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Rock - Paru le 23 septembre 1970 | Columbia - Legacy

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Redoutable guitar-hero ayant influencé des hordes d’autres redoutables guitar-heroes, Carlos Santana offre une palette musicale large au possible. Après des débuts au sein de groupes de rock latino et de funk plus ou moins psyché, le musicien d’origine mexicaine se lance sous son nom en fusionnant rock psychédélique et funk torride et décroche avec son groupe virtuose un succès inattendu lors du festival de Woodstock. Avec ce deuxième album qui parait en septembre 1970 chez CBS, la richesse de son univers musical prend des formes multiples apportant sa pierre à l’édifice jazz-rock/jazz-fusion qui nait alors un peu partout. Le lyrisme de son jeu de guitare et la chaleur apportée par celui de ses musiciens aboutissent à des merveilles comme Black Magic Woman (en fait une reprise d’un morceau de Peter Green pour Fleetwood Mac), Oye Como Va (relecture sexy d’un titre de Tito Puente), ou bien encore Incident At Neshabur (sublime instrumental de latin jazz électrique qui embrase les oreilles avant de s’éteindre délicatement dans un groove feutré). Aux frontières du rock psyché, du funk en fusion, du blues habité, de la salsa dépoussiérée et du jazz branché sur 10.000 volts, Abraxas est un disque défricheur, un album en avance sur son temps… © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 15 juin 1999 | Columbia - Legacy

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C’est une chose d’être une légende du rock. C’en est une autre de vendre des disques. Et, en 1999, Santana en est exactement à ce constat : si sa réputation lui permet encore d’aisément remplir les salles de concerts, ses ventes s’éventent (toutes proportions gardées, considérant l’assise internationale du guitariste et de son groupe). Sa nouvelle maison de disques décide donc de mettre les petites chansons face à de grands invités : se succèdent alors Lauryn Hill (l’ex-Fugees signe un étonnant « Do You Like the Way »), Eric Clapton (pour un très digne duo), ou Eagle-Eye Cherry. Mention spéciale reste toutefois au chanteur Rob Thomas, dont la participation dans « Smooth » entraîne tout Supernatural vers un triomphe incontestable, doublé d’un come-back inespéré pour Santana. Naturellement, la pléthore de producteurs et d’invités plus prestigieux les uns que les autres, nuit gravement à la cohésion de l’entreprise. L’album, changeant pratiquement de couleur musicale à chaque chanson, semble un magnifique yacht livré à lui-même – sur des mers particulièrement calmes, il est vrai – mais c’est vraisemblablement à ce prix que Supernatural offre un catalogue attractif de rock adulte.L’album et le single « Smooth » atteindront la première place des classements de vente, « Maria Maria », second single, atteignant quant à lui la septième position. Le disque se verra par ailleurs attribuer pas moins de huit Grammy Awards, dont celui du meilleur album, et du meilleur single de l’année. L’opération sauvetage était couronnée de succès.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 1 septembre 1971 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 18 février 2011 | Columbia - Legacy

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C’est une chose d’être une légende du rock. C’en est une autre de vendre des disques. Et, en 1999, Santana en est exactement à ce constat : si sa réputation lui permet encore d’aisément remplir les salles de concerts, ses ventes s’éventent (toutes proportions gardées, considérant l’assise internationale du guitariste et de son groupe). Sa nouvelle maison de disques décide donc de mettre les petites chansons face à de grands invités : se succèdent alors Lauryn Hill (l’ex-Fugees signe un étonnant « Do You Like the Way »), Eric Clapton (pour un très digne duo), ou Eagle-Eye Cherry. Mention spéciale reste toutefois au chanteur Rob Thomas, dont la participation dans « Smooth » entraîne tout Supernatural vers un triomphe incontestable, doublé d’un come-back inespéré pour Santana. Naturellement, la pléthore de producteurs et d’invités plus prestigieux les uns que les autres, nuit gravement à la cohésion de l’entreprise. L’album, changeant pratiquement de couleur musicale à chaque chanson, semble un magnifique yacht livré à lui-même – sur des mers particulièrement calmes, il est vrai – mais c’est vraisemblablement à ce prix que Supernatural offre un catalogue attractif de rock adulte.L’album et le single « Smooth » atteindront la première place des classements de vente, « Maria Maria », second single, atteignant quant à lui la septième position. Le disque se verra par ailleurs attribuer pas moins de huit Grammy Awards, dont celui du meilleur album, et du meilleur single de l’année. L’opération sauvetage était couronnée de succès.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Pop - Paru le 26 mars 1976 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 1974 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 1978 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 29 avril 1981 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 6 septembre 1983 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 14 avril 1987 | Epic

