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Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2020 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2016 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 30 mars 2018 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 29 mars 1993 | Edsel

Si, à ses débuts, Suede fut fréquemment comparé aux Smiths, pour des questions d'attitude autant que de musique, ce parallèle prend tout son sens dès lors que l'on évoque les premiers albums respectifs des deux groupes. Comme The Smiths, Suede tente de transposer sur format long la puissance et la fougue d'implacables premiers singles... et échoue dans cette entreprise. Dans les deux cas, les causes de l'échec sont les mêmes : une incapacité à penser en termes d'"album (quelques morceaux effectivement grandioses ne font pas un grand disque), et surtout un producteur à la main lourde (John Porter pour les Smiths, Ed Buller ici), qui empâte les chansons au lieu d'en souligner l'urgence. Avec le recul, un point fondamental distingue pourtant les deux groupes : leur potentiel respectif. En effet, s'il était difficile d'imaginer, en 1984, que les Smiths enregistreraient deux ans plus tard un chef d'oeuvre tel que The Queen Is Dead, Suede semble au contraire avoir clairement défini, dès son premier album, son périmètre d'action : tubes énormes d'un côté («The Drowners», «Animal Nitrate»...), longues suites épiques de l'autre («Breakdown» ou le sublime «Pantomime Horse», qui annoncent déjà les sombres ambitions de Dog Man Star). Bien entendu, le groupe fera mieux par la suite (Coming Up), mais ce disque, plus que tout autre, parvient à saisir la quintessence de Suede. C'est là le paradoxe de cet album : bien qu'imparfait et bancal, tout y est dit. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2020 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 29 mars 1993 | Edsel

Si, à ses débuts, Suede fut fréquemment comparé aux Smiths, pour des questions d'attitude autant que de musique, ce parallèle prend tout son sens dès lors que l'on évoque les premiers albums respectifs des deux groupes. Comme The Smiths, Suede tente de transposer sur format long la puissance et la fougue d'implacables premiers singles... et échoue dans cette entreprise. Dans les deux cas, les causes de l'échec sont les mêmes : une incapacité à penser en termes d'"album (quelques morceaux effectivement grandioses ne font pas un grand disque), et surtout un producteur à la main lourde (John Porter pour les Smiths, Ed Buller ici), qui empâte les chansons au lieu d'en souligner l'urgence. Avec le recul, un point fondamental distingue pourtant les deux groupes : leur potentiel respectif. En effet, s'il était difficile d'imaginer, en 1984, que les Smiths enregistreraient deux ans plus tard un chef d'oeuvre tel que The Queen Is Dead, Suede semble au contraire avoir clairement défini, dès son premier album, son périmètre d'action : tubes énormes d'un côté («The Drowners», «Animal Nitrate»...), longues suites épiques de l'autre («Breakdown» ou le sublime «Pantomime Horse», qui annoncent déjà les sombres ambitions de Dog Man Star). Bien entendu, le groupe fera mieux par la suite (Coming Up), mais ce disque, plus que tout autre, parvient à saisir la quintessence de Suede. C'est là le paradoxe de cet album : bien qu'imparfait et bancal, tout y est dit. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2018 | WM UK

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Mais que s'est-il passé ? De la noirceur de Nights Thoughts paru en 2016, Suede avait sorti douze pistes taillées dans un marbre bowien, grandiloquent et impeccable. Bien qu'un brin passé, comme titrait sa clôture When We Were Young. Dernier volet du triptyque entamé après leur reformation en 2010 avec Bloodsports (2013) et Night Thoughts (2016), Blue Hour vire lugubre. Son chanteur, Brett Anderson : « Je n'aime pas la musique joyeuse ; je ne veux pas que Suede soit joyeux. » Car Suede habite pleinement le« Suedeworld », un univers « situé dans un paysage rural, sur la bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute, entre les chemins de campagne et les déchetteries à ciel ouvert. C'est délimité par un grillage avec un blaireau en train de pourrir au sol. » Anderson veut repousser les frontières de Suede, rare survivant de la britpop encore appétissant. C'est comme ça qu'il se renouvelle et qu'il trouve « des nouvelles façons d'être Suede ». De As One à Flytipping, la formation londonienne célèbre, à grand renfort de cordes boisées mélos, guitares et de synthés, une messe tantôt élégiaque (The Invisibles), tantôt crasseuse (Beyond the Outskirts). Tantôt poignante, tantôt caricaturale. Troublant de prime abord, Blue Hour est une entreprise à approfondir. Encore et encore. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 octobre 1994 | Edsel

Considéré par les fans de Suede comme un chef-d’œuvre incompris, Dog Man Star est indéniablement le fruit d’ambitions élevées, mais dont la traduction sonore possède un goût d’inachevé qui trahit le climat acrimonieux dans lequel le disque a été conçu.En effet, l’album débute par une impressionnante série de morceaux amples (« The Wild Ones », majestueux), traversés par une sourde mélancolie (« Daddy’s Speeding ») et magnifiés par des arrangements dont l’exubérance occasionnelle sert parfaitement le propos (les cordes de « The Power », touches de couleur bienvenues dans un disque plutôt monochrome).Hélas, tel Scott Walker, qui avait lâché prise aux deux tiers de son ‘Til the Band Comes In, le groupe fait une halte à mi-parcours et, épuisé, laisse le reste du disque s’écouler sans lui. Les morceaux s’étirent alors en longueur (les dix interminables minutes de « The Asphalt World »), les arrangements tournent à vide (« Still Life », un morceau plutôt faible… qui emploie 40 musiciens), et l’ensemble paraît soudain terriblement ampoulé (les manières de diva de Brett Anderson sur « The 2 Of Us » ou « Black Or Blue » frisent le ridicule). A travers ce déséquilibre apparaissent clairement les limites d’un groupe qui n’existe déjà plus au moment où sort l’album. Avec Dog Man Star, Suede est mort ; il peut désormais renaître.   © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2002 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 6 juin 2011 | Edsel

