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Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 1991 | Universal Music Division Polydor

Distinctions Victoire de la musique - Discothèque Idéale Qobuz
Cet auteur-compositeur-interprète suisse chantant aussi bien en français qu'en anglais ou en allemand devient peu à peu la coqueluche des festivals début des années 80. On le croise partout, aux Transmusicales de Renne, au Printemps de Bourges, aux Bains Douches, comme dans de nombreuses boîtes de nuit parisiennes. Ses chansons Two people in a room (extraite de I tell this night) en 1986 puis Combien de temps (extrait de Silence) en 1988 le rendent très populaire en France, il joue pour la première fois à l’Olympia le 20 mars 1986. Ce succès atteint son apothéose en 1991/1992 avec cet album Engelberg (plus de 600 000 albums vendus en France et plus de 100 000 en Suisse). À cette époque, Stephan Eicher est très sensible au charme des chambres d'hôtels, il y enregistre cet album ainsi que le suivant Carcassonne, qui sort en 1993. JMP©Qobuz
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Chanson française - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Cinq ans après Eldorado, Stephan Eicher nous propose douze chansons, d'esthétique jazz, folk et rock. Une envolée, où il s'exprime par exemple contre la crise financière (Tout doit disparaître, écrit avec Miossec lors de vacances communes) et les affres du monde contemporain. Porté par le flot des textes de son fidèle condisciple depuis la fin des années 1980, Philippe Djian, le musicien Suisse se révèle ici comme un musicien également engagé.
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Chanson française - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Après des années difficiles ponctuées par un bras de fer juridique avec sa maison de disques, ainsi que des problèmes de santé, Stephan Eicher a concocté un magnifique album ayant la curieuse particularité d’être tantôt apaisé, tantôt acerbe. Certes, dans l’ensemble, c’est une sensation de douce harmonie qui surnage dans Homeless Songs : les mélodies simples et rayonnantes d’Eicher, renforcées par des arrangements pudiques et tendres (piano, guitare sèche, formation de cordes réduite…), fusionnent à la perfection avec les textes écrits en français, anglais et suisse-allemand. Ces derniers sont signés pour beaucoup par l’indéboulonnable Philippe Djian. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car certaines de ces tendres ritournelles étaient à l’origine un pied de nez à sa maison de disques – laquelle avait réduit de 60 % le budget de cet album, ce qui avait amené Stephan Eicher à lui livrer 12 chansons pour une durée totale de… 12 minutes !Quelques vestiges de cette querelle sont donc visibles dans Homeless Songs, notamment la chanson Broken, d’une durée de 43 secondes. Cette concision extrême ainsi que le titre du morceau expriment à eux seuls la souffrance et la colère du chanteur pendant cette période compliquée. Né un ver ressemble également à une charmante blague. Et dans Si tu veux que je chante, Eicher s'adresse frontalement à son label. D’autres chansons au format plus classique et à la tonalité plus sereine trament l’album. Ce sont très souvent de petits chefs-d’œuvre de simplicité et de délicatesse, destinés à passer à la postérité : Toi et ce monde, Monsieur - Je ne sais pas trop, Prisonnière. À noter également un trio avec Miossec et Axelle Red (La fête est finie). Quelques mois seulement après Hüh ! (album de reprises de ses tubes, revisités avec le concours d’une fanfare rock balkanique), Stephan Eicher retrouve ses musiciens habituels pour offrir un opus apparemment serein, mais qui cache en réalité un relief aussi contrasté que ses Alpes natales. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

Publié en 2019 et succédant à Hüh!, recueil de reprises de son propre catalogue en mode fanfare paru plus tôt dans l'année, Homeless Songs constitue le quatorzième recueil studio du compositeur-interprète suisse Stephan Eicher, reprenant les choses où L'Envolée les avaient laissées en 2012. Dans l'intervalle, Eicher s'est heurté à l'évolution du marché du disque et à ses représentants, voyant plusieurs de ses proches collaborateurs licenciés, personnes auxquelles, la colère passée, il dédie une collection de quatorze titres parmi ses plus tendres en date, bénéficiant d'arrangements élégants faits de piano, de cordes, de contrebasse et de guitares boisées et servant de canevas aux textes des écrivains Philippe Djian et Martin Suter. Porté par le single "Si tu veux (que je chante)", Homeless Songs décroche la première place des charts suisses. © TiVo
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Chanson française - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Stephan Eicher retrouve ses origines yéniches avec cet album de rock balkanique qui bénéficie de la couleur singulière de Traktorkestar, une jeune fanfare de Berne. Ces neuf cuivres et trois batteurs apportent une touche à la fois énergique et poétique à ce patchwork qui comprend quelques chansons inédites, mais surtout de nombreuses reprises. Parmi les relectures les plus flamboyantes des tubes du ténébreux chanteur suisse, citons Envolées et Louanges. La première est arrangée pour l’occasion par Goran Bregovic, rencontré en 2012. Déjeuner en paix brille par son absence, mais on retrouvera deux autres très grands succès des années 1990 : Combien de temps et Pas d’ami (comme toi). A côté de ces morceaux incontournables, les fans de la première heure auront le plaisir d’entendre Les Filles du Limmatquai (sorte de #MeToo avant l’heure) et la splendide Chanson bleue, toutes deux provenant de la période new wave du chanteur, au début des années 1980.    Cette énergie poétique pourrait aussi être appelée « mélancolie festive » car les paroles souvent désenchantées ou tendres de Philippe Djian contrastent bien souvent avec les rythmes effrénés des chansons, et leur caractère foncièrement dansant (Cendrillon après minuit notamment est à des années-lumière de l’arrangement d’origine dû à Benjamin Biolay). Quant à la pochette de Hüh !, elle témoigne elle aussi d’un sentiment mélangé puisque derrière les confettis colorés qui la composent, on peut y voir une référence émouvante à la pochette de Fantaisie militaire d’Alain Bashung. L’hommage d’un artiste sensible à un autre. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Universal Music Division Polydor

