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Les albums

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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | San Francisco Symphony

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Citons la préface de Berlioz pour sa symphonie dramatique Roméo et Juliette : « Bien que les voix y soient souvent employées, ce n’est ni un opéra de concert, ni une cantate, mais une symphonie avec chœurs. Si le chant y figure presque dès le début, c’est afin de préparer l’esprit de l’auditeur aux scènes dramatiques dont les sentiments et les passions doivent être exprimées par l’orchestre. La dernière scène de la réconciliation des deux familles est seule du domaine de l’opéra ou de l’oratorio. Si le dialogue des deux amants, les apartés de Juliette et les élans passionnés de Roméo ne sont pas chantés, si enfin les duos d’amour et du désespoir sont confiés à l’orchestre, c’est d’abord parce qu’il s’agit d’une symphonie et non d’un opéra. Ensuite, les duos de cette nature ayant été traités mille fois vocalement, il était prudent autant que curieux de tenter un autre mode d’expression. C’est aussi parce que la sublimité de cet amour en rendait la peinture si dangereuse pour le musicien, qu’il a dû recourir à la langue instrumentale, langue plus riche, plus variée, moins arrêtée, et incomparablement plus puissante en pareil cas. » Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre Symphonique de San Francisco rassemble, autour de son directeur musical Michael Tilson Thomas, la mezzo-soprano et le ténor états-uniens Sasha Cooke et Nicholas Phan, ainsi que le baryton-basse italien Luca Pisaroni. Des esprits chagrins regretteront peut-être l’absence de voix francophones ; il est vrai que la prononciation des solistes est un brin vague par moments, mais rappelons-le avec Berlioz : l’écrasante majorité de la partition est symphonique, et c’est là que l’Orchestre Symphonique de San Francisco tire fort bien son épingle du jeu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | SFS Media

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Personnalité pour le moins étrange et déroutante dans l’univers de la musique classique, Charles Ives a grandi dans le Connecticut au milieu d’un environnement culturel d’une grande ouverture d’esprit pour la musique. Son père dirigeait une musique militaire et savourait les coïncidences musicales simultanées que la plupart trouvaient insupportables : une mélodie jouée dans une tonalité basée sur une fausse harmonie, ou sur les sons et les rythmes de différentes fanfares qui se chevauchent lors d’un défilé. L’asynchronisme qui en résultait paraissait donc logique aux oreilles du jeune Ives. Après avoir péniblement obtenu son diplôme à Yale, Ives commence à composer en dilettante, préférant le confort d’une situation stable en devenant agent d’assurances et homme d’affaires avisé. Il cesse d’écrire de la musique en 1927 à l’âge de cinquante-trois ans, dégoûté du peu d’intérêt suscité par ses œuvres. C’est précisément à cette époque que le monde musical commence à s’intéresser à lui. Souvent inspirée par les cantiques chantés dans la Nouvelle-Angleterre, sa musique mélange souvent rythmes et harmonies, rendant sa compréhension difficile. La Troisième Symphonie, sous-titrée « The Camp Meeting », évoque clairement une assemblée religieuse et sociale dans l’Amérique du XIXe siècle en puisant dans les cantiques protestants. C’est ce que souligne cet album dirigé par Michael Tilson Thomas qui complète son enregistrement par une dizaine d’œuvres chorales de ce genre. Quant à la Quatrième Symphonie, elle dut attendre longtemps sa création du fait de sa grande complexité rythmique qui nécessita la présence de plusieurs chefs d’orchestre ; le vétéran Leopold Stokovski se faisant aider par deux jeunes confrères. Champion de la musique américaine, Michael Tilson Thomas a déjà consacré plusieurs monographies au génial précurseur que fut Charles Ives, notamment avec l’intégrale des symphonies avec le London Symphony Orchestra (Sony Classical). Il récidive ici à la tête de l’Orchestre Symphonique de San Francisco dont il est le directeur musical depuis 1995 et qu’il s’apprête à quitter en 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 29 juin 2018 | San Francisco Symphony

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Enregistrée en concert public – comme quasiment tous les albums de l’Orchestre de San Francisco – cette Sixième de Tchaïkovski est donc la contribution de Michael Tilson Thomas à l’ample discographie de ce phénoménal ouvrage. Rappelons que cette sombre symphonie fut créée à Saint-Pétersbourg en octobre 1893, sous la direction du compositeur en personne, avec un bon succès d’estime même si le public resta sans doute « sur sa faim » lorsque disparurent les ultimes accents du déchirant dernier mouvement, un pianissimo dans le grave qui n’avait rien de bien héroïque. Il faut préciser aussi que neuf jours plus tard, Tchaïkovski quittait cette vallée de larmes – les théories s’entrechoquent quant à savoir pourquoi il s’éteignit, choléra ou suicide ou autre chose encore – et que l’ouvrage fut redonné une dizaine de jours plus tard lors d’une cérémonie de commémoration, avec les quelques corrections apportées par le compositeur après la création ; c’est désormais cette version, qu’il n’entendit donc pas de son vivant, qui est désormais donnée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | SFS Media

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Classique - Paru le 29 juin 2018 | San Francisco Symphony

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Enregistrée en concert public – comme quasiment tous les albums de l’Orchestre de San Francisco – cette Sixième de Tchaïkovski est donc la contribution de Michael Tilson Thomas à l’ample discographie de ce phénoménal ouvrage. Rappelons que cette sombre symphonie fut créée à Saint-Pétersbourg en octobre 1893, sous la direction du compositeur en personne, avec un bon succès d’estime même si le public resta sans doute « sur sa faim » lorsque disparurent les ultimes accents du déchirant dernier mouvement, un pianissimo dans le grave qui n’avait rien de bien héroïque. Il faut préciser aussi que neuf jours plus tard, Tchaïkovski quittait cette vallée de larmes – les théories s’entrechoquent quant à savoir pourquoi il s’éteignit, choléra ou suicide ou autre chose encore – et que l’ouvrage fut redonné une dizaine de jours plus tard lors d’une cérémonie de commémoration, avec les quelques corrections apportées par le compositeur après la création ; c’est désormais cette version, qu’il n’entendit donc pas de son vivant, qui est désormais donnée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 24 août 2018 | San Francisco Symphony

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Michael Tilson Thomas et Leonard Bernstein se rencontrèrent pour la première fois en 1968, le début d’une indéfectible amitié qui ne prit fin qu’à la disparition de Bernstein. Le cycle de mélodies – initialement conçues pour piano à quatre mains et plusieurs vois – fut créé précisément par Bernstein et Tilson Thomas en 1988, mais en voici une version orchestrée par Bruce Coughlin, un brillant orchestrateur autant demandé par Broadway que par Hollywood. Pour la petite histoire, le titre Arias and Barcaroles vient de loin : en 1960, au cours d’un concert à la Maison Blanche au cours duquel il donnait une de ses propres œuvres, le président Eisenhower lui aurait dit : « Vous savez, j’ai aimé la dernière pièce que vous avez jouée : elle a un thème. J’aime la musique avec des thèmes, pas tous ces trucs [intraduisible barbarisme anglais « not all them arias… »] d’arias et de barcarolles ». Presque trente ans plus tard, l’idée avait fini par faire son chemin et Bernstein composait son cycle, assez sombre par moments, plutôt facétieux et jazzy à d’autres. Le Bernstein tel qu’on le connaît, donc, bien sûr enregistré en concert, ainsi que c’est l’habitude pour les albums-maison de l’Orchestre Symphonique de San Francisco. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1990 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1993 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | San Francisco Symphony

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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1976 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1993 | Decca Music Group Ltd.

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