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Rock - Paru le 22 janvier 2016 | WM UK

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A défaut de bien faire les choses, le hasard les rend parfois... troublantes ? Quelques jours seulement après la sortie du nouveau et malheureusement dernier album de David Bowie, Suede publie ces Pensées nocturnes. Un Bowie dont la musique fut et reste l'influence majeure de la bande de Brett Anderson. Le Bowie glam plutôt que le Bowie new wave ou soul. Avec Night Thoughts, Suede réaffirme sa passion pour les productions grandiloquentes (l’ouverture avec cordes) et les guitares flamboyantes (les riffs tranchants de Outsiders et No Tomorrow). C'était déjà le cas à leurs débuts durant les années 90 en pleine folie Brit Pop. Alors qu'Oasis et Blur récitaient leur micelle Beatles/Kinks, Suede ressuscitait l'âme de Ziggy Stardust et d'Aladdin Sane. Mais comme Brett Anderson n'a aujourd'hui plus 20 ans (48 pour être précis), il a mûri son art tout en restant fidèle à ses principes de jeunesse. Ce qui donne un Night Thoughts impressionnant de maîtrise et de perfection. Et même si l'empreinte de son idole récemment disparue reste plus que présente, il conserve sa touche personnelle, sa vision singulière d'un rock'n'roll exubérant et androgyne. Anderson abat même une touchante carte introspective et d’une belle lucidité en intitulant le premier titre de l'album When We Are Young (Quand nous sommes jeunes) et en bouclant cette cuvée 2016 par une chanson baptisée When We Were Young (Quand nous étions jeunes). © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2015 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 13 juin 2011 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2013 | Edsel

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Rock - Paru le 22 janvier 2016 | WM UK

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A défaut de bien faire les choses, le hasard les rend parfois... troublantes ? Quelques jours seulement après la sortie du nouveau et malheureusement dernier album de David Bowie, Suede publie ces Pensées nocturnes. Un Bowie dont la musique fut et reste l'influence majeure de la bande de Brett Anderson. Le Bowie glam plutôt que le Bowie new wave ou soul. Avec Night Thoughts, Suede réaffirme sa passion pour les productions grandiloquentes (l’ouverture avec cordes) et les guitares flamboyantes (les riffs tranchants de Outsiders et No Tomorrow). C'était déjà le cas à leurs débuts durant les années 90 en pleine folie Brit Pop. Alors qu'Oasis et Blur récitaient leur micelle Beatles/Kinks, Suede ressuscitait l'âme de Ziggy Stardust et d'Aladdin Sane. Mais comme Brett Anderson n'a aujourd'hui plus 20 ans (48 pour être précis), il a mûri son art tout en restant fidèle à ses principes de jeunesse. Ce qui donne un Night Thoughts impressionnant de maîtrise et de perfection. Et même si l'empreinte de son idole récemment disparue reste plus que présente, il conserve sa touche personnelle, sa vision singulière d'un rock'n'roll exubérant et androgyne. Anderson abat même une touchante carte introspective et d’une belle lucidité en intitulant le premier titre de l'album When We Are Young (Quand nous sommes jeunes) et en bouclant cette cuvée 2016 par une chanson baptisée When We Were Young (Quand nous étions jeunes). © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 1999 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 11 juin 2021 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 12 février 2004 | Edsel

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Alternatif et Indé - Paru le 8 avril 1997 | Edsel

Réaction épidermique à l'échec commercial de Dog Man Star, ainsi qu'aux commentaires d'une presse britannique un peu trop pressée d'enterrer Suede après le départ de Bernard Butler, Coming Up est l'oeuvre d'un groupe qui a une revanche à prendre - et qui compte bien la prendre avec panache. De fait, l'album prend l'exact contrepied de son prédecesseur : glamour à souhait (« Lazy» ressemble à un inédit de David Bowie période Diamond Dogs), concis (une quarantaine de minutes, durée idéale d'un album pop) et bariolé (à l'image de la pochette, aussi flashy que celle de Dog Man Star était sombre et froide), Coming Up enchaîne, comme à la parade, les riffs d'une monstrueuse efficacité (« Filmstar ») et les mélodies pop inondées de lumière (« Beautiful Ones » ou le solaire« The Chemistry Between Us »). Surtout, Suede y assume pleinement ce qui constitue sa principale force : sa capacité à produire des tubes imparables. Ainsi, le groupe choisit ici de ne plus s'embarrasser des ambitions arty qui encombraient ses deux premiers albums ; au contraire, il transforme Coming Up en une usine à hits, parfaitement décomplexée, et qui gagne (largement) en pouvoir de séduction ce qu'elle perd en cohérence. Un pari doublement gagné : non seulement Suede renoua avec le succès, mais il le fit avec un disque qui reste, aujourd’hui encore (au risque de faire hurler les puristes) son meilleur album. C’est ce que l’on appelle une belle revanche. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 27 juin 2011 | Edsel

L'interprète

Suede dans le magazine
  • Suede, le 7e commandement
    Suede, le 7e commandement La bande de Brett Anderson toujours aussi inspirée...
  • QIBUZ / Lundi 3 février 2014
    QIBUZ / Lundi 3 février 2014 Indiscrétions, confidences, relectures, révélations et news : chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. La vérité est toujours bonne à lire, non ?