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Rock - Paru le 30 août 1969 | Columbia - Legacy

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Et l’on a donc vu, à Woodstock, surgir sur la scène internationale cette cohorte de freaks latinos, hirsutes, aux yeux manifestement dans le vague, et leur musique étrange. Quelques mois auparavant, Chicago avait offert une version du « I’m a Man » du Spencer Davis Group entrelardé de percussions de poche, bongos et autres congas. Santana, par Santana, c’est la même chose, mais durant tout un disque.  En outre, considérant que le tout reste supérieur à la somme des parties, le groupe ne distille pas un rock teinté de latinisme, mais une fusion impalpable qui en produit, même quarante années plus tard, une coulée de lave lyrique et passionnée. Les ethnologues se délecteront du fait que l’un des singles extraits de l’album, « Jingo », est composé par le percussionniste nigérian Babatunde Olantuji (Carlos Santana lui renverra l’ascenseur en collaborant à l’un de ses albums de la fin des années 80). Les comptables seront ravis d’apprendre que l’album s’est placé à la quatrième place des classements en 1970 et que le single « Evil Ways » a plafonné en neuvième position. Quant aux autres, tous les autres, ils peuvent se contenter de danser. C’est bien aussi.   © ©Copyright Music Story 2016
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Rock - Paru le 11 octobre 1972 | Columbia

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La mouture initiale du groupe s’étant séparée l’année précédente, Carlos Santana, pas totalement irréaliste, a conservé l’usage légal du nom. Mais l’agglomération de nouveaux talents (le claviériste Tom Coster – qui prend immédiatement une part prépondérante dans l’inspiration de l’ensemble –, ou le percussionniste Armando Peraza) au côté du patron, ne doit pas laisser penser à une quelconque continuité. Le nouveau Santana est ambitieux, plus simplement limité à une musique de danse pour fêtards enragés, et Caravanserai en est l’expression. En effet beaucoup plus tourné vers le jazz et les longues plages instrumentales (et, partant, l’introspection climatique) que ses prédécesseurs, ce quatrième album du groupe déroule un voyage parfois mélancolique, parfois raffiné, mais toujours méditatif, dans des tropiques, rarement gaies et plutôt tristes comme le sont les rêves enfuis.Le parallèle avec la mélancolie sous-jacente d’un film comme Lawrence d’Arabie est immédiat. Entraîné par une très belle version du « Stone Flower » d’Antonio Carlos Jobim (seule reprise au programme), le disque est une authentique réussite de l’intelligence et de la sensibilité, pas encore alourdie par la prétention ou les tics, qui affligeront des réalisations ultérieures. Caravanserai parviendra en 1972 à la huitième place des classements d’albums pop.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 1 octobre 1977 | Columbia - Legacy