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Pop - Paru le 1 janvier 1993 | Universal Music Division Polydor

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Pop - Paru le 1 janvier 2004 | Universal Music Division Polydor

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Chanson française - Paru le 1 janvier 2007 | Universal Music Division Polydor

Influencé par le country-rock de Crosby, Stills, Nash & Young et la folk-pop teintée d’électro de Sufjan Stevens, Eldorado est un album sorti en 2007 du chanteur suisse Stephan Eicher. Produit par Frederic Lo, la suite en anglais, en allemand et en français de Taxi Europa inclut des paroles écrites par le romancier Philippe Dijan, des collaborations avec Mickaël Furnon de Mickey 3D ("Dimanche en Décembre") et avec le joueur d’harmonica Mickey Raphael ("Rendez-Vous") ainsi que le single "Confettis". © Jon O'Brien /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | Universal Music Division Polydor

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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Universal Music Division Polydor

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Polydor

Les années 2000 ont mal commencé pour Stephan Eicher, il s’est séparé de son ami/manager Martin Hess, son nouveau label Virgin ne le satisfait guère, le public le suit moins depuis 1000 Vies, album sombre et déroutant. Taxi Europa est l’album d’un homme tiraillé, aspirant à tailler la route en taxi, à traverser cette Europe qu’il aime, à engloutir ces paysages qui nourrissent ses rêves. Benjamin Biolay vient prêter main forte à un Stephane Eicher en quête de renouvellement, à la recherche de nouveaux territoires, d’un nouvel univers.   Le résultat est peu convaincant, malgré la présence de Maurane venue prêter main forte ; Philippe Djian apparaît lui aussi loin des fulgurances qu’on lui connaissait et « Tant & tant » sonne comme une redite ; « Si on s’y mettait » se traîne, le titre « Taxi Europa » est comme l’ensemble : son carburateur est mal réglé. Seule « Cendrillon Après Minuit » montre que Stephan Eicher reste un interprète hors norme.   Si l’album Taxi Europa reste le témoignage d’une période de doute, la tournée 2004 sonne le temps de la reconquête et du retour au premier plan d’un artiste désormais en pleine maturité.  © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Chanson française - Paru le 14 juin 2019 | Universal Music Division Polydor

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Pop - Paru le 1 janvier 1987 | Universal Music Division Polydor

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Chanson française - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Livret
Toujours le même et pourtant différent, tel est Stephan Eicher au moment de livrer son douzième album studio. Cinq ans déjà après Eldorado, et deux ans après avoir exhumé son disque de jeunesse Spielt Noise Boys, Stephan Eicher s'est choisi Mark Daumail de Cocoon pour co-produire L'Envolée. Excellent choix visiblement, qui apporte du velouté au folk rock toujours un peu râpeux de Stephan Eicher. Le complice et ami Philippe Djian n'est pas oublié, il partage même l'affiche sur  « Elle me dit ».Comme à son habitude, Stephan Eicher mixe les langues et propose trois titres chantés en Suisse allemand. Hormis le fait que peu d'auditeurs français risquent de saisir les subtilités de cet idiome, difficile de rester insensible au folk de « Morge », à la gravité désemparée du piano de « Du ». Seul « Schlaflied » déjà en retrait musicalement ne gagne rien à être chanté dans une langue confidentielle.Album à la tonalité réservée, voire mélancolique, L'Envolée évoque plutôt un atterrissage douloureux que l'éparpillement d'une nuée d'oiseaux. S'adressant toujours à un personnage fictif avec qui il partage ses confidences, Stephan Eicher fait preuve d'un réalisme froid pour une époque dont il ressent parfaitement les dangers. Perte de travail et d'identité avec « Disparaître », solitude des femmes dans « Tous les bars », difficulté de vivre ensemble pour l'intimiste « Donne moi une seconde  ».« Dans ton dos » parle du vrai et du faux de nos existences sur fond de riff parfait de guitare country folk, « Le Sourire » tourne également à plein régime avec l'aide d'arrangements adéquats. Ambitieux, « Envolées » règle son compte à notre société de gaspillage qui traite l'homme comme une marchandise, et se sert des marchandises pour spéculer. Là où jadis Stephan Eicher s'effrayait d'un monde agressif avec  « Déjeuner en paix », il fait sur L'Envolée des constats lucides, chantés avec la poésie de la langue et de l'accent qui sont siens. L'Envolée devient alors celle de la maturité assumée d'un musicien et d'un artiste qui donne une nouvelle fois le meilleur de lui même avec simplicité et sincérité. © Francois Alvarez / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 1986 | Universal Music Division Polydor

