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Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2015 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La plus célèbre partition de Ryuichi Sakamato pour le 7e Art est sans doute la plus mal connue. Car si le thème du film réalisé par Nagisa Oshima a quant à lui fait le tour du monde, le reste des compositions écrites par l’ex-leader du Yellow Magic Orchestra sont souvent négligées. Comme à l’accoutumée, Sakamoto jongle ici à la perfection entre sa passion pour la musique française du début du XXe siècle (Ravel et Debussy en tête), la musique répétitive (Reich et surtout Glass) et sa connaissance des musiques traditionnelles de son Japon natal. La fusion de tous ces éléments apparemment disparates trouve ici une cohésion bluffante et qui se savoure même sans les images de ce film pour lequel Sakamoto endossera également son costume de comédien aux côtés d’un certain David Bowie… © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 28 avril 2017 | Editions Milan Music

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Génial touche à tout aussi à l'aise dans les sphères électroniques qu'en terrain pop, rock, world, new-wave, classique, bossa ou même cinématographique (ses partitions pour Furyo, Le Dernier Empereur, Talons aiguilles et plus récemment The Revenant et Nagasaki: Memories Of My Son ont marqué les esprits), Ryuichi Sakamoto n’a jamais perdu son âme. Son sens aigu de la mélodie et du beau se retrouve dans tous ses travaux, du plus commercial au plus expérimental. Bref, il n’y évidemment pas que le tubesque thème de Furyo dans la vie du compositeur japonais. Un musicien atypique ayant croisé le fer avec des gens aussi divers que David Byrne, Caetano Veloso, David Sylvian, DJ Spooky, Bill Frisell, Brian Wilson, Youssou N’Dour, Robert Wyatt, Iggy Pop, Arto Lindsay, Bill Laswell, Alva Noto, Hector Zazou, Thomas Dolby, Cesária Évora, Amon Tobin, la liste est sans fin. Aussi, un artiste de plus en plus impliqué dans l’avant-garde et l’expérimentation depuis les années 2000… Atteint d’un cancer en 2014, Sakamoto gagne son combat contre la maladie. Un événement qui change logiquement son rapport à la musique et le pousse à retourner en studio pour concevoir un nouvel album solo, ce qu’il n’avait guère fait depuis Out Of Noise, publié en 2009. Alors qu’il travaillait déjà depuis quelques mois à la composition de celui-ci qu’il baptise async, le musicien japonais installé à New York depuis de nombreuses années raconte qu’un « jour d'août, je décidai en secret que cet album serait une bande-originale pour un film imaginaire d'Andreï Tarkovski. » Sakamoto précise s'être inspiré de ses scènes favorites tirées des films du cinéaste russe. Sa musique, composée sur un synthé analogique, rend aussi hommage aux poèmes d'Arseni Tarkovski, le père du réalisateur d’Andreï Roublev, Solaris, Le Miroir, Stalker, Nostalghia et du Sacrifice, que David Sylvian, l’ancien chanteur du groupe Japan avec lequel il a collaboré dans les années 80, lui récite… Ryuichi Sakamoto a également travaillé avec quelques sculptures sonores d’Harry Bertoia, dans un petit musée de Manhattan, et s'est inspiré de sa collection de sons, enregistrés dans des ruines, des jardins, d'éléments naturels comme la pluie, le vent, des rumeurs de foule, le bruit des pas dans des herbes sèches, ou encore des vibrations des trois cordes du shamisen, vieil instrument japonais. La nature mais aussi les hommes font async. Sur Fullmoon, il a par exemple utilisé la voix de l’écrivain Paul Bowles qu’il avait enregistré en 1990 au moment de l’adaptation cinématographique d’Un thé au Sahara qu’en fit Bernardo Bertolucci. Une captation qu’il avait religieusement conservée pour l’utiliser le moment venu… D’autres intervenants, bien vivants eux, participent à ce dense album instrumental. Le guitariste et producteur électro Christian Fennesz, le violoniste Simon James, les percussionnistes Ian Antonio, Levy Lorenzo et Ross Karre, le joueur de shamisen Honjoh Hidejiro et quelques autres apportent leur pierre à un édifice aussi poétique qu’impressionniste (Debussy reste le compositeur préféré de Sakamoto), un disque hors du temps qui dompte également le silence et l’épure, et que son auteur, plutôt humble en général, décrit avec une grande émotion : « Quand mon travail de compositeur fut terminé et qu’il ne me restait plus qu’à mixer et mastériser cet album, une pensée m’est venue : je l’aime trop et ne souhaite le partager avec personne. » Il n’a heureusement pas mis cette idée à exécution… © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 28 octobre 2016 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La plus célèbre partition de Ryuichi Sakamato pour le 7e Art est sans doute la plus mal connue. Car si le thème du film réalisé par Nagisa Oshima a quant à lui fait le tour du monde, le reste des compositions écrites par l’ex-leader du Yellow Magic Orchestra sont souvent négligées. Comme à l’accoutumée, Sakamoto jongle ici à la perfection entre sa passion pour la musique française du début du XXe siècle (Ravel et Debussy en tête), la musique répétitive (Reich et surtout Glass) et sa connaissance des musiques traditionnelles de son Japon natal. La fusion de tous ces éléments apparemment disparates trouve ici une cohésion bluffante et qui se savoure même sans les images de ce film pour lequel Sakamoto endossera également son costume de comédien aux côtés d’un certain David Bowie… © MZ/Qobuz
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Séries TV - Paru le 7 juin 2019 | Editions Milan Music

