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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 1992 | Geffen

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2003 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

Distinctions Stereophile: Record To Die For
Experimental Jet Set Trash And No Star est le premier album de l’âge adulte de Sonic Youth. Après les dernières délires d’adolescents sur Dirty, les New-Yorkais reviennent en 1994 avec un nouveau format, plus apaisé et moins distordu. 14 titres et des formats plutôt courts qu’on n’a pas l’habitude de voir si présents chez Sonic Youth. Il en résulte un disque plus facilement abordable qu’à l’accoutumée malgré un climat général très sombre.«Bull In The Heather» est le titre que l’on retient en général, notamment grâce à son superbe groove aride et tendu. Sur l’expérimental «Screaming Skrull», les Sonic Youth inventent avec brio une enième manière de fignoler une chanson punk.       © ©Copyright Music Story Music Story 2015
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Goo

Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1990, Goo aurait pu être l’album de la trahison. Suite au succès de Daydream Nation, Sonic Youth obtient un contrat chez la major Geffen. Ce qui aurait pu entrer en contradiction avec le statut résolument indépendant du groupe. Mais il n’en sera rien : si Sonic Youth hérite d’un beau studio tout neuf, il ne change rien à leurs vieilles habitudes de salir les guitares.Toujours dissonants (mais un peu moins), les New-yorkais livrent un récital apaisé. L’album donne néanmoins l’impression d’être écartelé entre deux choix de production. D’un côté, un son dans la plus pure tradition du groupe (« Cinderella’s Big Score ») et de l’autre, ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle direction musicale avec des titres comme « Dirty Boots » ou « Kool Thing » (en duo avec Chuck D de Public Enemy). Ce sont précisément ces titres qui ouvriront la voie royale vers Dirty qui sortira deux ans plus tard et confirmera le virage rock.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
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Goo

Rock - Paru le 1 janvier 1990 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1990, Goo aurait pu être l’album de la trahison. Suite au succès de Daydream Nation, Sonic Youth obtient un contrat chez la major Geffen. Ce qui aurait pu entrer en contradiction avec le statut résolument indépendant du groupe. Mais il n’en sera rien : si Sonic Youth hérite d’un beau studio tout neuf, il ne change rien à leurs vieilles habitudes de salir les guitares.Toujours dissonants (mais un peu moins), les New-yorkais livrent un récital apaisé. L’album donne néanmoins l’impression d’être écartelé entre deux choix de production. D’un côté, un son dans la plus pure tradition du groupe (« Cinderella’s Big Score ») et de l’autre, ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle direction musicale avec des titres comme « Dirty Boots » ou « Kool Thing » (en duo avec Chuck D de Public Enemy). Ce sont précisément ces titres qui ouvriront la voie royale vers Dirty qui sortira deux ans plus tard et confirmera le virage rock.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
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Rock - Paru le 21 mars 1990 | Geffen

Hi-Res
Sorti en 1990, Goo aurait pu être l’album de la trahison. Suite au succès de Daydream Nation, Sonic Youth obtient un contrat chez la major Geffen. Ce qui aurait pu entrer en contradiction avec le statut résolument indépendant du groupe. Mais il n’en sera rien : si Sonic Youth hérite d’un beau studio tout neuf, il ne change rien à leurs vieilles habitudes de salir les guitares.Toujours dissonants (mais un peu moins), les New-yorkais livrent un récital apaisé. L’album donne néanmoins l’impression d’être écartelé entre deux choix de production. D’un côté, un son dans la plus pure tradition du groupe (« Cinderella’s Big Score ») et de l’autre, ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle direction musicale avec des titres comme « Dirty Boots » ou « Kool Thing » (en duo avec Chuck D de Public Enemy). Ce sont précisément ces titres qui ouvriront la voie royale vers Dirty qui sortira deux ans plus tard et confirmera le virage rock.       © ©Copyright Music Story Music Story 2016
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Rock - Paru le 26 septembre 1995 | Geffen

Hi-Res
Sorti en 1995, Washing Machine est le deuxième double album, 7 ans après Daydream Nation. Et avec le format qui s’allonge, c’est l’expérimentation qui reprend ses droits. Depuis leur double mythique, les Sonic Youth n’avait pas enregistré d’album aussi aventureux, aussi risqué que celui-là. Le résultat est presqu'à la hauteur de Daydream Nation. Tout le monde, à l’époque, est ravi de constater que décidément, Sonic Youth n’est pas prêt de lâcher la barre du navire. C’est le très long « Diamond Sea » (près de 20 minutes) qui conclut en beauté cet album qui lave les rides du temps qui passe.       © Music Story / Music-Story
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Rock - Paru le 13 juin 2006 | Geffen

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Rock - Paru le 8 juin 2004 | Geffen

Hi-Res
Depuis Murray Street, qu’on se rassure : les Sonic Youth ne sont certes plus aussi radicaux qu’auparavant mais ils sont tout aussi intègres. Le glissement est faible : les déflagrations soniques sont juste plus audibles, les larsens sont juste plus clairs. Le délicat Sonic Nurse sorti en 2004 en témoigne parfaitement. Et malgré une première maternité, on y retrouve une Kim Gordon plus en forme que jamais comme sur « Mariah Carey and The Arthur Doyle Hand Cream » qui associe rage et namedropping en un joli cocktail explosif. A savoir également qu’une bonne partie des titres de Sonic Nurse devait à la base composer le premier album solo de Thurston Moore.       © Music Story / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 8 juin 2009 | Matador

