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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Lost Highway Records

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Avec son deuxième album solo paru en septembre 2001, l’ancien chanteur de Whiskeytown décroche la lune aux Etats-Unis mais surtout en Angleterre. Stylistiquement, sa passion pour la country alternative s’estompe légèrement et le songwriter de Jacksonville montre ici de fortes accointances avec tous les grands pans du rock des années 70. Il y a du Stones (beaucoup), du Neil Young, du Dylan (période Blonde On Blonde), du Van Morrison et, bien évidemment, du Gram Parsons dans ce Gold produit par Ethan Johns. Et sur Enemy Fire, Adams croise même sa plume celle de la grande Gillian Welch qui publie, quelques jours plus tôt, son chef d’œuvre Time (The Revelator). Au bout du compte, le classicisme de façade de Gold ne doit jamais laisser entrevoir l’ombre d’un banal suiveur mais, au contraire, celle d’un très grand songwriter. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 juin 2021 | PaxAm Recording Company

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Deuxième album d’une trilogie entamée avec Wednesdays en 2020, et 18e album solo du chanteur, Big Colors a été conçu, selon ses mots, comme la bande originale d’un film imaginaire des années 1980, sorte de road-movie entre New York et la Californie. Après avoir eu des démêlés avec la justice (ce qui a bousculé le calendrier de sortie de sa trilogie), le natif de Jacksonville a décidé de mettre de la couleur dans son âme avec cet album. Mais les tons qu’il a choisis sont moins vifs que pastel, comme l’attestent les nappes de synthés oniriques et les guitares délicates qui infusent ces 12 chansons. L’influence mélancolique des Smiths sur Ryan Adams – en particulier de son guitariste Johnny Marr – se fait sentir dans des titres comme le single Fuck the Rain ou l’introspectif What I Am. A côté de ces ballades aux ambiances crépusculaires, d’autres chansons mettent en lumière la vigueur rock de Ryan Adams (Power). Contrairement à beaucoup de ses confrères, le chanteur n’a pas choisi le second degré pour rendre hommage à ces années 1980 qu’il chérit tant. C’est avec une sincérité sans faille qu’il aborde une décennie qu’il associe à « une aquarelle de fumée bleue néon s’élevant dans les rues d’été, la nuit ». © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 11 décembre 2020 | PaxAm Recording Company

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Janvier 2019, Ryan Adams annonce la sortie imminente de trois nouveaux albums et donne même le titre des deux premiers : Big Colors et Wednesdays. Le mois suivant, pris dans la tourmente d’accusations par plusieurs femmes (dont Phoebe Bridgers) de comportements déplacés et de harcèlement sexuel, il change ses plans, préférant attendre que la tempête médiatique lui lâche les santiags. Finalement, quelques jours avant Noël 2020, Adams sort ce Wednesdays… Après avoir surpris tout le monde en 2015 en revisitant 1989 de Taylor Swift, l’ex-Whiskeytown sonde, deux ans plus tard, son divorce avec Mandy Moore dans le touchant Prisoner. Le bonhomme a toujours excellé là-dedans, l’introspection pure et dure avec doutes, chagrins, joies et toute la quincaillerie existentielle. Si ce Prisoner navigue dans les eaux d’un classicisme hérité de Tom Petty et Bruce Springsteen, Wednesdays lorgne plutôt vers Neil Young. La belle et austère pochette reprenant un magnifique tableau de la gare du Nord en 1908 du peintre impressionniste néerlandais Siebe Johannes ten Cate introduit la tonalité anthracite et tourmentée du disque. L’explicite I'm Sorry and I Love You qui ouvre les hostilités – très youngien justement dans sa forme – confirme la fragilité émotionnelle du songwriter. Évidemment, Ryan Adams avance à chaque instant sur un chemin qu’il souhaite rédempteur. Sensation amplifiée par quelques effluves gospel ça-et-là qui s’immisce dans cet univers country folk très épuré de très belle facture. Au point que certaines chansons de Wednesdays comptent parmi ses plus inspirées et tout simplement ses plus belles… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Lost Highway Records

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Rock - Paru le 17 février 2017 | Blue Note (BLU)

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Les peines de cœur sont des fertilisants de rêve pour tous les auteurs dignes de ce nom. Et Ryan Adams le prouve une fois de plus avec ce Prisoner qui tourne autour de son divorce avec Mandy Moore. Après avoir surpris son monde en revisitant de fond en comble le 1989 de Taylor Swift, l’ancien leader de Whiskeytown revient ici au bercail de ce qu’il sait le mieux faire. L’introspection pure et dure avec doutes, chagrins, joies et tout le reste de la quincaillerie existentielle. Le style Ryan Adams est là. Dans ce classicisme dignement hérité de Tom Petty et ses Heartbreakers mais aussi de Bruce Springsteen et qu’il peaufine à coup de refrains qui font mouche. Aucune révolution de palais dans ce seizième album comme toujours chez Ryan Adams, juste du rock’n’roll simple (jamais simpliste) qui fait du bien. Un disque à l’os, sans gras, ni esbroufe, qui ne cherche jamais à réinventer la roue mais plutôt à accoucher de la chanson parfaite. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2015 | Columbia

