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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Concord - Loma Vista - Caroline

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio
Avec ce quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent, le génie d’Annie Clark explose comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads, dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’est pourtant pas à la portée de tout le monde. Les aficionados de St. Vincent retrouveront avec cet album tout ce qui les avait fascinés sur les précédents disques sans pour autant qu’une quelconque redite ne pointe ici le bout de son nez… Sur les compositions les plus douces, Clark chante même avec une maîtrise bluffante (fabuleux et entêtant Prince Johnny). Et lorsqu’elle déploie ses titres les plus complexes (Rattlesnake), elle en fait des mini-symphonies à l’âme toujours pop. Là réside la force de cette multi-instrumentiste hors norme : que Madame St. Vincent se lance dans les expérimentations les plus azimutées, elle conserve toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. Impressionnant. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 septembre 2011 | 4AD

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks
Pour leur troisième album, St Vincent consolide leur recette explosive mêlant la voix vaporeuse et onirique d’Annie Clark, ses guitares anguleuses et costaudes et un tsunami de synthés étranges… Comme pour Mary Me et le génial Actor, on pensera aux Cocteau Twins, à Kate Bush, au Bowie des années 80, à Gang Of Four… Femme-orchestre en quelque sorte, cette Annie est avant tout surprenante. L’envoûtement née du contraste saisissant entre son organe en apesanteur et le déluge sonore de sa bande son, ovni captivant.
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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2015 | Concord - Loma Vista - Caroline

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent, le génie d’Annie Clark explose comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads, dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’est pourtant pas à la portée de tout le monde. Les aficionados de St. Vincent retrouveront avec cet album tout ce qui les avait fascinés sur les précédents disques sans pour autant qu’une quelconque redite ne pointe ici le bout de son nez… Sur les compositions les plus douces, Clark chante même avec une maîtrise bluffante (fabuleux et entêtant Prince Johnny). Et lorsqu’elle déploie ses titres les plus complexes (Rattlesnake), elle en fait des mini-symphonies à l’âme toujours pop. Là réside la force de cette multi-instrumentiste hors norme : que Madame St. Vincent se lance dans les expérimentations les plus azimutées, elle conserve toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. Impressionnant. Cette Deluxe Edition publiée presqu'un an après la sortie de l'album contient cinq titres supplémentaires : Bad Believer, Pieta, Sparrow, Del Rio (présent dur l'édition japonaise) et Digital Witness (Darkside Remix). © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2009 | 4AD

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 12 octobre 2018 | Loma Vista Recordings

Annie Clark a beau être une tueuse à la guitare voire une obsédée de sonorités barges et futuristes, elle reste avant tout une compositrice. Et pour souligner la tenue de ses chansons, le cerveau de St. Vincent les déshabille totalement sur ce MassEducation. Réalisé en duo avec le pianiste Thomas Bartlett, c’est une relecture totalement acoustique, voix/piano, de son album Masseduction publié un an plus tôt, en octobre 2017. Pour ses aficionados connaissant les titres électriques par cœur, le trip est intense et beau. Pour les autres, l’effet choc prendra sans doute plus de temps. L’exercice permet aussi de mesurer l’étendue du spectre vocal de Clark, véritable chanteuse-comédienne habitant la moindre de ses idées. C’est cette voix d’ailleurs qui vient combler la nudité instrumentale et rend l’album assez envoûtant. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Concord Loma Vista

Avec le quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent publié en 2013, le génie d’Annie Clark explosait comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’était pourtant pas à la portée de tout le monde… Quatre ans plus tard, la multi-instrumentiste texane avance sur un sentier assez similaire. Madame St. Vincent se lance à nouveau dans les expérimentations les plus azimutées, conservant toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. En cela, elle ne devient jamais une Björk américaine et reste toujours attachée aux bases de l’ADN pop. C’est d’ailleurs lorsqu’elle se déleste de tous ses artifices qu’elle est la plus convaincante. Comme sur New York, sublime lettre d’amour adressée à la Grosse Pomme, rédigée avec un simple piano et qui vaut à elle seule qu’on se procure Masseduction… Ce cinquième album a aussi la particularité d’être sans doute le plus personnel de son auteur. Ici, Annie Clark s’expose, parle d’elle et de sa vie comme jamais auparavant. Pas de ragots brulants sur ses amours passés avec Cara Delevingne ou Kristen Stewart, non, mais plutôt des mots de l’intime, des phrases sans maquillage. Des introspections qui ne l’empêchent toutefois pas de déballer quelques parenthèses farfelues voire surréalistes. Surtout, Masseduction est peut-être le disque de St. Vincent le plus… bowiesque ? © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - À paraître le 14 mai 2021 | Loma Vista Recordings