Sous emballage rougeoyant (un tournoiement dû au défunt steel-guitariste américain John Fahey), The Eternal rompt trois années de silence, cas unique dans la carrière des New-Yorkais. Et ce quinzième album studio du groupe du guitariste et chanteur Thurston Moore sanctionne également son retour dans le giron d’un label indépendant, la compagnie qui les abritait précédemment ayant pris ses distances après l’affaissement de la vague post-grunge. Quelques secondes de The Eternal le bien nommé permet en fait de constater que, ici produit par John Agnello (Madrugada et Dinosaur Jr. ont, entre beaucoup d’autres, passés par ses manettes), le quintet désormais complété par la chanteuse et bassiste Kim Gordon, le bassiste Mark Ibold, le batteur Steve Shelley, et le guitariste Lee Ranaldo, conserve de manière pleine et entière son statut plénipotentiaire dans le rock américain. Il suffit en fait des à peine plus de deux minutes de « Sacred Trickster » (déferlante évocatrice du peintre Yves Klein, interrompu comme par un coup de scalpel) pour saisir à quel point ce disque offre une cavalcade pertinente. D’énormes guitares sont également au rendez-vous de « Anti-Orgasm » (dans lequel on pourra relever un clin d’œil aux Pixies), et de « Leaky Lifeboat » (dédié quant à lui au poète américain Gregory Corso). « Antenna » prend le parti d’un certain ton confidentiel, qui reste paradoxalement la marque de fabrique de musiciens désormais plus que quinquagénaires, alors que « What We Know », emporté par le chant et la guitare-hachoir de Ranaldo, creuse le sillon d’une froide radiographie des relations humaines en perdition (« I’m trying to catch your point of view/It’s not a quiet meditation »). La suite du programme propose en plusieurs vignettes ce que Sonic Youth fait le mieux, à savoir ne pas s’arrêter aux convenances, ni à la facilité, et ne pas végéter comme des souverains repus : dans « Calming the Snake », les Américains se permettent ce qu’ils sont sans nul doute les seuls à pouvoir oser, un hommage conjoint à MC5 et à Neu!, alors que « Poison Arrow » bat le rappel de la délicatesse surréaliste d’un Kevin Ayers. Le très cinématographique « Malibu Gas Station » précède un hommage aux Germs (« Thunderclap for Bobby Pyn »), et « No Way », ainsi que « Walking Blue », poursuivent brillamment la mise en abîme d’un demi-siècle de musique électrique. Et l’œuvre s’achève par un « Massage the History » opératif, à l’instar d’une synthèse réussie du temps qui passe (ses guitares crissantes et tournoyantes, la discrétion implacable d’une sèche section rythmique), et de toute l’évolution du groupe. Comme une cinglante réussite à la face des médiocres, aussi. Par son goût pour les cavalcades guitaristiques, sa synthèse d’une certaine americana, et une exemplaire longévité (depuis 1981, comme le temps passe), Sonic Youth représente désormais une passable alternative punk au Grateful Dead : c’est ce que revendique désormais des exégèses légèrement fatigués. Le groupe, quant à lui, se contente de toujours produire la plus excitante musique qui soit : dans The Eternal, les Parrains relèvent brillamment les compteurs. © Christian Larrède / Music-Story
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Rock - Paru le 5 mai 1998 | Geffen

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Rock - Paru le 10 juin 2002 | Geffen

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Après quelques courtes années de vaches maigres, Sonic Youth revient en force dans le cœur des critiques rock avec ce Murray Street paru en 2002. Le groupe s’y amuse tranquillement avec ses guitares qui ont rangé le plus clair de leurs stridences. Ca donne ainsi le superbe « Rain On Tin » où Thurston Moore paye son tribut aux guitares du Marquee Moon de Television. Murray Street est par ailleurs l’album où l’influence de Jim O’Rourke, fraîchement arrivé, se fait le plus sentir. Mais c’est aussi un disque à la saveur toute particulière puiqu’il a été composé dans un New-York décharné, post-11 septembre.       © Music Story / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2019 | Matador

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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | DGC

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Rock - Paru le 16 mai 2000 | Geffen

Hi-Res
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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Geffen

Après quelques courtes années de vaches maigres, Sonic Youth revient en force dans le cœur des critiques rock avec ce Murray Street paru en 2002. Le groupe s’y amuse tranquillement avec ses guitares qui ont rangé le plus clair de leurs stridences. Ca donne ainsi le superbe « Rain On Tin » où Thurston Moore paye son tribut aux guitares du Marquee Moon de Television. Murray Street est par ailleurs l’album où l’influence de Jim O’Rourke, fraîchement arrivé, se fait le plus sentir. Mais c’est aussi un disque à la saveur toute particulière puiqu’il a été composé dans un New-York décharné, post-11 septembre.       © Music Story / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1992 | DGC

Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Geffen

CD8,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Geffen

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Alternatif et Indé - Paru le 8 juin 2004 | Geffen

Depuis Murray Street, qu’on se rassure : les Sonic Youth ne sont certes plus aussi radicaux qu’auparavant mais ils sont tout aussi intègres. Le glissement est faible : les déflagrations soniques sont juste plus audibles, les larsens sont juste plus clairs. Le délicat Sonic Nurse sorti en 2004 en témoigne parfaitement. Et malgré une première maternité, on y retrouve une Kim Gordon plus en forme que jamais comme sur « Mariah Carey and The Arthur Doyle Hand Cream » qui associe rage et namedropping en un joli cocktail explosif. A savoir également qu’une bonne partie des titres de Sonic Nurse devait à la base composer le premier album solo de Thurston Moore.       © Music Story / Music-Story

L'interprète

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