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Country - Paru le 18 mai 1987 | MCA Nashville

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Trop rock pour Nashville et trop country pour la scène rock : Steve Earle aura beau trainer cette casserole toute sa vie, son génie ne l’aura pas empêché d’exister et, surtout, d’imposer ce style. Son style ! Un peu à l’image de sa vie lors de la tournée américaine qui accompagna ce Guitar Town où il partageait l’affiche avec Dwight Yoakam certains soirs et les Replacements, les autres soirs… Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les années 70, Don Juan intouchable (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin écrivain (un recueil de nouvelles suivi d’un roman), Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme d’indomptable engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. Un autoproclamé hardcore troubadour qui a déjà 31 ans lorsque parait sur MCA ce premier album, Guitar Town, en mars 1986. Dans un style rebelle à la Waylon Jennings/Bruce Springsteen, Earle signe ici de superbes hymnes hargneux comme Nashville n’en entendait alors plus résonner dans ses rues aseptisées. C’est d’ailleurs la presse rock, et non les médias country, qui portera au pinacle le bonhomme. Un départ bluffant pour ce cowboy urbain talentueux. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 5 mars 1986 | MCA Nashville

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Trop rock pour Nashville et trop country pour la scène rock : Steve Earle aura beau trainer cette casserole toute sa vie, son génie ne l’aura pas empêché d’exister et, surtout, d’imposer ce style. Son style ! Un peu à l’image de sa vie lors de la tournée américaine qui accompagna ce Guitar Town où il partageait l’affiche avec Dwight Yoakam certains soirs et les Replacements, les autres soirs… Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les années 70, Don Juan intouchable (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin écrivain (un recueil de nouvelles suivi d’un roman), Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme d’indomptable engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. Un autoproclamé hardcore troubadour qui a déjà 31 ans lorsque parait sur MCA ce premier album, Guitar Town, en mars 1986. Dans un style rebelle à la Waylon Jennings/Bruce Springsteen, Earle signe ici de superbes hymnes hargneux comme Nashville n’en entendait alors plus résonner dans ses rues aseptisées. C’est d’ailleurs la presse rock, et non les médias country, qui portera au pinacle le bonhomme. Un départ bluffant pour ce cowboy urbain talentueux. Cette édition 30th Anniversary Deluxe Edition propose un second CD comprenant un puissant concert au Park West de Chicago en 1986. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 17 octobre 1988 | Geffen

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Country - Paru le 1 janvier 2002 | MCA Nashville

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Trop rock pour Nashville et trop country pour la scène rock : Steve Earle aura beau trainer cette casserole toute sa vie, son génie ne l’aura pas empêché d’exister et, surtout, d’imposer ce style. Son style ! Un peu à l’image de sa vie lors de la tournée américaine qui accompagna ce Guitar Town où il partageait l’affiche avec Dwight Yoakam certains soirs et les Replacements, les autres soirs… Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les années 70, Don Juan intouchable (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin écrivain (un recueil de nouvelles suivi d’un roman), Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme d’indomptable engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. Un autoproclamé hardcore troubadour qui a déjà 31 ans lorsque parait sur MCA ce premier album, Guitar Town, en mars 1986. Dans un style rebelle à la Waylon Jennings/Bruce Springsteen, Earle signe ici de superbes hymnes hargneux comme Nashville n’en entendait alors plus résonner dans ses rues aseptisées. C’est d’ailleurs la presse rock, et non les médias country, qui portera au pinacle le bonhomme. Un départ bluffant pour ce cowboy urbain talentueux. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1988 | UNI

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Country - Paru le 22 mai 2020 | New West Records

