Artistes similaires

Les albums

14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Clairement, les tenants du « son orchestral français » en seront pour leurs frais : quoi ! voilà un orchestre pas même européen, pas même nord-américain, qui ose venir nous jouer du Debussy comme si ses musiciens étaient nés à Saint-Germain-en-Laye. Cet orchestre est celui de Singapour… il est vrai que la phalange, depuis des années, a attiré bien des instrumentistes venus du monde entier et que, d’ailleurs, la grande majorité des grands orchestres planétaires est dorénavant un savant mélange de quelques nationaux et de beaucoup de musiciens venus d’un peu partout. Alors pourquoi pas Singapour ? Notons que pour cet album consacré au Debussy le moins joué, Lan Shui – le directeur musical de l’orchestre depuis une vingtaine d’années – a choisi Jeux pour commencer, puis Khamma (dont l’orchestration est signée Charles Koechlin sous la supervision du compositeur, hormis pour les quelques premières pages qu’il avait orchestrées lui-même), et enfin La Boîte à joujoux dont l’orchestration est en partie signée par André Caplet qui l’achèvera à la mort de Debussy. On le comprend : cet album couvre les dernières années du compositeur, des œuvres troubles, inclassables, et que l’on ne joue pas bien souvent. Ajoutez à cela que l’excellente prise de son offre aux diverses sonorités de l’orchestre un écrin de première qualité. Orchestres du monde entier, prenez-en de la graine… © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
L’universalité de la musique de Claude Debussy est connue depuis longtemps, mais c’est néanmoins une sacrée surprise de découvrir sa musique jouée par des musiciens du bout du monde, en l’occurrence ceux de l’Orchestre Symphonique de Singapour sous la direction de chef chinois Lan Shui, son directeur musical. Après deux premiers albums consacrés à de la musique de ballet (Jeux, Khamma et La Boîte à joujoux, d’un qualité absolument remarquable) et à des pièces célèbres pour orchestre (Images, La Mer et Prélude à l’après-midi d’un faune), ce troisième volet, finement enregistré par BIS à l’Esplanade Concert Hall de Singapour entre 2015 et 2017, est consacré, à l’exception des trois Nocturnes, à des œuvres plus rares de Debussy. Printemps (orchestré par son fidèle ami Henri Büsser) est son « envoi » composé alors qu’il s’ennuyait ferme à Rome dans « l’affreuse caserne » de la Villa Médicis durant son séjour consécutif à son Prix de Rome. La Rapsodie pour orchestre et saxophone est une oeuvre de commande d’Elizabeth Hall, mécène américaine et saxophoniste amateur, frustrée par le maigre catalogue consacré à son instrument favori. Debussy la fit attendre si longtemps que la pauvre femme, devenue sourde entretemps, n’a jamais eu connaissance du travail entrepris par le compositeur et largement complété par Roger-Ducasse. La Marche écossaise et la Berceuse héroïque sont jouées ici avec un tel art du timbre et de la demi-teinte qu’elles paraissent être de la meilleure veine debussyste. Écrites pour vanter les mérites de la harpe Pleyel, les deux Danses possèdent une magie envoûtante. La Danse sacrée est composée d’après la Danse du voile du compositeur et chef d’orchestre portugais Francisco de Lacerda, alors que la Danse profane est une valse lente pleine d’un charme désuet. Les trois Nocturnes pour orchestre viennent conclure un enregistrement passionnant, par le sens de la couleur et du chatoiement qu’y développent Lan Shui et son orchestre, qui a parfaitement assimilé la souplesse et le style de Debussy, considéré ici sous un angle avant tout charmeur, séduisant et purement impressionniste. © François Hudry/Qobuz
9,99 €

Classique - Paru le 4 novembre 2014 | BIS

Livret
7,99 €

Classique - Paru le 31 décembre 1985 | Marco-Polo

Livret
5,99 €

Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Naxos

Livret
À l’époque soviétique, il pouvait être très utile pour un compositeur de se pencher sur les fonds folkloriques et populaires des diverses républiques, minorités ou ethnies qui composaient l’Union. Khatchaturian pour l’Arménie, ou encore Amirov et Garayev pour l’Azerbaïdjan et tant d’autres. Du côté de la Géorgie puis des régions turkmènes, ce fut Ippolitov-Ivanov qui, bien que né à Saint-Pétersbourg, se tourna rapidement vers les accents folkloriques de ces peuples. Cet enregistrement offre deux des pans de l’art de ce compositeur hélas un peu tombé dans l’ombre : la première symphonie de 1908, encore toute empreinte de la Mère Russie, suivie de la Marche turque de 1926 et surtout les Fragments turcs de 1930, une véritable exploration de ce que les janissaires nous ont légué pour la partie turque, mais aussi des musiques azerbaïdjanaises, ouzbeks et kazakhs d’une immense richesse. Mikhaïl Ippolitov-Ivanov, voilà bien un compositeur soviétique à redécouvrir. © SM/Qobuz
7,99 €

Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Marco-Polo

9,99 €

Classique - Paru le 1 décembre 2013 | BIS

Livret
7,99 €

Classique - Paru le 31 décembre 1989 | Marco-Polo

Livret
7,99 €

Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Marco-Polo

14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 27 avril 2010 | BIS

Hi-Res Livret
7,99 €

Classique - Paru le 31 décembre 1985 | Marco-Polo

Livret