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 26 mai 1999 | Editions Milan Music

Hi-Res
Difficile d’avoir un titre plus explicite : Back to the Basics ! Retour à l’essentiel ! Et pour Ryuichi Sakamoto, ces bases sont évidemment pianistiques. Publié pour la première fois en 1999, cet album de piano solo refait surface en version remastérisée en Hi-Res 24Bit pour son vingtième anniversaire. Laissant au vestiaire ses différents masques pop et électro, le Sakamoto de BTTB est avant tout centré sur lui-même, et sur cette vaste éducation musicale allant de Bach à Satie en passant par les minimalistes américains et la musique folklorique des quatre coins du monde. Il alterne ainsi entre le contemplatif impressionniste (Opus) et l’avant-gardiste sur piano préparé (Prelude). Il revisite même le tubesque Tong Poo de son ancien groupe pop, le Yellow Magic Orchestra. Une diversité formelle que Ryuichi Sakamoto rend homogène grâce à son jeu subtil gorgé d’espace et de silence. Magnifique. © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 19 février 2016 | Editions Milan Music

Livret
Même si sa partition de Furyo de Nagisa Oshima est entrée dans la légende, talonnée par celle du Dernier empereur de Bernardo Bertolucci, Ryuichi Sakamoto a travaillé avec de nombreux autres cinéastes parmi lesquels Pedro Almodóvar et Brian De Palma. Avec The Revenant, il ajoute Alejandro González Iñárritu à sa liste. Le réalisateur mexicain avait utilisé son World Citizen (co-écrit avec David Sylvian) dans son film Babel en 2006, mais ne lui avait jamais passé commande d’un score complet. Et pour ce grand long métrage flamboyant dans lequel le sang comme la violence surviennent ça-et-là, Sakamoto prend le contrepied de thèmes lents et progressifs, comme de sublimes paysages sonores. Cette ambiance tantôt contemplative, tantôt oppressante, Sakamoto l’a conçue avec l’aide d’un confrère, ponte de la musique électronique avec lequel il travaille régulièrement, l’Allemand Carsten Nicolai alias Alva Noto. Mais aussi avec l’Américain Bryce Dessner, guitariste du groupe indé The National également compositeur de musique contemporaine. Ensemble, les trois musiciens sculptent une partition magistrale, mêlant acoustique et électronique, qui joue sur les tensions propres au scénario de The Revenant et se love au creux de chaque image. Et comme toutes les grandes B.O., elle s’apprécie aussi les yeux fermés. © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 22 novembre 2019 | Milan