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Que cela plaise ou non, l’album 1989 de Taylor Swift est l’album le plus vendu de l’année 2014 et il est impossible d’être passé à côté de cette collection de hits distribués par la jeune chanteuse américaine. Ryan Adams, en tout cas, n’est pas resté indifférent face à ce succès et a créé la surprise en annonçant reprendre l’intégralité du disque pour le mettre à sa sauce…lui donnant, d’après ses propres mots, un style « The Smiths ». Le fait que le chanteur se laisse inspiré par tout et n’importe quoi n’est pas nouveau, et c’est d’ailleurs la marque d’un grand artiste de laisser sa créativité être attisée par tout ce qui l’entoure. 1989 version Ryan Adams est un régal pour les oreilles et un trésor de trouvailles, transformant la pop pure et dur de Swift à travers des arrangements tantôt folk, tantôt rock qui fonctionnent bizarrement sans difficulté. Hommage ou simple fantaisie ? Peu importe tant le résultat est plaisant. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2011 | Columbia

Pour son nouvel album, Ryan Adams semble avoir épuré son écriture, lorgnant parfois vers Neil Young. Il retrouve la flamme géniale de son légendaire Heartbreaker. Une dernière chance pour lui de redevenir le grand bonhomme de l’americana que ce disque avait laissé présager en 2000 mais qui ne fut jamais réellement transformé par la suite. Avec ce Ashes & Fire, entre rock classique et country rock, le songwriter américain n’avait pas brillé de la sorte depuis bien longtemps…
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Lost Highway Records

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Alternatif et Indé - Paru le 5 septembre 2014 | Columbia

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C’est parfois le premier. Quelques-fois le deuxième. Eventuellement le cinquième. Voire le quinzième… Pour Ryan Adams, il s’agit du quatorzième. Oui il arrive presque toujours dans la discographie d’un artiste ou d’un groupe que paraisse un album éponyme. Ryan Adams de Ryan Adams, son quatorzième album studio donc, déboule donc dans la carrière d’un songwriter dont les dernières bonnes nouvelles n’étaient guère récentes (décentes ?). Si notre homme déclare avoir écrit ce nouveau disque sous l’influence de la musique des Smiths et du Velvet Underground, on cherche en vain une quelconque goutte de l’ADN de ces deux mythiques formations… Ryan Adams est un disque assez attachant. Le style du chanteur est là. Dans ce classicisme dignement hérité de Tom Petty et ses Heartbreakers et qu’il peaufine à coup de refrains qui font mouche et de paroles savamment soupesées. Aucune révolution de palais ici, juste du rock’n’roll basic qui fait du bien. Un disque à l’os, sans gras, ni esbroufe. Ses fans apprécieront. Comme ceux de Petty ou de Springsteen qui trouveront ici un esthète de la chose rock. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 28 avril 2017 | Blue Note (BLU)

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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Lost Highway Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Lost Highway Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Lost Highway Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Lost Highway Records

C’est avec Gold (et après le galop d’essai d’Heartbreaker) que Ryan Adams décide, alors âgé de vingt-sept ans, de prendre à bras le corps son destin de compositeur et chanteur, et de s’imposer sur la scène internationale comme un artiste prééminent. Ce deuxième album en solo (que le chanteur souhaitait double, se heurtant alors au veto de son label) constitue en effet une réussite commerciale (la plus éclatante d’Adams), saluée dans son propre pays, en Europe, et jusqu’en Nouvelle-Zélande. « When The Stars Go Blue » (dont on retrouve une partie du texte dans un roman de Stephen King) sera chantée par The Corrs, « New York, New York » marquera durablement les esprits dans le contexte des attentats du 11 septembre, et « The Rescue Blue » sera utilisé pour le compte du film Behind Enemy Lines (avec Gene Hackman). De nouveau produit par Ethan Jones (toujours aussi élégant dans ses choix esthétiques), il accueille quelques prestigieux invités, comme l’organiste Benmont Tench. Artistiquement, Adams tente manifestement d’offrir une synthèse aboutie entre les canons de compositions à la Dylan, si Dylan pouvait être accompagné des Replacements, et une profondeur que ne désavouerait pas Van Morrison. On relève plus loin les influences assumées des Rolling Stones, ou de Neil Young, ce qui démontre amplement que l’homme a du goût. L’entreprise est donc couronnée de succès, même si l’on y déniche plus souvent du savoir-faire que de la fièvre : avec Gold, Ryan Adams appartient désormais à la frange majeure des artistes de sa génération. L’album intègrera le Top 60 des charts américains, et le single « New York, New York » frôlera le Top 100 de sa catégorie.     © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 17 février 2017 | Blue Note (BLU)

Les peines de cœur sont des fertilisants de rêve pour tous les auteurs dignes de ce nom. Et Ryan Adams le prouve une fois de plus avec ce Prisoner qui tourne autour de son divorce avec Mandy Moore. Après avoir surpris son monde en revisitant de fond en comble le 1989 de Taylor Swift, l’ancien leader de Whiskeytown revient ici au bercail de ce qu’il sait le mieux faire. L’introspection pure et dure avec doutes, chagrins, joies et tout le reste de la quincaillerie existentielle. Le style Ryan Adams est là. Dans ce classicisme dignement hérité de Tom Petty et ses Heartbreakers mais aussi de Bruce Springsteen et qu’il peaufine à coup de refrains qui font mouche. Aucune révolution de palais dans ce seizième album comme toujours chez Ryan Adams, juste du rock’n’roll simple (jamais simpliste) qui fait du bien. Un disque à l’os, sans gras, ni esbroufe, qui ne cherche jamais à réinventer la roue mais plutôt à accoucher de la chanson parfaite. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 5 octobre 2018 | gOLDfISh reCORds

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Lost Highway Records

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Alternatif et Indé - Paru le 23 avril 2021 | PaxAm Recording Company

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Rock - Paru le 28 avril 2017 | Blue Note (BLU)

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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Lost Highway Records

L'interprète

Ryan Adams dans le magazine