnelles, la plupart des musiciens étant multi-instrumentistes et vocalistes. Les arrangements d’une nonchalance feinte sont de toute beauté et rendent les chansons intemporelles. Le guitariste chanteur Robbie Robertson s’y avère non seulement le compositeur principal (aidé ci et là par Richard Manuel) mais aussi l’un des auteurs compositeurs majeurs de sa génération, ayant beaucoup appris de son expérience antérieure avec Bob Dylan. Le bucolique et romantique « Up On Cripple Creek » en est un exemple. Quant à « The Night They Drove Old Dixie Down », la plus connue des chansons du Band, écrite par Robbie Robertson et interprétée par un saisissant Levon Helm, elle narre sombrement les derniers jours de la guerre de Sécession ; et elle est si évocatrice et structurée qu’on a l’impression d’entendre une chanson traditionnelle du patrimoine américain écrite un siècle auparavant et transmise de génération en génération. Parmi les nombreuses reprises de ce titre « culte », celle de Joan Baez deux ans plus tard est la plus célèbre. « Dixie » est le surnom des Etats du Sud, et la chanson, pourtant composée par un nordiste avant la guerre « I Wish I Was In Dixie », (raccourci en « Dixie ») est devenue l’hymne de la Confédération pendant la guerre civile. Cet album avait failli s'intituler America puis Harvest avant que le groupe ne décide d'imposer leur nom sans identifier son chef d'oeuvre. L’édition CD 2000 de propose sept autres versions de chansons supplémentaires.                                                                                                        © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 17 août 1970 | Capitol Records

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Rock - Paru le 22 septembre 1969 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Deuxième album de l’une des plus belles associations de musiciens de l’histoire du Rock américain. A lui seul il contient les chansons les plus fameuses de cet « orchestre » unique, capable de briller dans tous les genres, dépositaire incontestable de l’héritage musical américain, folk, ragtime, jazz, country folk, avec un petit côté pop humoristique qui rappelle l’art de la composition de Ray Davies des Kinks. Voulu comme un « concept album » quant aux thèmes traités, il propose des vignettes concises et évocatrices du peuple américain et de certaines de ses traditions, principalement du Sud, toutes différentes et attachantes ; la mine, les marins, la boisson. L’instrumentation et les harmonies vocales sont exceptionnelles, la plupart des musiciens étant multi-instrumentistes et vocalistes. Les arrangements d’une nonchalance feinte sont de toute beauté et rendent les chansons intemporelles. Le guitariste chanteur Robbie Robertson s’y avère non seulement le compositeur principal (aidé ci et là par Richard Manuel) mais aussi l’un des auteurs compositeurs majeurs de sa génération, ayant beaucoup appris de son expérience antérieure avec Bob Dylan. Le bucolique et romantique « Up On Cripple Creek » en est un exemple. Quant à « The Night They Drove Old Dixie Down », la plus connue des chansons du Band, écrite par Robbie Robertson et interprétée par un saisissant Levon Helm, elle narre sombrement les derniers jours de la guerre de Sécession ; et elle est si évocatrice et structurée qu’on a l’impression d’entendre une chanson traditionnelle du patrimoine américain écrite un siècle auparavant et transmise de génération en génération. Parmi les nombreuses reprises de ce titre « culte », celle de Joan Baez deux ans plus tard est la plus célèbre. « Dixie » est le surnom des Etats du Sud, et la chanson, pourtant composée par un nordiste avant la guerre « I Wish I Was In Dixie », (raccourci en « Dixie ») est devenue l’hymne de la Confédération pendant la guerre civile. Cet album avait failli s'intituler America puis Harvest avant que le groupe ne décide d'imposer leur nom sans identifier son chef d'oeuvre. L’édition CD 2000 de propose sept autres versions de chansons supplémentaires.                                                                                                        © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 16 décembre 2002 | Rhino - Warner Records