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Avec ce double album qui parait en octobre 1977, Carlos Santana mélange enregistrements live et studio avec notamment une étonnante reprise du génial She’s Not There des Zombies qui grimpera au sommet des charts. Surtout, le virtuose de la guitare mélange ici tout ce qu’il sait faire : des rythmes latinos, du rock teinté de blues et du jazz fusion. Des styles qui font alors son succès dans cet alliage inédit. Côté chansons, le mélange est aussi de mise avec des titres de toutes ses périodes : Black Magic Woman, Soul Sacrifice, Europa… En cette fin des années 70, Santana est alors une star qui a su charmer le public rock mais aussi le jeune public jazz. Mention spéciale aux deux percussionnistes José "Chepito" Areas (pour les titres live) et Pete Escovedo (pour les titres studio) qui enflamment ce Moonflower d’un bout à l’autre. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 juillet 1994 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 25 septembre 2007 | Arista

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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Concord Records

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Un demi-siècle exactement après ses débuts, et sa brillante intervention au festival de Woodstock qui le révéla, Santana louche une nouvelle fois vers l’Afrique. La source originelle de bien des musiques. Rappelons que le blues vient du chant des esclaves et qu’il est à la base du jazz, du rock et de la soul, entre autres. Produit par Rick Rubin, cet album a été enregistré presque entièrement dans des conditions du direct, sans retouche et sans filet, un exercice qu’il apprécie tout particulièrement. N’oublions pas que l’homme aime l’improvisation et que sa virtuosité lui permet toutes les audaces. Avec la chanteuse Buika, mais également sa femme Cindy Blackman à la batterie, Santana parvient comme toujours à fusionner le jazz qu’il affectionne aux rythmes latins et réflexes rock qui l’habitent. Le titre premier d'Africa Speaks est une parfaite introduction à cette célébration de sonorités que l’on imagine sorties directement de la nuit des temps. La voix est plus parlée que chantée, elle s’adresse à l’horizon qui n’hésite jamais à lui répondre grâce à ce groupe de choristes. Mais l’ensemble se fait soudain plus funky sur les titres Oy Este Mi Canto ou encore Yo Me Lo Merezco. Et carrément torride sur le tropical Breaking Down the Door aux cuivres qui fanfaronnent, rappelant que de l’Afrique au continent sud-américain, il n’y a que quelques bateaux à emprunter. Si l’idée générale est de rappeler que le rock mais aussi la soul, le blues, le jazz ne sont que des enfants des musiques africaines, l’évidence est drôlement amenée. Tout se marie si bien, tout se mélange si bien, que oui, nous sommes tous frères, et autant en profiter pour se laisser emporter par la chaleur communicative de cet opus. © Christian Eudeline/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 22 octobre 2002 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 20 septembre 2010 | Arista

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Pop - Paru le 30 septembre 2002 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 1 mai 1974 | Columbia

Initialement réservé au marché japonais (et emballé dans un conditionnement propice à séduire l’Empire du Soleil Levant), Lotus ne devient disponible aux Américains qu’en 1991, à l’occasion de la réédition des albums de Santana sur support CD. Ce triple album (réduit à un double grâce aux nouvelles technologies) présente sensiblement le casting responsable des albums Welcome et Borboletta : du clavier de Tom Coster aux grappes de percussion de José « Chepito » Areas, de Doug Rauch et sa basse claquante à la batterie plénipotentiaire de Michael Shrieve (sans oublier la guitare rayonnante du patron), ils sont tous là, parfois timidement suppléés par les arrangements ponctuels d’Alice Coltrane. Quant au menu retenu, il offre un subtil équilibre entre les récentes avancées esthétiques du groupe, à mi-chemin entre bossa et jazz climatique (« Stone Flower », « Samba de Sausalito », « Waiting »), et les succès précédents (« Samba Pa Ti », « Black Magic Woman » ou « Oye Como Va »), tous fondateurs de la réputation internationale de Santana. On note l’élégante absence de « Jingo » et « Soul Sacrifice » (enterrement de première classe pour la nostalgie woodstockienne) et l’on convient que Lotus, c’est comme un concert, mais sans les files d’attente et l’odeur de frites.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021

L'interprète

Santana dans le magazine