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Country - Paru le 20 août 2021 | High Top Mountain Records

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Retour aux sources pour Sturgill Simpson après un album fleurant bon le ZZ Top période Eliminator (Sound & Fury) (1983) et une poignée d’enregistrements bluegrass (les deux volumes de Cuttin' Grass). Avec The Ballad of Dood & Juanita, le songwriter du Kentucky fait dans la country vintage pure et dure. Celle des Waylon & Willie qu’il vénère tant et qui illuminait son Metamodern Sounds in Country Music de 2014. Point de départ de cette cuvée 2021, l’appel de la narration. « Je voulais juste écrire une histoire, pas une collection de chansons qui racontent une histoire, mais une histoire réelle, d'un bout à l'autre… Cet album est un voyage en montagnes russes à travers tous les styles de country traditionnelle, bluegrass et mountain music que j'aime, y compris le gospel et l’a capella. C'est une simple histoire de rédemption ou de vengeance. » Vraiment tous les styles ! Et plutôt même impeccablement interprétés. Comme toujours avec Sturgill Simpson, le mimétisme avec la voix de Waylon Jennings est troublant. Intonation, timbre, prononciation, la star de la country outlaw semble ressuscitée à chaque coin de mélodie. Et tant qu’à rester en terre outlaw, Simpson s’offre sur la chanson Juanita, le guest ultime, l’expert n°1 du concept-album country : Willie Nelson ! La validation divine en quelque sorte. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 11 décembre 2020 | High Top Mountain Records

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Country - Paru le 16 octobre 2020 | High Top Mountain Records

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Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 2019 | Elektra (NEK)

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Qu’est-il arrivé à Sturgill Simpson ? Pour son quatrième album, la star de la nouvelle scène country, célébré par la critique comme le sauveur de la country outlaw et lauréat du Grammy Award du meilleur album country de 2017 pour A Sailor's Guide to Earth, effectue un virage à 180 degrés ! Oubliez les accents à la Waylon Jennings de Metamodern Sounds in Country Music (2014), le Sturgill de 2019 se prend pour… ZZ Top, période Eliminator ! A 41 ans, le natif du Kentucky définit cet album enregistré dans un studio regorgeant de matos vintage au nord de Detroit, comme étant le produit d’une « indignation thérapeutique » ! Se sentant à l’étroit dans son costard country, Simpson, qui est aussi fan de Marvin Gaye, Bill Withers, Nirvana et George Harrison, a éprouvé le besoin de rappeler que son univers artistique était sans œillère et surtout sans frontières. Dans une interview accordée au New York Times, il raconte que les deux semaines d’enregistrement se sont faites en regardant des films de Kurosawa sans le son ! « Je voulais que ce disque ait la force d’un album du Wu-Tang ! »Pas vraiment de traces sonores de RZA et ses potes ici mais plutôt un mélange étonnant et détonant de guitares furibardes à la Billy ‘ZZ Top’ Gibbons (on pense aussi parfois au glam de Marc ‘T-Rex’ Bolan) mais aussi des rythmiques piquées à Giorgio Moroder ou Prince et des séquences planantes façon Pink Floyd/Emerson, Lake & Palmer. Pour rendre le dossier encore plus fou, Sound & Fury paraît le même jour qu’un film d’animation éponyme signé Junpei Mizusaki (créateur de Batman Ninja) et Takashi Okazaki (auteur d’Afro Samurai) ! Diffusé par Netflix, il narre les aventures d’un mystérieux conducteur s'enfonçant dans un monde postapocalyptique cauchemardesque et combattant avec acharnement deux adversaires monstrueux. N’en jetez plus ! Finalement, les moins surpris seront peut-être les fans hardcore de Sturgill Simpson, qui savent que leur héros n’a jamais marché dans les clous. C’est plus que confirmé. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 15 avril 2016 | Atlantic Records