Epuisé par seize ans de tournées, déçu par l’échec commercial de son pourtant excellent Northern Lights- Southern Cross, diminué par l’accident de bateau dont a été victime Richard Manuel, le quintette décide de se séparer, mais en beauté. En organisant un concert d’adieux grandiose au Winterland à San Francisco (là où le groupe avait donné son premier concert en tant que The Band), le jour de Thanksgiving, le jeudi 25 novembre 1976, où il invite le gratin de la rock music, des compagnons de longue date ou des copains. L’événement est filmé par le réalisateur Martin Scorsese qui utilise sept caméras 35mm. Le triple album sorti seulement le 16 avril 1978 est suivi dix jours plus tard du documentaire. Jamais un seul concert n’avait et n’a depuis réuni autant de célébrités et de musiciens anglo-américains. Le Band au complet, et une section de cuivres aux arrangements encore signés Allen Toussaint, y révisite la crème de son répertoire fort de six albums en huit ans. Comme à son habitude, les musiciens multi instrumentistes échangent leurs instruments, secondés par cet aréopage incroyable : Eric Clapton, Bob Dylan, Joni Mitchell, Van Morrison, Neil Young, Ringo Starr, Ronnie Hawkins, Stephen Stills, Muddy Waters, Ron Wood, Dr. John, Paul Butterfield, entre autres, se succèdent sur scène (sauf Emmylou Harris et les Staple Singers enregistrés en studio, leurs interventions en scène ne sont présentes que dans les bootlegs en circulation en 1977), afin d’illustrer et de célébrer la carrière de ce groupe unique qui a influencé tout un pan de la musique contemporaine et réalisé l’unanimité parmi ses pairs. Suite aux erreurs l’album et la bande son du documentaire ont fait l’objet de nombreux rajouts (overdubs) et d’un mixage compliqué, aggravé par des soucis juridiques qui en ont retardé la commercialisation. Le résultat est néanmoins remarquable, même si on peut préférer les versions originales studio du groupe ou l’album live Rock Of Ages. A écouter de préférence dans sa version filmée, le coffret de quatre CD remasterisé et bien documenté sorti en 2002, bien que contenant seize titres supplémentaires et quelques extraits de répétitions, n’incluant pas l’intégralité de ce concert mythique. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 1 juillet 1968 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
Ecouter le Band, c’est contempler de vieilles photos sépia de l’Amérique et entendre résonner un rock’n’roll gorgé de ses musiques classiques, le blues, le folk, la country, le jazz… Après avoir accompagné Bob Dylan sur disque et sur scène, le gang canadien emmené par Robbie Robertson publie son premier album au cœur de l’été 1968. Un disque concocté dans sa maison de Woodstock baptisée Big Pink. En décalage avec les productions du moment, Music from Big Pink, dont la pochette a été peinte par Dylan himself, enquille les merveilles intemporelles : The Weight, This Wheel's on Fire, Chest Fever, Tears of Rage… Country en habits de soie, folk infusé au jazz, valse antique et rock roots, ce long périple sur lequel le temps n’a pas de prise préfigure l’américana… L’œuvre est surtout collective – le Band ne s’appelle pas le Band pour rien – et du bassiste Rick Danko au batteur Levon Helm en passant par les pianistes Garth Hudson et Richard Manuel et Robertson à la guitare, chacun apporte sa pièce à un édifice majeur du rock américain. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 15 août 1972 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Déjà un double album live après seulement quatre albums studio, c’est l’indice à l’époque des artistes qui « comptent » désormais dans le paysage musical américain. « Best Of » bien évidemment, parfaite introduction à cet orchestre unique et preuve de la cohésion et d’une mise en place impeccables de ces musiciens exceptionnels, qui échangeaient leurs instruments au cours des concerts. Soutenus ici par une section époustouflante de cuivres de six musiciens, aux arrangements concoctés par nul autre que le génial Allen Toussaint. C’est la fête pendant quatre soirées jusqu’au 31 décembre 1971 à l’Academy Of Music à New York pour célébrer ce presque groupe local qui a eu l’honneur de la couverture du Time Magazine l’année précédente. Certaines versions s’avèrent même supérieures aux originales, comme les magnifiques « Unfaithful Servant » (renversant Robbie Robertson à la guitare), « Don’t Do It » ou « King Harvest (Has Surely Come) », l’autobiographique et bien à propos « Stage Fright », et surtout « Life Is A Carnival  » du tout dernier album Cahoots. Le tube « The Night They Drove Old Dixie Down » est un peu expédié