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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Prestige

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile d'affirmer quel est le chef d'œuvre de Sonny Rollins. Mais s'il ne devait rester qu'un seul disque de ce génie de l'improvisation au saxophone ténor, ce serait sans doute celui-ci. Saxophone Colossus est constitué de cinq morceaux, dont trois sont crédités à Rollins. Le plus célèbre d'entre eux, St. Thomas, est un thème inspiré par un calypso et tient son nom de Saint Thomas situé dans les îles Vierges. La musique vient d'une chanson traditionnelle pour enfants et que lui chantait sa mère lorsqu'il était jeune. Cette mélodie traditionnelle avait déjà été enregistrée par le pianiste Randy Weston en 1955 sous le titre Fire Down There. Ce morceau est cependant depuis devenu un standard du jazz et c'est la version la plus célèbre enregistrée. Sonny Rollins y est juste "colossal". © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1962 | RCA Bluebird

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après trois ans d’absence et de réflexion intense sur son œuvre et l’évolution de celle-ci, Sonny Rollins revenait sur le devant de la scène avec The Bridge, fruit de trois années de remise en question. Musicien perfectionniste, Sonny Rollins estimait avoir fait le tour de sa carrière et n’avoir plus rien à apporter à la musique en général et au jazz en particulier. Grossière erreur d’appréciation tant cet album, qui puise son inspiration tant dans la pop que dans le funk, prouve au contraire qu’une page non négligeable de ce mouvement musical restait à écrire. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | Riverside

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Max Roach à la batterie, Oscar Pettiford à la contrebasse et zéro pianiste comme l’année précédente sur Way Out West : Sonny Rollins souffle une fois de plus le vent de la révolte sur ce chef d’œuvre enregistré le 11 février et le 7 mars 1958. D’entrée de jeu, le ténor alors le plus populaire du moment déroule un thème de plus de 19 minutes, le titre de son album, Freedom Suite ! Et quelle suite de la liberté ! Changements de rythmes, escapades inattendues, liberté de ton et thèmes découpés sur la longueur n’empêchent jamais les trois hommes de converser avec intensité. Il faut s’abandonner dans ces échanges de haute volée, assez inédits pour l’époque. Se laisser porter par cette coulée de lave certes radicale (jamais free) mais qui ne décroche à aucun moment de sa trame mélodique ou plutôt de sa narration. L’autre grande force de cette Freedom Suite est d’être un vrai disque de trio, et non la lubie de Rollins. Roach comme Pettiford déballent ici des constructions rythmiques étourdissantes, musclant l’inventivité du disque. Avec un tel titre, Sonny Rollins secoue les frontières du jazz mais pousse aussi son cri antiségrégationniste dans cette Amérique de la fin des années 50. Il l’écrit d’ailleurs dans les notes de pochette : « L’Amérique est profondément enracinée dans la culture noire. Ses tournures. Son humour. Sa musique. N’est-ce pas ironique que les Noirs qui peuvent, plus que les autres, se réclamer de la culture américaine, soient persécutés et réprimés. Que les Noirs qui ont illustré les humanités dans leur existence même, soient récompensés par l’inhumanité. » © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 janvier 1966 | Verve Reissues

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Produite par le grand Bob Thiele pour le label Impulse !, la session enregistrée le 26 janvier 1966 au studio Rudy Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey ne fut pas une session comme les autres. Déjà, Sonny Rollins est aux commandes de ce qui s’y déroule. Mais le saxophoniste ténor a surtout pour mission de signer là la bande originale du film Alfie réalisé par Lewis Gilbert. Aux côtés de Rollins, un casting costaud avec notamment J.J. Johnson, Jimmy Cleveland, Phil Woods ou bien encore Kenny Burrell. Sur des arrangements somptueux – comme d’habitude – écrits par Oliver Nelson, Sonny Rollins signe une musique collant à la perfection aux pérégrinations du héros du film interprété par Michael Caine. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Prestige

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Enregistré en 1956, année marquée par le déferlement d’énergie et de création de Sonny Rollins, Tenor Madness voit le saxophoniste s’associer à des futurs (ou déjà) grands noms du jazz comme John Coltrane ou Paul Chambers.A de nombreuses reprises, Sonny Rollins sait d’ailleurs très poliment s’effacer derrière le sax tenor de John Coltrane, instrument moteur de l’album. Inspiré tant par le jazz be-bop que par la musique de chambre (le morceau « My Reverie » est une variation sur un morceau de Claude Debussy), Tenor Madness est un disque tout à fait fusionnel, où les différents instruments s’unissent dans des harmonies qui rappellent parfois le Modern Jazz Quartet de Miles Davis. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Nous sommes confronté dans cet enregistrement à un génie de l'improvisation, au faîte de sa carrière, laissant libre court à son inspiration en se dégageant de l'aspect harmonique. Pas de piano ici, ni de guitare, juste une contrebasse, Donald Bailey pour l'enregistrement de l'après-midi, Wilbur Ware pour celui du soir, et une batterie, Pete La Roca pour l'enregistrement de l'après-midi, Elvin Jones pour celui du soir et lui, Sonny Rollins au saxophone. Captés "live" au Village Vanguard, ces enregistrements (à l'origine retranscrits sur deux 33 tours) font encore références pour les meilleurs solistes qui, régulièrement, se risquent au trio absolu, sans instrument harmonique. Toujours d'actualité !
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 16 décembre 1956 | Blue Note (BLU)