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2014 fut une année folle pour Sturgill Simpson. Son deuxième album, Metamodern Sounds In Country Music, rafla tous les suffrages et ce songwriter de Jackson, jusqu’ici assez éloigné des sunlights, devint en un claquement de doigt le sauveur de la country music. Une voix comme clonée de celle de Waylon Jennings, une plume totalement originale et des goûts on ne peut plus éclectiques allant de la soul d’antan au rock des Stones et des Clash. Du New York Times à Vogue en passant par le Village Voice, Rolling Stone et le L.A. Times, toutes les gazettes d’outre-Atlantique s’affolaient à juste titre de tant de talent… Ce troisième album, A Sailor’s Guide To Earth, est la vraie conséquence de ce succès soudain qui éloigna Simpson, en tournée aux quatre coins du monde, de son fils qui venait de naître. Un disque en forme de lettre d’amour en quelque sorte. A ce fils qu’il culpabilise de laisser à la maison. Mais aussi à la musique qui l’a forgé. « Je voulais explorer les différents styles que j’aime. Comme un périple en musique. J’écoute beaucoup de Marvin Gaye et de Bill Withers. J’aime la façon dont George Harrison chantait et j’ai essayé d’incorporer ça également. Certaines personnes diront sans doute que j’essaie de fuir la country mais je ne peux pas faire autre chose qu’un disque de country. Dès que j’ouvre la bouche, ça donne une chanson country. » Et son fils donc : « Je n’arrêtais pas de m’interroger si je voulais vraiment rester sur la route durant tous ces mois, dans un bus de tournée, et passer à côté d’un tas de choses. Ce fut le point de départ de cet album, la culpabilité et le mal du pays. Il fallait que je traduise tout ça en musique et j’ai donc décidé d’écrire la totalité de l’album du point de vue d’un marin partant en mer sans savoir s’il reviendrait un jour chez lui… » Une vraie psychanalyse pour Sturgill Simpson qui fait aussi un parallèle entre les lettres envoyées à sa grand-mère par son grand-père alors sur le front dans le sud du Pacifique durant la Seconde Guerre Mondiale. « J’ai lu notamment cette lettre d’adieu qu’il lui a adressée à elle et à son bébé qui venait de naître, persuadé qu’il ne les reverrait jamais. Finalement, cinq ans plus tard il est rentré au pays… Je savais que je voulais faire un album concept dans la forme, comme mes disques préférés de Marvin Gaye où le résultat est un flot continue. Je voulais également que ce soit quelque chose que mon fils puisse écouter plus tard quand il sera grand et que je serai parti pour comprendre qui j’étais. Je voulais lui parler le plus directement possible. » A l’arrivée, A Sailor’s Guide To Earth est un album aussi fascinant que sa feuille de route le laissait présager. N’en faire qu’un opus de country est évidemment la blague à éviter, tant Simpson vise et tire dans tous les angles, à tous les niveaux. Epaulé par la section de cuivres des Dap-Kings sur la majorité des chansons, il lorgne aussi bien vers le Elvis de 1969 (période Chips Moman) que la country soul d’un Tony Joe White, réveille les fantômes de la soul de Muscle Shoals, lâche des punchlines dignes de John Prine et, histoire de brouiller encore plus les pistes, immisce en plein milieu du disque une géniale reprise de In Bloom de Nirvana avec pedal steel et cuivres ! Du grand art. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 13 juin 2019 | Elektra (NEK)

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Country - Paru le 19 mai 2014 | Loose Music

Il a beau sonner comme aux grandes heures de la country rebelle de Waylon Jennings, Merle Haggard, Tompall Glaser et autres Willie Nelson, Sturgill Simpson est bien né en 1978… Avec Metamodern Sounds In Country Music (joli clin d’œil au Modern Sounds In Country And Western Music que Ray Charles enregistra en 1962), le songwriter originaire de Jackson dans le Kentucky signe un deuxième album plus maîtrisé que son prédécesseur, le déjà très intéressant High Top Mountain. Ici, la Telecaster sort ses griffes, sa voix (Waylon ressuscité !) mord chaque mot et les mélodies sentent bon la poussière. Rien de novateur dans ce trip revivaliste assumé, juste le plaisir d’entendre un bon songwriter country interpréter avec un classicisme envoûtant des chansons bien troussées. Les aficionados de la chose outlaw apprécieront… © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 17 février 2014 | Loose Music