Pour son premier album « français », sorti par le label Barclay, Stephan Eicher se présente tels que les spectateurs des Transmusicales de Rennes, du Printemps de Bourges ou de nombreux clubs ont pu le découvrir : fragile, beau et seul. Seul au milieu de ses machines, parfois à la guitare, la voix envoûtant d’emblée dans un français encore mal maîtrisé.  Le style Eicher est en place avec un album trilingue français/anglais/allemand, une grande inventivité musicale malgré le dépouillement, une voix à la fois douce et rocailleuse, des thèmes de chansons d’une mélancolie positive ou d’une rage calme. « Two People in a Room » cristallise le succès de l’album, « No Escape », reprise des Seeds, rappelle que le jeune punk était fondu de garage rock américain.  Un coup d’essai qui place d’emblée Stephan Eicher au rang des espoirs de la chanson française d’alors. I Tell This Night reçoit d’ailleurs le Bus d’Acier en 1986,  récompense qui « officialise » son statut.   © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1989 | Universal Music Division Polydor

My Place est un album de rupture, de risques. Stephan Eicher se souvient de la chaleur des violons de son enfance et délaisse en partie synthétiseurs et boîtes à rythmes pour s’adjoindre un quatuor à cordes. Claudia Schifferlé, sa complice des débuts, continue de lui ciseler des textes en anglais, alors que son nouveau complice Philippe Djian lui offre l’acuité de ses mots.  Le résultat, ce sont des chansons de la trempe de « Sois patiente avec moi », « I’m a Story Backwards Told », « Life Is Bitter », « Me Taire ». Marqué par le sceau de l’expérimentation My Place voit Stephan collaborer avec l’un de ses modèles, l’étrange Moondog qui intervient sur « Guggisberglied » en version instrumentale déjantée.My Place marque aussi un temps d’arrêt dans la reconnaissance publique de Stephan, l’album déroute les fans de la première heure et n’arrive pas à convaincre un public plus large. La faculté de Stephan Eicher à savoir s’adresser aux sensibilités féminines, à  saisir l’air du temps, laissent cependant penser que le jour de son triomphe finira inéluctablement par arriver.   © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | Universal Music Division Polydor

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Chanson française - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Polydor

Stephan Eicher retrouve ses origines yéniches avec cet album de rock balkanique qui bénéficie de la couleur singulière de Traktorkestar, une jeune fanfare de Berne. Ces neuf cuivres et trois batteurs apportent une touche à la fois énergique et poétique à ce patchwork qui comprend quelques chansons inédites, mais surtout de nombreuses reprises. Parmi les relectures les plus flamboyantes des tubes du ténébreux chanteur suisse, citons Envolées et Louanges. La première est arrangée pour l’occasion par Goran Bregovic, rencontré en 2012. Déjeuner en paix brille par son absence, mais on retrouvera deux autres très grands succès des années 1990 : Combien de temps et Pas d’ami (comme toi). A côté de ces morceaux incontournables, les fans de la première heure auront le plaisir d’entendre Les Filles du Limmatquai (sorte de #MeToo avant l’heure) et la splendide Chanson bleue, toutes deux provenant de la période new wave du chanteur, au début des années 1980.    Cette énergie poétique pourrait aussi être appelée « mélancolie festive » car les paroles souvent désenchantées ou tendres de Philippe Djian contrastent bien souvent avec les rythmes effrénés des chansons, et leur caractère foncièrement dansant (Cendrillon après minuit notamment est à des années-lumière de l’arrangement d’origine dû à Benjamin Biolay). Quant à la pochette de Hüh !, elle témoigne elle aussi d’un sentiment mélangé puisque derrière les confettis colorés qui la composent, on peut y voir une référence émouvante à la pochette de Fantaisie militaire d’Alain Bashung. L’hommage d’un artiste sensible à un autre. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | Universal Music Division Polydor

L'interprète

Stephan Eicher dans le magazine