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Les albums

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Reggae - Paru le 20 avril 2018 | A&M

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Sting et Shaggy : pas si surprenant comme tandem. En 1979, le leader de Police sortait Reggatta de Blanc, un second album sous influence jamaïcaine qui nourrissait la vague punky reggae versée par les Britanniques Clash, PIL, Ruts, Madness comme Bob Marley lui-même. Fasciné depuis toujours par les rythmes caribéens, Gordon Sumner ne s'en est finalement jamais détaché. Alors, quand son manager Martin Kierszenbaum, qui travaille avec Shaggy, lui fait écouter son prochain carton dancehall, le bassiste fait le déplacement depuis sa maison de Malibu pour chanter dessus. L'entente entre le Jamaïcain et l’ex-Police étant au zénith, le titre deviendra le single Don't Make Me Wait, et six mois plus tard, 44/876 était boucléen tandem. De Crooked Tree à Dreaming in the USA, qui redore le blason américain, les deux compères parviennent, entre reggae, dancehall et pop catchy, à un album des plus surprenants, sans jamais tomber dans le ridicule. « L'album dont le monde a besoin », selon Orville Richard Burrell alias Shaggy… © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 24 mai 2019 | A&M - Interscope Records

Hi-Res Livret
« Voici ma vie en chansons. Qu'elles soient reconstruites, rapiécées ou même ornées d'un nouveau cadre, elles restent très actuelles », peut-on lire dans le descriptif de ce disque qui est, par conséquent, davantage qu’une simple compilation des tubes de Sting (en solo ou avec Police). C’est en particulier la rythmique que le chanteur a voulu travailler dans cet album, afin de faire oublier l’aspect « daté » (dixit Sting lui-même) de certains morceaux. Plus percutantes qu’à l’origine, les batteries de Demolition Man, If You Love Somebody Set Them Free, Desert Rose, et même Englishman in New York surprendront plus d’un auditeur. Concernant ce célèbre hommage à l’icône gay Quentin Crisp, on retrouvera tout de même les pizzicati et le solo de sax soprano qui faisaient tout le sel de cette chanson sortie en 1988.  Quant aux autres ballades, c’est davantage au niveau des textures et des prouesses vocales du chanteur que la réinvention est la plus flagrante. Moins pure mais plus charpentée qu’auparavant, la voix de Sting apporte une nouvelle dimension à Fields of Gold et Fragile, deux chansons qui prouvent par ailleurs que le talent de mélodiste de l'Anglais n’a pas pris une ride. Même remarque pour les morceaux tirés de la période Police, en particulier Message in a Bottle et Walking on the Moon, ainsi que l’incontournable Roxanne (présentée ici dans une version live). © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Pop - Paru le 8 novembre 2019 | A&M

Publié en 2019 et succédant à sa collaboration avec Shaggy sur 44/876 (2018), My Songs voit Sting se livrer à une nouvelle relecture de son propre répertoire, avec pour objectif annoncé de réactualiser une petite vingtaine de pépites issues de ses travaux avec The Police comme de sa période solo, et ce dans des versions studio ou live. S'inscrivant dans la lignée d'exercices tels que ...All This Time (2001) et Symphonicities (2010), My Songs voit notamment défiler des incontournables tels que "Roxanne", "Englishman In New York", "Synchronicity II", "So Lonely", "Fields Of Gold", "The Shape Of My Heart" ou encore un "If You Love Somebody Set Them Free" livré dans un écrin néo-disco flambant neuf et décroche notamment la seconde place des charts hexagonaux. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | Polydor Associated Labels

Durant les nombreuses décennies de son activité musicale, Sting a toujours été impossible à cataloguer. The Police imprégnait son style propre de musique rock teintée de reggae avec des paroles à la sensibilité réellement littéraire. Ils ont rehaussé de leurs vibrations, de leur imagination et de leur intelligence le monde simpliste de l’arena rock et The Very Best of Sting & the Police représente leur travail avec des morceaux indéniablement classiques tels que "Message in a Bottle", "Can't Stand Losing You" et "Every Breath You Take". Tout seul, Sting a su pénétrer des royaumes encore plus exaltants, en assemblant un super groupe de jeunes musiciens jazz et en y infiltrant un rat de bibliothèque. "If I Ever Lose My Faith in You" et "Englishman in New York" montrent un Sting plus suave et plus calme. Mais surtout, la collection fournit une vue d’ensemble de sa progression du maître d’école à l’icône du rock, pour revenir au point de départ. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | A&M