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After several incredible dates for Prestige, Rollins moved over to Blue Note to cut a series of studio and live recordings; while not as groundbreaking as his earlier work, the albums still stand out among the many hard bop releases of the day. Upon listening to this, his fine debut for the label, not to mention classics like Saxophone Colossus and Sonny Rollins Plus Four, one almost takes for granted the tenor giant's ability to reel off a nonstop flow of breathtaking solo lines while keeping an overall thematic structure intact. And even though it's not as classic sounding as other Blue Note titles like Vol. 2 or Newk's Time, Sonny Rollins, Vol. 1 will satisfy Rollins fans comfortable with a mostly loose and free-flowing set; the hard-swinging originals "Bluesnote" and "Sonnysphere" certainly fit the bill, while the loping blues "Decision" and easy swinger "Plain Jane" up the ante with fetching head statements. Topping things off, Rollins includes one of his singular Broadway song interpretations with the Finian's Rainbow ballad "How Are Things in Glocca Mora." Figuring prominently in the proceedings are veteran bassist Gene Ramey, longtime drummer Max Roach, and then up-and-coming hard bop stars trumpeter Donald Byrd and pianist Wynton Kelly. Maybe not a first-choice disc for Rollins newcomers, but certainly an essential title down the line. [Sonny Rollins, Vol. 1 was reissued in 2003, newly remastered in 24-bit, as part of Blue Note's acclaimed Rudy VanGelder reissue series.] © Stephen Cook & Al Campbell /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Prestige

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile d'affirmer quel est le chef d'œuvre de Sonny Rollins. Mais s'il ne devait rester qu'un seul disque de ce génie de l'improvisation au saxophone ténor, ce serait sans doute celui-ci. Saxophone Colossus est constitué de cinq morceaux, dont trois sont crédités à Rollins. Le plus célèbre d'entre eux,St. Thomas, est un morceau inspiré par un calypso et tient son nom de Saint Thomas situé dans les îles Vierges. La musique est inspirée d'une chanson traditionnelle pour enfants et que lui chantait sa mère lorsqu'il était jeune. Cette mélodie traditionnelle avait déjà été enregistrée par le pianiste Randy Weston en 1955 sous le titre Fire Down There. Ce morceau est cependant depuis devenu un standard du jazz et c'est la version la plus célèbre enregistrée. Sonny Rollins y est juste "colossal".
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Jazz - Paru le 16 décembre 1956 | Blue Note (BLU)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
After several incredible dates for Prestige, Rollins moved over to Blue Note to cut a series of studio and live recordings; while not as groundbreaking as his earlier work, the albums still stand out among the many hard bop releases of the day. Upon listening to this, his fine debut for the label, not to mention classics like Saxophone Colossus and Sonny Rollins Plus Four, one almost takes for granted the tenor giant's ability to reel off a nonstop flow of breathtaking solo lines while keeping an overall thematic structure intact. And even though it's not as classic sounding as other Blue Note titles like Vol. 2 or Newk's Time, Sonny Rollins, Vol. 1 will satisfy Rollins fans comfortable with a mostly loose and free-flowing set; the hard-swinging originals "Bluesnote" and "Sonnysphere" certainly fit the bill, while the loping blues "Decision" and easy swinger "Plain Jane" up the ante with fetching head statements. Topping things off, Rollins includes one of his singular Broadway song interpretations with the Finian's Rainbow ballad "How Are Things in Glocca Mora." Figuring prominently in the proceedings are veteran bassist Gene Ramey, longtime drummer Max Roach, and then up-and-coming hard bop stars trumpeter Donald Byrd and pianist Wynton Kelly. Maybe not a first-choice disc for Rollins newcomers, but certainly an essential title down the line. [Sonny Rollins, Vol. 1 was reissued in 2003, newly remastered in 24-bit, as part of Blue Note's acclaimed Rudy VanGelder reissue series.] © Stephen Cook & Al Campbell /TiVo
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Jazz - Paru le 2 mai 2014 | Okeh

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Voici le troisième volume des Road Shows de Sonny Rollins sorti sur son propre label, Doxy, fondé en 2000. Et c'est le disque d'un jeune homme de 84 ans, une force de la nature d'une puissance créatrice sans égal, un pionnier, un leader, qui salue ici plus de 65 ans de carrière. De ses premiers chefs d’œuvre, Saxophone Colossus, Freedom Suite à ses Road Shows, le colosse n'a cessé d'affirmer un engagement sans compromis sous les acclamations unanimes du public. Cet album présente six plages enregistrées entre 2001 et 2012 à Saitama au Japon, à Toulouse, Marseille, et Marciac en France et Saint-Louis. Le disque inclus une nouvelle composition, Patanjali, et une longue improvisation solo dont Rollins a le secret. Un bon album qui régalera les amateurs de Newk, surnom qui lui avait été donné en 1957 (Newk fut également le titre de son troisième album personnel pour Blue Note) qui proviendrait de sa ressemblance avec Donald Newcombe, un lanceur de la ligue majeure de baseball.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 1 janvier 2008 | Milestone