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Country - Paru le 15 avril 2016 | Atlantic Records

2014 fut une année folle pour Sturgill Simpson. Son deuxième album, Metamodern Sounds In Country Music, rafla tous les suffrages et ce songwriter de Jackson, jusqu’ici assez éloigné des sunlights, devint en un claquement de doigt le sauveur de la country music. Une voix comme clonée de celle de Waylon Jennings, une plume totalement originale et des goûts on ne peut plus éclectiques allant de la soul d’antan au rock des Stones et des Clash. Du New York Times à Vogue en passant par le Village Voice, Rolling Stone et le L.A. Times, toutes les gazettes d’outre-Atlantique s’affolaient à juste titre de tant de talent… Ce troisième album, A Sailor’s Guide To Earth, est la vraie conséquence de ce succès soudain qui éloigna Simpson, en tournée aux quatre coins du monde, de son fils qui venait de naître. Un disque en forme de lettre d’amour en quelque sorte. A ce fils qu’il culpabilise de laisser à la maison. Mais aussi à la musique qui l’a forgé. « Je voulais explorer les différents styles que j’aime. Comme un périple en musique. J’écoute beaucoup de Marvin Gaye et de Bill Withers. J’aime la façon dont George Harrison chantait et j’ai essayé d’incorporer ça également. Certaines personnes diront sans doute que j’essaie de fuir la country mais je ne peux pas faire autre chose qu’un disque de country. Dès que j’ouvre la bouche, ça donne une chanson country. » Et son fils donc : « Je n’arrêtais pas de m’interroger si je voulais vraiment rester sur la route durant tous ces mois, dans un bus de tournée, et passer à côté d’un tas de choses. Ce fut le point de départ de cet album, la culpabilité et le mal du pays. Il fallait que je traduise tout ça en musique et j’ai donc décidé d’écrire la totalité de l’album du point de vue d’un marin partant en mer sans savoir s’il reviendrait un jour chez lui… » Une vraie psychanalyse pour Sturgill Simpson qui fait aussi un parallèle entre les lettres envoyées à sa grand-mère par son grand-père alors sur le front dans le sud du Pacifique durant la Seconde Guerre Mondiale. « J’ai lu notamment cette lettre d’adieu qu’il lui a adressée à elle et à son bébé qui venait de naître, persuadé qu’il ne les reverrait jamais. Finalement, cinq ans plus tard il est rentré au pays… Je savais que je voulais faire un album concept dans la forme, comme mes disques préférés de Marvin Gaye où le résultat est un flot continue. Je voulais également que ce soit quelque chose que mon fils puisse écouter plus tard quand il sera grand et que je serai parti pour comprendre qui j’étais. Je voulais lui parler le plus directement possible. » A l’arrivée, A Sailor’s Guide To Earth est un album aussi fascinant que sa feuille de route le laissait présager. N’en faire qu’un opus de country est évidemment la blague à éviter, tant Simpson vise et tire dans tous les angles, à tous les niveaux. Epaulé par la section de cuivres des Dap-Kings sur la majorité des chansons, il lorgne aussi bien vers le Elvis de 1969 (période Chips Moman) que la country soul d’un Tony Joe White, réveille les fantômes de la soul de Muscle Shoals, lâche des punchlines dignes de John Prine et, histoire de brouiller encore plus les pistes, immisce en plein milieu du disque une géniale reprise de In Bloom de Nirvana avec pedal steel et cuivres ! Du grand art. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 30 avril 2021 | Oh Boy Records

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Country - Paru le 4 mars 2016 | Atlantic Records

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Country - Paru le 25 mars 2016 | Atlantic Records

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Country - Paru le 8 avril 2014 | LOOSE

L'interprète

Sturgill Simpson dans le magazine