Hi-Res
Aussi fascinante que déroutante, Annie Clark alias St Vincent joue perpétuellement à cache-cache avec des valeurs, des sons et des influences, comme déconnectés de leur temps. En 2013, sur son éponyme St. Vincent, elle imbriquait par exemple un esprit à la Talking Heads dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien sur la new wave des eighties que vers David Bowie, l’artiste à qui elle ressemble sans doute le plus… Quatre ans plus tard, son cinquième album, Masseduction, avait la particularité d’être son plus personnel, avec ses mots de l’intime, ses phrases sans maquillage. Des introspections qui ne l’empêchaient toutefois pas de déballer quelques parenthèses farfelues voire surréalistes pour être, à l’arrivée, son disque le plus… bowiesque ! Daddy’s Home enfonce d’avantage le clou dans ce domaine en lorgnant vers la période Young Americans (1975) du Thin White Duke. Et sur la face personnelle, ce titre, Daddy’s Home, qui annonce le retour de papa à la maison est celui de son propre père, sorti de prison en 2019 après une lourde condamnation pour détournements d’argent… Le vrai choc est ici surtout esthétique et l’atmosphère générale de l’album décale clairement Clark des eighties vers les seventies. Et de la cold wave et la pop électronique vers le rock imbibé de soul voire de funk. Comme sur la chanson titre qui semble être un inédit du There’s a Riot Goin’ de Sly and the Family Stone. Ou lorsqu’elle claque un vrai solo de guitar hero sur Live in the Dream, un thème grandiloquent baignant dans l’hédonisme à la Prince et le planant à la Pink Floyd (elle cite même Dark Side of the Moon sur The Melting Of The Sun). Annie Clark ne cherche jamais le catchy, ni le tube à tout prix. Et ses compositions s’étirent, prennent leur temps et se prélassent dans cette langueur propre à cette décennie 70 qui la fascine tant, et nous aussi par la même occasion. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 février 2012 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2020 | Loma Vista Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juillet 2007 | Beggars Banquet

Annie Clark, rebaptisée St. Vincent à la scène, a seulement vingt-quatre ans quand elle enregsitre ce disque, et du talent à revendre. Sous ce corps frêle qui orne la pochette, implorant ironiquement une demande en mariage, se cache un des auteurs-compositeurs les plus doués et ambitieux du moment outre-Atlantique.Les deux titres qui ouvrent ce premier opus entrent de plain pied dans l'univers tortueux de la demoiselle : une comptine digne de Kate Bush qui se transforme en une symphonie pop baroque (« Now, Now ») et une ritournelle lorgnant du côté de Regina Spektor ou Feist doublée d'une ligne rock à la PJ Harvey (« Jesus Saves, I Spend »). Il est encore plus surprenant de découvrir que St. Vincent garde de nombreux autres atouts sous le manche de sa guitare. Un menaçant et sinueux « Your Lips Are Red » servi par le piano destructuré de Mike Garson (accompagnateur de David Bowie), un « Paris Is Burning », manière de valse mutante electro folk, ou « The Apocalypse Song », sombre et contrasté comme les textes et le timbre soprano léger de l'interprète.Il convient encore de vanter les qualités instrumentales de cet opulent album aux arrangements alambiqués et la maîtrise de la guitariste couvrant ses mélodies d'un déluge de pédales à effets (« Landmines »), afin de préciser qu'il s'agit d'un petit chef d'oeuvre rare et précieux. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 13 décembre 2019 | Loma Vista Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2018 | Concord Loma Vista

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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2015 | Concord Records, Inc.

Avec ce quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent, le génie d’Annie Clark explose comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads, dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’est pourtant pas à la portée de tout le monde. Les aficionados de St. Vincent retrouveront avec cet album tout ce qui les avait fascinés sur les précédents disques sans pour autant qu’une quelconque redite ne pointe ici le bout de son nez… Sur les compositions les plus douces, Clark chante même avec une maîtrise bluffante (fabuleux et entêtant Prince Johnny). Et lorsqu’elle déploie ses titres les plus complexes (Rattlesnake), elle en fait des mini-symphonies à l’âme toujours pop. Là réside la force de cette multi-instrumentiste hors norme : que Madame St. Vincent se lance dans les expérimentations les plus azimutées, elle conserve toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. Impressionnant. Cette Deluxe Edition publiée presqu'un an après la sortie de l'album contient cinq titres supplémentaires : Bad Believer, Pieta, Sparrow, Del Rio (présent dur l'édition japonaise) et Digital Witness (Darkside Remix). © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2019 | Loma Vista Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Concord - Loma Vista - Caroline

Avec ce quatrième album de St. Vincent baptisé St. Vincent, le génie d’Annie Clark explose comme jamais. Une écriture fascinante, une instrumentation bizarroïde au possible, toujours là pour densifier la chanson, une voix somptueuse et élastique et, surtout, un sens inégalé de l’assemblage final. Réussir à imbriquer cet esprit à la Talking Heads, dans des textures dignes de King Crimson, lorgnant aussi bien vers la new wave des années 80 que vers Bowie, n’est pourtant pas à la portée de tout le monde. Les aficionados de St. Vincent retrouveront avec cet album tout ce qui les avait fascinés sur les précédents disques sans pour autant qu’une quelconque redite ne pointe ici le bout de son nez… Sur les compositions les plus douces, Clark chante même avec une maîtrise bluffante (fabuleux et entêtant Prince Johnny). Et lorsqu’elle déploie ses titres les plus complexes (Rattlesnake), elle en fait des mini-symphonies à l’âme toujours pop. Là réside la force de cette multi-instrumentiste hors norme : que Madame St. Vincent se lance dans les expérimentations les plus azimutées, elle conserve toujours en ligne de mire la volonté de composer la parfaite pop song. Impressionnant. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2015 | Concord Loma Vista

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Folk - Paru le 6 juillet 2009 | sprocket records

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Alternatif et Indé - Paru le 6 décembre 2019 | Loma Vista Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 30 avril 2012 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Loma Vista Recordings

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L'interprète

St. Vincent dans le magazine