Fields of Gold se concentre sur les singles à succès de Sting, comme le ferait n’importe quelle autre compilation de plus grands hits, mais ses chansons semblent étonnamment timorées dans ce contexte. Bien sûr, on entend ici un grand nombre de superbes chansons, suffisamment pour prouver ses talents de compositeur ou pour satisfaire ses fans occasionnels. Mais ces chansons sont tout sauf un pari risqué et partagent toutes une tranquillité similaire, d’où une certaine monotonie dans cette collection. Il n’en reste pas moins que Fields of Gold assure la mission nécessaire de présenter tous les gros titres sur un seul et même disque, ce qui suffit à le légitimer malgré ses défauts. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 9 mars 1993 | A&M

Limpide allusion aux Contes de Canterbury de Chaucer (Sumner étant le vrai nom de Sting), ce quatrième album studio en nom propre célèbre essentiellement le retour du chanteur à une acception plus immédiate, plus pop pour tout dire, de son art. Produit par le fidèle Hugh Pagdham, le disque est pour Sting l’occasion de rompre avec sa tradition de brigade de stars (si l’on excepte la présence du saxophone charnu de David Sanborn, et d’Eric Clapton dans « It’s Probably Me »). De même, le retour aux fondamentaux pop de l’ère Police offre ici une simple collection de chansons, et plus un album conceptuel aux ressorts dramatiques parfois fumeux (tel le prédécesseur The Soul Cages). L’humour que l’on peut même relever ici ou là (tout arrive…) en fait indubitablement le meilleur album de Sting. Ten Summoner’s Tales atteindra la deuxième position des classements américains, et se verra honoré de deux Grammy Awards : celui de la meilleure chanson pop de l’année pour « If I Ever… », et celui de la meilleure production pour Pagdham. Deux hits majeurs accompagnent l’album : « Fields of Gold » (23ème aux États-Unis et 16ème en Grande-Bretagne), et « If I Ever Lose My Faith In You » donc (17ème en Amérique, 14ème à Londres). © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1987 | A&M

Ce double album, produit par Sting en personne et Hugh Padgham, outre la consécration internationale définitive qu’il offrira à Sting, résume admirablement en trois paramètres les principales facettes de la personnalité du chanteur. Son titre est inspiré d’un poème de William Shakespeare, et Sting aura toujours à cœur de rappeler qu’il est fin lettré. Une partie importante des douze chansons du programme rappelle l’investissement de l’artiste dans les causes humanitaires – en particulier au sein d’Amnesty International -, et l’Anglais a très tôt souhaité être considéré comme un chanteur engagé. Enfin, le caractère généralement sombre des thèmes est directement lié au décès, quelques mois auparavant, de la mère de l’artiste, et Sting a systématiquement veillé, alimentant ses compositions de notules autobiographiques, à ce que nul n’ignore ses troubles les plus intimes. Ainsi, outre une reprise du « Little Wing » de Jimi Hendrix (voilà d’où je viens), l’un des sommets du disque reste « They Dance Alone (Cueca Solo)» (voilà ce qui me scandalise), portrait de ces folles de la Place de Mai, qui brandissaient ces années-là à la face du monde le portrait des victimes de la dictature chilienne. Et l’un des titres les plus salués, « Englishman in New York » (voilà comment j’aimerais être considéré), offre un portrait nuancé et sensible de l’écrivain homosexuel Quentin Crisp. On l’aura compris : l’album est pensé, réfléchi, jusqu’à la migraine, sans la moindre part de folie, ou de jubilation excessive. Paradoxalement, c’est dans ce contexte qu’excelle Sting, totalement pertinent dans un environnement calme, et mesuré. Et c’est ce qui fait de Nothing Like the Sun un bien meilleur enregistrement (on dira : bien moins prétentieux) que son prédécesseur. Il est simplement emblématique que ce soit à l’insistance expresse du label (craignant la déconfiture commerciale) que figure ici « We’ll Be Together », seule chanson un tant soit peu enlevée du lot. Les indispensables invités prestigieux répondent naturellement présents à l’appel : Manu Katché tient la batterie, Eric Clapton la guitare, Branford Marsalis le fidèle a déboulé avec ses saxophones, et Gil Evans son grand orchestre. Nothing Like the Sun atteindra la neuvième place des charts américains, entraîné par les singles «We’ll Be Together » (7ème), « Englishman In New York » (15ème), et « Be Still My Beating Heart » (15ème). Et s’écoulera à deux millions de copies. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 1985 | A&M