après son intro au cliché funèbre (tempo pas toujours respecté et chœurs curieusement pas très en place). La meilleure version-frisson du chef d’œuvre de Robbie Robertson « The Weight » est là et nulle part ailleurs. Quant à la fameuse intro à l’orgue de Garth Hudson de « Chest Fever » qui dure déjà trente secondes dans la version originale (sur Music From Big Pink), elle dure ici sept minutes (oui, c’est un peu laborieux..), de façon à ce que ses compagnons puissent le rejoindre dans le morceau à minuit pile… La prise de son (1971, rappel…) est un modèle du genre pour les enregistrements publics, même si les bandes ont été remixées ensuite. « On a quitté la scène au matin du 1er janvier 1972 avec la satisfaction du devoir accompli, certains que le show avait été bon et anxieux de savoir si l’enregistrement était correct ; et quand Bob (Dylan) est monté sur scène, on s’est dit qu’un chapitre de notre carrière était achevé » (Robbie Robertson). On a appris longtemps après que la plupart de ces enregistrements avaient été capturés pendant les répétitions ! Ceci expliquant cela…La deuxième galette de la réédition CD trente ans plus tard renferme dix titres supplémentaires, dont quatre avec l’invité surprise Bob Dylan, qui n’était alors apparu sur une scène que quatre fois depuis sa « réclusion » en 1966, dont deux fois avec le Band. Et trois d’entre elles sont directement connectées historiquement avec le groupe : la génèse de « Down In The Flood » et « Don’t Ya Tell Henry » datent des Basement Tapes de 1967, tandis que « When I Paint My Masterpiece » avait été créé par le Band sur Cahoots. La quatrième, l’inévitable « Like A Rolling Stone », ne valant tout de même pas la version de 1974 dans Before The Flood. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 2000 | Capitol Records

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Rock - Paru le 17 août 1970 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Rock - Paru le 1 novembre 1975 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Premier album de nouvelles chansons du Band en quatre ans, Northern Lights- Southern Cross marque la main mise du guitariste Robbie Robertson sur le groupe, en signant toutes les huit. Superbement enregistré sur une nouvelle console vingt quatre pistes dans leur propre studio en Californie où les musiciens ont immigré en octobre 1973, fatigués du « syndrome Woodstock », il soutient la comparaison avec leurs meilleurs albums, les deux premiers. Après plus d’une année passée en tournée avec Bob Dylan, il était temps pour un nouvel album du groupe. Même s’ils sacrifient à la mode de l’électronique (synthesizer) au lieu de leurs instruments traditionnels non trafiqués, les cinq compères se régalent encore (pour peu d’années encore) à surprendre avec leurs harmonies originales, des sons différents, et un savoir-faire qui n’appartient qu’à eux dans toute l’histoire du rock. « Forbidden Fruit » débute l’album élégamment, avec un Levon Helm au chant principal qui semble appeler ses acolytes à se réveiller et produire enfin une œuvre commune et personnelle, Robertson y délivrant deux beaux courts solos de guitare. Richard Manuel est impérial au chant sur l’évocateur « Hobo Jungle », enchaîné avec le joyeux « Ophelia » et son atmosphère New Orleans typique des morceaux nostalgiques similaires dans les œuvres précédentes, toute en progression d’accords. Dès ce troisième morceau, on sait qu’on a retrouvé notre groupe américain chéri. Et tout au long du reste, « l’orchestre » va nous régaler (notamment Robbie Robertson, décidément plus prolixe à la guitare) de sonorités diverses, et de chants interchangeables dont il possède seul le secret et la faculté. En plein milieu du disque l’illumine l’une des plus belles chansons jamais créées par le groupe, le grandiose « Acadian Driftwood » d’inspiration Cajun (avec Byron Berline au violon et Garth Hudson à l’accordéon), Richard Manuel, Levon Helm et Rick Danko se partageant les vocaux ; une magnifique évocation poétique et musicale de l’immigration des Acadiens de descendance française, et parabole sur toutes les diasporas. Occasion de noter ici le soin attentif toujours apporté par le groupe dans la séquence des morceaux ; le funky « Ring Your Bell » suit à merveille « Acadian Driftwood », enchaîné lui-même par la déchirante ballade chanson d’amour de six minutes « It Makes No Difference » passionnément chantée par Rick Danko. Robbie Robertson y brille une nouvelle fois, adaptant ses interventions à l’humeur de sa chanson, comme l’intervention finale de Garth Hudson au saxophone soprano. Ce chef d’œuvre oublié se termine encore avec une progression d’accords assez complexe, « Rags And Bones », dont la mélodie continue chantée par Richard Manuel est contrebalancée par une mélodie différente jouée aux claviers par Garth Hudson, dont c’est décidément l’album du Band où sa présence est la plus importante. On aurait espéré que le Band nous surprenne ainsi encore pendant longtemps, mais l’avenir devait être sombre. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Rock - Paru le 15 septembre 1971 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Rock - Paru le 1 juillet 1968 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Ecouter le Band, c’est contempler de vieilles photos sépia de l’Amérique et entendre résonner un rock’n’roll gorgé de ses musiques classiques, le blues, le folk, la country, le jazz… Après avoir accompagné Bob Dylan sur disque et sur scène, le gang canadien emmené par Robbie Robertson publie son premier album au cœur de l’été 1968. Un disque concocté dans sa maison de Woodstock baptisée Big Pink. En décalage avec les productions du moment, Music from Big Pink, dont la pochette a été peinte par Dylan himself, enquille les merveilles intemporelles : The Weight, This Wheel's on Fire, Chest Fever, Tears of Rage… Country en habits de soie, folk infusé au jazz, valse antique et rock roots, ce long périple sur lequel le temps n’a pas de prise préfigure l’américana… L’œuvre est surtout collective – le Band ne s’appelle pas le Band pour rien – et du bassiste Rick Danko au batteur Levon Helm en passant par les pianistes Garth Hudson et Richard Manuel et Robertson à la guitare, chacun apporte sa pièce à un édifice majeur du rock américain. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 17 septembre 2013 | Capitol Records (CAP)

Not so much an expansion of 1972's classic double-live album Rock of Ages, but an exhaustive tribute to its source material, the four-CD/one-DVD 2013 box set Live at the Academy of Music 1971 digs deep into the Band's year-end four-night stint at New York City's Academy of Music. The original 18-track sequence for the 1972 LP has been abandoned in favor of a double-concert construct, where the first two discs present one version of each of the 29 songs the Band played over the course of these four nights, while the final two discs present the entirety of the New Years Eve concert that capped off this residency; this CD is remixed from the soundboard tapes, and the DVD replicates this New Years Eve concert (note that there is no footage of the NYE concert, so the music is presented with a selection of stills; nevertheless, there are full clips of the Band performing "King Harvest (Has Surely Come)" and "The W.S. Walcott Medicine Show" on December 30, which are welcome). This structure is an appealing one but invites perhaps more duplications than are necessary. The 29 songs on the first two disc contain 11 songs from the New Years Eve show -- including the four-song encore with Bob Dylan -- but the trade-off is the NYE concert is loaded with unheard versions of familiar songs: 16 of the 27 songs are previously unreleased (in contrast, the only unearthed song on the first two discs is a killer version of "Strawberry Wine"). Perhaps some of these performances are ever so slightly rougher than the accompanying ones on the first two discs, but that liveliness is part of the appeal (besides, this is hardly ragged; as enthusiastic as the Band is, they're also supplemented by Allen Toussaint's horn section, so they do need to hit their marks to ensure all the elements fit together). Rock of Ages and, in turn, Live at the Academy of Music 1971 do close out the early years of the Band. They'd tour again, supporting Bob Dylan in 1974, and they turned out a few more records before disbanding in 1976, but they never seemed as triumphant as they did at the end of 1971. Although this box is not perfect -- it's hard not to wish there were no duplications on the first two discs, or the last two -- it is nevertheless a mighty testament to the Band at the peak of their powers. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 15 mars 1977 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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