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Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | SWR Classic

Livret
Surtout connu pour avoir défendu avec un talent opiniâtre la musique de son temps, le chef d’orchestre autrichien Hans Rosbaud était également un grand mozartien qui fit les beaux jours des débuts du Festival d’Aix-en-Provence qui demeurera à jamais attaché à son nom. Son activité commence dans les années 1920 à Mayence, puis à Francfort où il défend Schönberg et Bartok, deux compositeurs pourfendus par le régime politique qui prend peu à peu possession de l’Allemagne. Pendant la guerre il se produit à Strasbourg, puis est nommé directeur de l’Orchestre Philharmonique de Munich en 1945 par les autorités d’occupation américaines. En 1954, il dirige la création de l’opéra Moïse et Aaron de Schönberg qui fera date. Son travail avec l’Orchestre de la SWR a particulièrement marqué l’époque, notamment lors des festivals de musique contemporaine à Donaueschingen dans les années 1950. Nous le trouvons ici dirigeant les Symphonies n° 4 et n° 5 de Tchaikovsky. Sa vision, totalement exempte de pathos, va droit au but en soulignant le caractère existentiel dramatique et inéluctable qui sous-tend les dernières symphonies, quasi autobiographiques du compositeur russe, dont le pessimisme s’accentuait avec le temps. On est bien loin de la complaisance avec laquelle on envisage trop souvent cette musique âpre et sévère, dominée par une extraversion des sentiments propre à l’âme russe. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 août 2017 | SWR Classic

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Pour la postérité, Hans Rosbaud est vu comme un interprète passionné de la musique moderne ; cette impression repose principalement sur sa participation régulière au festival de Donaueschingen, où il créa nombre d’œuvres de Messiaen, Boulez, Stockhausen et bien d’autres. Discipline, enthousiasme, connaissance précise des instruments de l’orchestre – on dit qu’il les maîtrisait plus ou moins tous, à divers degrés, mais assez pour pouvoir ne pas s’en laisser conter par les musiciens –, et une absolue fidélité à la partition, voilà quelques-unes de ses qualités ; mais en aucun cas ne doit-on le voir comme un spécialiste exclusif de la musique de son temps. Il cultivait tout le répertoire, en particulier les opéras de Mozart à Aix-en-Provence, mais aussi les œuvres de Wagner, Bruckner et Mahler. Ce n’est donc que justice que l’héritage de ce pas-si-spécialiste-contemporain-que-ça Rosbaud soit augmenté de ces enregistrements, jamais publiés jusqu’ici, d’ouvertures romantiques de Weber – considérées à tort comme de simples bonbons orchestraux, alors que sous la baguette précise et analytique de Rosbaud, elles dévoilent bien d’autres accents encore. Le chef ne précipite aucun tempo, et préfère laisser se développer la riche thématique et les époustouflantes couleurs orchestrales. On notera en particulier la fantastique ouverture de Turandot, que Hindemith s’amusa plus tard à métamorphoser avec ô combien de virtuosité et d’humour. En complément de programme, l’album propose deux œuvres concertantes, le Konzertstück de Weber avec Robert Casadesus, et le Capriccio brillant de Mendelssohn – avec Yvonne Loriod que l’on n’attend pas nécessairement dans ce répertoire, dont elle maîtrise pourtant tous les arcanes. Il s’agit ici d’enregistrements réalisés entre 1955 et 1962, soigneusement remastérisés à partir des bandes matrices originales de la SWF. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2014 | Mangora Classic

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Bella Musica Edition

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Bella Musica Edition

CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Maestoso