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Le 5 avril 2010, une explosion détruit la mine d’Upper Big Branch en Virginie-Occidentale, propriété du géant du charbon Massey Energy. 29 mineurs périssent dans la pire tragédie minière américaine de ces 40 dernières années. Alors que le CEO aurait dû passer le restant de ses jours derrière les barreaux pour avoir enfreint les règles de sécurité protégeant ses employés, il n’écope que d’une amende et de quelques mois de prison. Pire, il se lance en politique… Dix ans plus tard, qui se souvient des victimes ? Steve Earle ! Le pape de l’americana consacre même sa livraison 2020 à cette tragédie que les dramaturges Jessica Blank et Erik Jensen ont transformée en pièce, Coal Country. Le tandem lui avait demandé d’écrire des chansons pour leur spectacle, compositions qu’on retrouve ici agrémentées de quelques autres. Filtré par son inimitable voix burinée et son approche roots mêlant country, rock, folk, bluegrass et blues, tout prend ici une tournure impressionnante. Et plus qu’émouvante lorsque, sur It's About Blood, Steve Earle récite le nom des 29 ouvriers disparus…Comme toujours, le militantisme anticapitaliste est au cœur de son art. Mais Earle veut se rendre utile ici et faire changer d’avis les pro-Trump, plus de 68 % des électeurs de Virginie-Occidentale. « Au train où vont les choses, il est de ma responsabilité de faire un album qui parle aux gens qui ne votent pas comme moi. Le danger actuel, c’est que si on répète que les supporters de Trump sont tous des racistes et des connards, on est foutu car ce n’est pas la vérité. C'est un pas vers quelque chose qui pourrait prendre une génération à changer… On doit apprendre à communiquer les uns avec les autres. Mon implication dans ce projet, c’est ma petite contribution à cet effort. Et la façon de le faire – et de le faire impeccablement – est simplement d'honorer les gars qui sont morts à Upper Big Branch. » Impeccablement il l’est ! Car en bon troubadour expert en mythologie américaine, Steve Earle évite les lourdeurs souvent inhérentes aux disques « à message ». Au point de signer ici un de ses albums les plus puissants. © Marc Zisman/Qobuz
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Guy

Country - Paru le 29 mars 2019 | New West Records

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Steve Earle n’a jamais cessé de scander le nom de ses deux principales idoles. A la première, Townes Van Zandt, il consacra même un album hommage, Townes, en 2009. Dix ans plus tard, c’est au tour de Guy Clark avec Guy. Immense songwriter, narrateur hors pair et troubadour à la voix rocailleuse dont les chansons furent revisitées par Johnny Cash, Willie Nelson, Kris Kristofferson, Ricky Skaggs, Emmylou Harris, Bobby Bare, Vince Gill ou George Strait, le Texan disparu en 2016 restera comme l’un des membres majeurs de ce clan de songwriters à part, narrant la mouise et la marge comme peu d’autres. A 19 ans, Steve Earle eut la chance de tenir la basse dans son groupe.« Townes et Guy étaient comme Kerouac et Allen Ginsberg pour moi, précise Earle aujourd’hui. Je suis heureux d’avoir eu les deux comme mentors. Si vous demandez à Townes de quoi tout ça cause, il vous tendra un exemplaire de Bury My Heart at Wounded Knee de Dee Brown. Posez la même question à Guy, il prendra un morceau de papier et vous apprendra à dessiner une chanson, où placer chaque partie… Townes a été l'un des plus grands écrivains de tous les temps, mais il n'a terminé que trois chansons au cours des quinze dernières années de sa vie. Guy avait un cancer et écrivait des chansons jusqu'au jour de sa mort. Il peignait, fabriquait des instruments, possédait un magasin de guitares dans la Bay Area où le jeune Bobby Weir traînait. Il était plus vieux et plus sage. Vous traîniez avec lui et vous saviez pourquoi ce que font les artistes s’appellent des disciplines. Parce qu'il était discipliné. »A 64 ans, Steve Earle est devenu lui aussi une sorte de sage. Une icône de la country alternative qui prend toujours le temps de transmettre et de polir des valeurs, des idées, un son et un patrimoine. Porté par cette voix unique, l’œuvre de Clark brille ici de mille feux. Tout en conservant un certain classicisme en ligne de mire, Earle offre des versions intenses des classiques Desperados Waiting for the Train et That Old Time Feeling. Il referme son disque par un poignant Old Friends avec justement une belle brochette de vieux amis : Emmylou Harris, Rodney Crowell, Terry Allen, Jerry Jeff Walker et Jo Harvey Allen. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 1 mars 1996 | Warner Records

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Country - Paru le 10 janvier 1997 | Warner Records

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Reggae - Paru le 26 septembre 1997 | Warner Records

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Country - Paru le 6 juin 2000 | Warner Records

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Country - Paru le 16 juin 2017 | Warner Records