Triple album platine, classé troisième dans les charts britanniques, et en deuxième position outre Atlantique, The Dream of the Blue Turtles peut être considéré comme un début en fanfare pour la carrière solo de celui qui est déjà, à l’époque et grâce à son leadership de The Police, considéré comme une star. Le disque accueille son cortège de célébrité (le roi du saxophone jazz Branford Marsalis, et l’ancien chanteur des Equals Eddy Grant aux congas, et qui de plus prête son studio), et permet au chanteur de connaître son premier hit en nom propre (« If You Love Somebody Set Them Free » atteindra la troisième place des charts américains). Cette marche triomphale en avant s’explique sans nul doute car ce premier effort représente une parfaite réussite en matière de rock adulte, et concerné. Les musiques sont raffinées, les instrumentistes virtuoses, et les thèmes des chansons (la menace nucléaire dans « Russians », largement inspiré d’un thème de Prokofiev, les luttes sociales – avec l’évocation de l’interminable grève des mineurs anglais dans « We Work the Black Seam » -, l’enfance perdue grâce à «Children’s Crusade ») séduisent les trentenaires, c’est-à-dire ceux qui ont vieilli en même temps que le chanteur. Sting enfonce le clou en puisant l’inspiration de « Moon Over Bourbon Street » dans les aventures du vampire Lestat, telles qu’elles furent contées par Anne Rice dans Entretiens avec un vampire. Certes, le programme entier trépigne de l’envie dévorante qui habite Sting d’être reconnu comme un authentique créateur, et plus simplement un faiseur de tubes. Mais lorsqu’il oublie de s’écouter chanter ou penser («Fortress »), le militant d’Amnesty International délivre une copie sensible, et séduisante. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | A&M

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Sting - Winter Album

Livret
Ce n’est un secret pour personne : Sting est un homme sérieux, donc il est on ne peut plus logique que son album de Noël (son premier opus depuis la reformation de Police, mais peu importe) soit une démarche sérieuse, ne vous en déplaise. Pas de dentelle, pas de chants de Noël réconfortants : il préfère le formel au familier et écrit des madrigaux, pas des comptines. L’austérité de l’album est authentique, pas affectée et sa nature cérébrale fascine en douceur. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Sting - Classical Hits Album

Livret
Enregistré le 21 septembre 2010 alors que Sting était en pleine tournée Symphonicities, Live in Berlin, disponible sous la forme d’un ensemble CD/DVD, d’un Blu-Ray et d’un CD unique condensé, offre de nouvelles réimaginations orchestrales du répertoire de Sting, conservant un bon paquet de chansons de son album Symphonicities et parvenant à caser d’autres grands titres issus du passé, peu connus ou plus familiers. Par rapport à l’album studio, les fioritures symphoniques sont moins prédominantes, l’attention se portant sur Sting et ses chansons plutôt que sur l’orchestration, et le concert suit une cadence experte : Live in Berlin fera pendant un bon bout de temps le délice des fans de Sting. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 11 novembre 2016 | A&M

Hi-Res Livret
Après avoir abattu la carte jazz fusion, folklorique voire classique, Sting rentre au bercail du genre qui l’a lancé : le rock. Avec 57th & 9th, le cerveau de Police revient donc sur ses propos de 2013 lorsqu’il affirmait ne plus vouloir écrire pour ce style musical. Car le cœur de cet album qui parait en novembre 2016 est du pur guitare/basse/batterie, évoquant d’ailleurs souvent Police et ce dès I Can’t Stop Thinking About You, le titre qui ouvre le disque… Entouré de ses fidèles Dominic Miller à la guitare et Vinnie Colaiuta à la batterie, Sting s’inscrit ici dans une ligne assez classique mais d’une grande classe. Enregistré dans un studio de Manhattan situé justement à l’angle de la 57e rue et de la 9e avenue, 57th & 9th lui permet d’évoquer aussi bien la crise des migrants et de la Syrie (Inshallah) que le fait d’être un rocker vieillissant (50.000) et surtout de rappeler le grand mélodiste qu’il est. Il ravira enfin ses fans de la première heure sur des chansons bien pêchues comme Petrol Head. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2011 | A&M

