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Rock - Paru le 2 octobre 2020 | Columbia - Legacy

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La captation d’un concert en vidéo est un exercice périlleux que Roger Waters maîtrise à la perfection, notamment grâce au travail de Sean Evans, réalisateur à l’origine de la réussite de la mise en images de la tournée The Wall en 2014. Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Waters remet donc le couvert en 2019, toujours en compagnie d’Evans, pour livrer le résultat de son dernier périple, Us + Them. Histoire de tirer le meilleur de chaque chanson tout en conservant une certaine cohésion visuelle (et sonore), l’enregistrement s’est déroulé sur quatre jours, à l’occasion des performances données au Ziggo Dome d’Amsterdam en juin 2018. Comme pour son ancien frère d’arme, David Gilmour, chaque nouvel album studio sorti est un prétexte pour partir en tournée et y distiller une bonne partie du répertoire du Floyd sur les planches.  Certes, on retrouve quelques titres tirés de son Is This the Life We Really Want? sorti en 2017 (Déjà Vu, The Last Refugee, Picture That), mais c’est souvent pour le reste de la set-list que se déplace une grande partie des fans. Waters le sait, en interprétant Wish You Were Here, Another Brick in The Wall, Dogs ou encore Money. Dommage que, comme pour la version vidéo, Confortably Numb manque à l’appel, alors que ce classique, un des plus attendus par le public, fut bel et bien joué sur scène lors des quatre soirées. Là où le film se veut encore plus politique et engagé que par le passé (discours anti-Trump, évocation de la situation en Palestine…) au risque par instants de plomber l’ambiance, l’album live retranscrit seulement la magie musicale de l’instant. Il permet surtout de découvrir le talent de la nouvelle équipe qui entoure le bassiste, avec au premier rang le guitariste et chanteur Jonathan Wilson dont la ressemblance physique (et vocale sur de nombreuses intonations) avec David Gilmour a troublé plus d’un spectateur. Attendez-vous à être surpris. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 1 septembre 1992 | Columbia - Legacy

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Ayant écrit la majorité des chansons comprises sur les albums The Dark Side Of The Moon et The Wall de Pink Floyd, Roger Waters a prouvé qu’il était particulièrement doué lorsqu’il s’agissait de composer des concept albums. Il récidive en 1992 en publiant Amused To Death, un disque dans lequel l’Anglais exprime une vision acerbe de la société et du monde qui l’entoure, critiquant aussi bien le capitalisme, que la guerre, la religion ou les médias. Vastes sujets que Waters parvient à traiter sans tomber dans les clichés, grâce à une mise en scène musicale impeccable, mettant tout son talent de songwriter dans des titres aux orchestrations et à la production ambitieuses. Il y a clairement de fortes sonorités floydiennes dans cet Amused To Death, sur lequel le célèbre bassiste semble libéré, pouvant pleinement exprimer sa créativité, chose qu’il ne pouvait pas forcément faire dans son ancien groupe. L’album brille également par la participation de prestigieux noms : Jeff Beck, Rita Coolidge et Don Henley. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Columbia

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Depuis 1979, Roger Waters semble être collé au Mur. Presque quarante ans après la parution de The Wall, l’ancien bassiste de Pink Floyd ne s’est jamais fondamentalement remis de son grand œuvre, ce double album entré dans la légende mais qui marqua aussi un tournant dans la vie du groupe qu’il fonda en 1965 avec Syd Barrett, Nick Mason et Richard Wright. Dans ses quelques albums solo comme dans ses grands shows de relecture de The Wall justement, Waters a perpétuellement brodé sur les mêmes grandiloquents canevas musicaux et surtout idéologiques. Avec Is This The Life We Really Want?, ses obsessions pour l'aliénation de l'individu par la société et la proximité d’un apocalypse n’ont pas bougé d’un iota. Les folies comme les excès du temps présent sont donc logiquement au cœur de ce disque, son premier véritable album studio depuis Amused To Death sorti en 1992. Roger Waters, conscient sans doute qu’il fallait insuffler un soupçon de nouveauté à son univers, a eu la bonne idée de confier cette fois la réalisation à Nigel Godrich connu essentiellement pour son travail avec Radiohead. Et pour amplifier ce vent de fraicheur, le producteur britannique a même rameuté quelques pointures de sa génération comme le guitariste Jonathan Wilson, le batteur Joey Waronker et le claviériste Roger Manning. Dans les oreilles pourtant, les fondamentaux du bonhomme sont bien là. Et ses fans comme ceux du Floyd auront vite la sensation d’un retour au bercail. Roger Waters ne révolutionne donc pas son art, ni son propos et encore moins sa touche personnelle. Il s’applique par contre à la développer avec le talent qu’on lui connait. Et dans ce registre de rock à tiroirs un brin théâtral, il excelle vraiment. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 21 août 1984 | Columbia