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Même s’il n’est pas de la génération des Waylon Jennings, Willie Nelson, Billy Joe Shaver et autres Kris Kristoferson, Steve Earle est un outlaw garanti pièces et main d'œuvre. Une attitude en phase avec les reproches que certains lui firent à ses débuts : trop rock pour Nashville, trop country pour la scène rock. Avec le temps, Earle s’est imposé comme un grand songwriter, tout simplement, peu soucieux de savoir quelle famille musicale l’adopterait. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark et donc membre de cette confrérie outlaw en marge de Nashville dans les seventies. C’est aussi un Don Juan intouchable (sept mariages !), un junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, un acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin romancier (un recueil de nouvelles intitulé Doghouse Roses suivi du roman I'll Never Get Out Of This World Alive). Aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme de rebelle engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine, l’autoproclamé hardcore troubadour rend ici hommage à la fibre rebelle de son histoire voire même à l’outlaw ultime : Waylon Jennings. Et les guitares sont furieusement de sortie, ce que Steve Earle n’avait pas fait depuis des lustres. Dès les premières mesures de So You Wannabe An Outlaw, chanson qui ouvre l’album et lui donne son titre, les intentions country rock du barbu sont assez claires. Et encore plus lorsqu’au milieu de ce vigoureux single résonne la voix de Willie Nelson ! Ailleurs, Earle duétise avec Miranda Lambert sur This is How It Ends, tout comme il fait ensuite avec Johnny Bush (l’auteur du Whiskey River de Willie Nelson !) sur Walkin' in LA. On sort de ce disque assez jouissif tout en sueur, recouvert de poussière et les poings ensanglantés. A noter que cette Deluxe Edition comprend des reprises de choix : Ain't No God in Mexico de Billy Joe Shaver, Sister's Coming Home/Down At The Corner Beer Joint de Willie Nelson, The Local Memory également de Willie Nelson et l’immense Are You Sure Hank Done It This Way de Waylon Jennings, hymne outlaw par excellence. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 18 mai 1987 | MCA Nashville

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Country - Paru le 23 février 1999 | Warner Records

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Country - Paru le 24 août 2004 | Warner Records

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Country - Paru le 16 juin 2017 | Warner Records

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Même s’il n’est pas de la génération des Waylon Jennings, Willie Nelson, Billy Joe Shaver et autres Kris Kristoferson, Steve Earle est un outlaw garanti pièces et main d'œuvre. Une attitude en phase avec les reproches que certains lui firent à ses débuts : trop rock pour Nashville, trop country pour la scène rock. Avec le temps, Earle s’est imposé comme un grand songwriter, tout simplement, peu soucieux de savoir quelle famille musicale l’adopterait. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark et donc membre de cette confrérie outlaw en marge de Nashville dans les seventies. C’est aussi un Don Juan intouchable (sept mariages !), un junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, un acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin romancier (un recueil de nouvelles intitulé Doghouse Roses suivi du roman I'll Never Get Out Of This World Alive). Aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme de rebelle engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine, l’autoproclamé hardcore troubadour rend ici hommage à la fibre rebelle de son histoire voire même à l’outlaw ultime : Waylon Jennings. Et les guitares sont furieusement de sortie, ce que Steve Earle n’avait pas fait depuis des lustres. Dès les premières mesures de So You Wannabe An Outlaw, chanson qui ouvre l’album et lui donne son titre, les intentions country rock du barbu sont assez claires. Et encore plus lorsqu’au milieu de ce vigoureux single résonne la voix de Willie Nelson ! Ailleurs, Earle duétise avec Miranda Lambert sur This is How It Ends, tout comme il fait ensuite avec Johnny Bush (l’auteur du Whiskey River de Willie Nelson !) sur Walkin' in LA. On sort de ce disque assez jouissif tout en sueur, recouvert de poussière et les poings ensanglantés. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 24 septembre 2002 | Warner Records

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Country - Paru le 1 juillet 1990 | Geffen*

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Country - Paru le 1 octobre 2015 | New West Records

Avec The Low Highway, l’autoproclamé troubadour hardcore peaufine un peu plus son art, avec classicisme et sans effets de manche. Au fil des années et des albums, Steve Earle a tissé de solides liens entre country music, rock’n’roll, folk et bluegrass. Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples… Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les seventies, intouchable Don Juan (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme, Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk introspectif que dans le bluegrass, tous genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme de rebelle engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 9 avril 2002 | Warner Records

L'interprète

Steve Earle dans le magazine