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Max Roach à la batterie, Oscar Pettiford à la contrebasse et zéro pianiste comme l’année précédente sur Way Out West : Sonny Rollins souffle une fois de plus le vent de la révolte sur ce chef d’œuvre enregistré le 11 février et le 7 mars 1958. D’entrée de jeu, le ténor alors le plus populaire du moment déroule un thème de plus de 19 minutes, le titre de son album, Freedom Suite ! Et quelle suite de la liberté ! Changements de rythmes, escapades inattendues, liberté de ton et thèmes découpés sur la longueur n’empêchent jamais les trois hommes de converser avec intensité. Il faut s’abandonner dans ces échanges de haute volée, assez inédits pour l’époque. Se laisser porter par cette coulée de lave certes radicale (jamais free) mais qui ne décroche à aucun moment de sa trame mélodique ou plutôt de sa narration. L’autre grande force de cette Freedom Suite est d’être un vrai disque de trio, et non la lubie de Rollins. Roach comme Pettiford déballent ici des constructions rythmiques étourdissantes, musclant l’inventivité du disque. Avec un tel titre, Sonny Rollins secoue les frontières du jazz mais pousse aussi son cri antiségrégationniste dans cette Amérique de la fin des années 50. Il l’écrit d’ailleurs dans les notes de pochette : « L’Amérique est profondément enracinée dans la culture noire. Ses tournures. Son humour. Sa musique. N’est-ce pas ironique que les Noirs qui peuvent, plus que les autres, se réclamer de la culture américaine, soient persécutés et réprimés. Que les Noirs qui ont illustré les humanités dans leur existence même, soient récompensés par l’inhumanité. » © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1959 | Rhino Atlantic

The second volume of the Modern Jazz Quartet at the Music Inn was released in 1959, a year after its historic first volume with guest Jimmy Giuffre. The format on this set is similar, with pianist John Lewis, vibraphonist Milt Jackson, bassist Percy Heath, and drummer Connie Kay moving through a gorgeous medley of standards to open including "Stardust," "I Can't Get Started," and "Lover Man," with beautiful and clever counterpoint between Lewis and Jackson on the melody lines. There are two of Lewis' originals here as well. The first is the wry, spare "Midsömmer" that begins atmospherically, with sparse lines played by Jackson that reverberate as Heath's bowed bass underscores them. When Lewis enters, the melody unfolds tenderly and thoughtfully. It's a ballad of tension and textures. Lewis' penchant for classical architecture permeates the tune, though it swings gently as well, with Kay's brushed cymbals and gracefully caressed hi hat. "Festival "Sketch," at a little over three-and-a-half minutes, takes a counterpoint melody and generates a skittering swing tune out of it. As on the previous volume, the Modern Jazz Quartet are joined by a guest for the final two cuts; ace saxophonist Sonny Rollins digs in on both the classic "Bags Groove," composed by Jackson, and Dizzy Gillespie's bebop anthem "Night in Tunisia." Both tunes are rooted in blues grooves. Rollins understands the MJQ's use of tension and dynamics beautifully. His big, warm tone above Lewis and Jackson on the former is sweet, relaxed, and in-the-pocket. On the latter, the knotty melodic frame is played a little slower, but is a tough fingerpopper nonetheless, with Rollins playing accents in the opening vamps and the just gliding into his big bluesy solo. This is a welcome addition to volume one, and a larger study in contrasts given Rollins propensity to really blow, as opposed Giuffre's lower key approach on the first volume. To say that this set works is an understatement. It is a highlight of the group's storied career on Atlantic. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Prestige

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Jazz - Paru le 30 octobre 1986 | Legacy Recordings

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Jazz - Paru le 9 février 2016 | Shami Media Group 3

Enregistré en 1956, année marquée par le déferlement d’énergie et de création de Sonny Rollins, Tenor Madness voit le saxophoniste s’associer à des futurs (ou déjà) grands noms du jazz comme John Coltrane ou Paul Chambers.A de nombreuses reprises, Sonny Rollins sait d’ailleurs très poliment s’effacer derrière le sax tenor de John Coltrane, instrument moteur de l’album. Inspiré tant par le jazz be-bop que par la musique de chambre (le morceau « My Reverie » est une variation sur un morceau de Claude Debussy), Tenor Madness est un disque tout à fait fusionnel, où les différents instruments s’unissent dans des harmonies qui rappellent parfois le Modern Jazz Quartet de Miles Davis. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015

L'interprète

Sonny Rollins dans le magazine