Hi-Res
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Classique - Paru le 17 juin 2013 | Decca (UMO)

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Bandes originales de films - Paru le 14 février 2020 | Milan Records

Hi-Res
Ce court métrage réalisé par Luca Guadagnino (Oscarisé en 2018 avec Call Me By Your Name) raconte l’histoire de la confrontation entre Francesca (Julianne Moore) et sa mère, la célèbre peintre Sophia Moretti (Marthe Keller). Dans la maison italienne où cette dernière vit recluse, les fantômes de la jeunesse de Francesca reviennent dans un ultime assaut de douleur, de mémoire et d'épanouissement. Qui dit fantômes dit immatérialité. À travers des timbres éthérés (cordes, piano) et des harmonies descendantes, la musique mi effrayante, mi mélancolique de Ryuichi Sakamoto (Furyo) parvient à traduire l’aspect surnaturel du film, tout en rendant hommage au Bernard Herrmann de Psycho et Vertigo. Mais cette partition brillante du compositeur japonais ne se confronte pas qu’à l’abstraction de fantômes du passé. C’est également une musique matérielle, dans le sens le plus strict du terme, puisqu’elle joue littéralement avec le tissu. Produit en collaboration avec le directeur artistique de Valentino, Pierpaolo Piccioli, The Staggering Girl est l’occasion pour Sakamoto de se servir de samples de vêtements du créateur qui sont frottés ou caressés de diverses manières, le tout étant enregistré avec des micros hautement sensibles. Dans des styles très différents, des morceaux comme The Staggering Girl ou Woman in Yellow reflètent cette démarche expérimentale faisant de Ryuichi Sakamoto l’un des compositeurs les plus inventifs de sa génération. Loin de toutes ces considérations sensuellement surnaturelles, la BO se termine par une Dance rayonnante dans laquelle les cordes glamour du Japonais sont soutenues par un piano minimaliste et sautillant. Une conclusion en forme de retour au présent et à la vie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 28 avril 2017 | WM Japan

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Bandes originales de films - Paru le 28 octobre 2016 | Silva Screen Records

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Électronique - Paru le 23 février 2018 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 23 septembre 2016 | Editions Milan Music

Livret
Après avoir vaincu un sale cancer de la gorge, Ryuichi Sakamoto réapparait au disque avec cette superbe et riche partition pour un film réalisé par son mythique compatriote octogénaire Yoji Yamada. Sorti en 2015, Nagasaki : Memories Of My Son narre l’histoire d’une mère ayant perdu son fils dans le bombardement atomique de Nagasaki. Yamada filme ici une étude intime de la personnalité de cette femme et des liens tissés avec son enfant défunt qui commence à communiquer avec elle en fantôme… Un brassage de sentiments, d’émotions et de climats, la musique de Sakamoto souligne tout cela avec une justesse bouleversante. On connait la capacité, pour ne pas dire le génie, du musicien japonais pour composer sur des images aussi intenses et cette B.O. ne déroge pas à la règle. La puissance narrative de certains thèmes montre que l’auteur de la musique de Furyo n’a pas pris cette commande à la légère. Mais au-delà de la gravité des thèmes abordés – le bombardement de Nagasaki en tête – son œuvre n’est jamais pesante. Bien au contraire. Une musique comme en ralenti, un enchevêtrement de subtilités, des mélodies prenantes : aucun doute, Ryuichi Sakamoto signe ici l’un de ses plus beaux scores. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 28 avril 2017 | WM Japan

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Bandes originales de films - Paru le 17 septembre 2015 | Editions Milan Music

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Pop - Paru le 28 avril 2017 | WM Japan

Classique - Paru le 6 septembre 2008 | KAB America

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Jazz - Paru le 20 août 2002 | KAB America, Inc.

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Électronique - Paru le 25 septembre 2019 | Sony Music Direct

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Électronique - Paru le 7 novembre 2013 | 12K

L'interprète

Ryuichi Sakamoto dans le magazine