Venant de perdre son père au moment d’entrer en studio pour The Soul Cages, Sting, complètement orphelin désormais, nourrit l’album entier (son troisième en solo) de sa peine, et du sentiment de la perte irréparable. Dans la continuité de Nothing Like the Sun, le disque – un album conceptuel qui conte la destinée de Billy, jeune garçon représentant d’une famille ouvrière - creuse le sillon de tempi médiums, et d’un rock-jazz élégant, raffiné, terriblement bien joué et, parfois, terriblement ennuyeux. On retrouve naturellement au côté du chanteur ses compagnons virtuoses, le saxophoniste Branford Marsalis en tête, suivi de près par le batteur Manu Katché, et le percussionniste Ray Cooper. Malheureusement, l’ancien leader de Police n’évite pas systématiquement les pièges tendus de l’auto-complaisance, et du nombrilisme dolent. Il faudrait en fait une terrible empathie avec le Britannique pour adhérer à chaque instant à son désarroi : après tout, si le chanteur utilise The Soul Cages comme une thérapie, il convient de rappeler que l’auditeur, quant à lui, achète un produit manufacturé pour le plaisir. The Soul Cages parviendra au sommet des hit-parades britanniques (et en deuxième place en Amérique), et la chanson-titre (7ème aux États-Unis, et qui permettra à Sting de se voir honoré du Grammy Award de la meilleure chanson rock de l’année), et « All This Time » (5ème) en seront les émérites singles. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | A&M

The Last Ship est le onzième album de Sting et son premier à proposer du matériau inédit depuis Sacred Love paru en 2003. Basé sur une comédie musicale écrite par le célèbre bassiste-chanteur au sujet du déclin de l'industrie navale dans le nord de l'Angleterre pendant les années 80, l'album propose des chansons également inscrites à la setlist du spectacle, ainsi que des titres venant les compléter. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | A&M

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Reggae - Paru le 20 avril 2018 | A&M

Livret
Sting et Shaggy : pas si surprenant comme tandem. En 1979, le leader de Police sortait Reggatta de Blanc, un second album sous influence jamaïcaine qui nourrissait la vague punky reggae versée par les Britanniques Clash, PIL, Ruts, Madness comme Bob Marley lui-même. Fasciné depuis toujours par les rythmes caribéens, Gordon Sumner ne s'en est finalement jamais détaché. Alors, quand son manager Martin Kierszenbaum, qui travaille avec Shaggy, lui fait écouter son prochain carton dancehall, le bassiste fait le déplacement depuis sa maison de Malibu pour chanter dessus. L'entente entre le Jamaïcain et l’ex-Police étant au zénith, le titre deviendra le single Don't Make Me Wait, et six mois plus tard, 44/876 était boucléen tandem. De Crooked Tree à Dreaming in the USA, qui redore le blason américain, les deux compères parviennent, entre reggae, dancehall et pop catchy, à un album des plus surprenants, sans jamais tomber dans le ridicule. « L'album dont le monde a besoin », selon Orville Richard Burrell alias Shaggy… © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 24 mai 2019 | A&M - Interscope Records

Livret
« Voici ma vie en chansons. Qu'elles soient reconstruites, rapiécées ou même ornées d'un nouveau cadre, elles restent très actuelles », peut-on lire dans le descriptif de ce disque qui est, par conséquent, davantage qu’une simple compilation des tubes de Sting (en solo ou avec Police). C’est en particulier la rythmique que le chanteur a voulu travailler dans cet album, afin de faire oublier l’aspect « daté » (dixit Sting lui-même) de certains morceaux. Plus percutantes qu’à l’origine, les batteries de Demolition Man, If You Love Somebody Set Them Free, Desert Rose, et même Englishman in New York surprendront plus d’un auditeur. Concernant ce célèbre hommage à l’icône gay Quentin Crisp, on retrouvera tout de même les pizzicati et le solo de sax soprano qui faisaient tout le sel de cette chanson sortie en 1988.  Quant aux autres ballades, c’est davantage au niveau des textures et des prouesses vocales du chanteur que la réinvention est la plus flagrante. Moins pure mais plus charpentée qu’auparavant, la voix de Sting apporte une nouvelle dimension à Fields of Gold et Fragile, deux chansons qui prouvent par ailleurs que le talent de mélodiste de l'Anglais n’a pas pris une ride. Même remarque pour les morceaux tirés de la période Police, en particulier Message in a Bottle et Walking on the Moon, ainsi que l’incontournable Roxanne (présentée ici dans une version live). © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Pop - Paru le 12 mars 1996 | A&M

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Pop - Paru le 1 janvier 2011 | A&M

Solide échantillon du travail en solo de Sting, cette compilation de 12 titres réunit la plupart de ses singles à succès : "If You Love Somebody Set Them Free", "We’ll Be Together", "Fragile" et “If I Ever Lose My Faith in You". S’y ajoutent quelques chansons d’album bien choisies et des morceaux live de Police. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Sting - Classical Hits Album

Acclamé durant sa tournée mondiale « Symphonicity » dans les plus prestigieuses salles du monde, Sting revient avec un album live dans lesquels on peut retrouver ses plus grands tubes dont Roxanne, Every Little Thing She Does Is Magic, King Of Pain, Fields Of Gold… tous réarrangés pour orchestre symphonique.

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