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Rock - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

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Voilà l’album de l’enregistrement de la tournée The Wall Live 2010-2013 qui s’est déroulée à guichets fermés. Cette série de concerts donnés par Roger Waters est la première interprétation complète de l’album concept de Pink Floyd depuis 1990. Mélangeant performance scénique rock musclée et message fort de paix et de compassion, The Wall Live a réuni plus de 4,5 millions de spectateurs en plus de 200 concerts sur quatre continents ! Produit par Nigel Godrich (Radiohead, Beck, Paul McCartney), le disque offre une expérience d’écoute assez jubilatoire du chef d’œuvre paru en 1979 qui fut le premier album concept narratif du Floyd. Cette relecture scénique trois décennies plus tard montre surtout comment ces chansons traversent à la perfection le temps comme les modes. Surtout, les versions proposées ici apportent un éclairage neuf que tous les fans de Pink Floyd dignes de ce nom se doivent d’écouter. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 5 décembre 2000 | Columbia

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Rock - Paru le 16 juin 1987 | Columbia

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Bandes originales de films - Paru le 26 février 1996 | Parlophone UK

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Classique - Paru le 4 octobre 2005 | Sony Classical

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Roger Waters, the man who equated "education" with "thought control" in his pseudo-opera The Wall, is now back and appealing to higher culture in his new opera Ça Ira. Moreover, this is a real opera, with singers, a chorus, and an orchestra with not a single dreamy, overlong electric guitar solo in sight. Fans of Pink Floyd will find little in Ça Ira to satisfy their jones for "the Floyd," although there are many standard musical features associated with the classic rock staple group that have been carried over into this work -- crushingly slow tempi, somber and monotonous singing, and a mania for pristine recordings of sound effects. At one point, a volley of musket fire makes you jump out of your seat. Ça Ira was undertaken with librettists Etienne and Nadine Roda-Gil not long after The Wall, but it took Waters so long to put the finishing touches on it that his collaborators have since died. Waters made a smart decision in using librettists for this project, as his own corroded worldview would certainly have undone the basic idea, the message of which is "there is hope." That said, the Roda-Gils took on too large of a swath of the French Revolution to cram into three acts, and the listener gets no more than a picture postcard sense of its flavor. All of the principal singers in this recording are required to take on multiple roles in Ça Ira, and this results in a twofold effect. The first is that it brings Ça Ira into the realm of opera-oratorio, and even to some degree Brechtian "Lehrstück," and secondly, it's hard to tell what character a singer is supposed to be portraying if one is not following the libretto. Expect the motion picture version soon! Naturally, Bryn Terfel and Ying Huang are top-drawer opera singers, and Terfel relishes the opportunity, chewing on as much scenery as he can get his hands on. Huang, for her part, hangs in there, but she does not sing as though she loves this material. Ça Ira would be a hard opera for a singer to love, as there is no characterization through the singing whatsoever, and characters themselves are not given enough of the floor to engage us. The orchestration is handled with taste and some sophistication, but in terms of melody, Ça Ira is the sing-songiest opera since the pre-revolutionary days of Thomas and Sally. Wherever the fundamental of the harmonic movement is, the melody line follows, and vice-versa. In spots where there is no harmonic foundation, Waters resorts to scalar or bugle-call like figures that, while effectively passing as notes to hang the words onto, do not constitute melody in and of themselves. This kind of texture overall would be tremendously monochromatic and dull for the average opera listener. However, if the name above the title were Andrew Lloyd Webber, then Ça Ira would be considered better than average. Moreover, there is potential good to be reaped if Ça Ira gains some popularity. If it proves to your standard-issue stoner that you don't have to be a dork to enjoy an opera, that's terrific. If it helps raise the public profile of the fine singers involved here, that is great, too. Nevertheless, as an opera of which the notion "there is hope" is the main theme, at least musically Ça Ira isn't very hopeful. © TiVo
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Classique - Paru le 4 octobre 2005 | Sony Classical

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Roger Waters, the man who equated "education" with "thought control" in his pseudo-opera The Wall, is now back and appealing to higher culture in his new opera Ça Ira. Moreover, this is a real opera, with singers, a chorus, and an orchestra with not a single dreamy, overlong electric guitar solo in sight. Fans of Pink Floyd will find little in Ça Ira to satisfy their jones for "the Floyd," although there are many standard musical features associated with the classic rock staple group that have been carried over into this work -- crushingly slow tempi, somber and monotonous singing, and a mania for pristine recordings of sound effects. At one point, a volley of musket fire makes you jump out of your seat. Ça Ira was undertaken with librettists Etienne and Nadine Roda-Gil not long after The Wall, but it took Waters so long to put the finishing touches on it that his collaborators have since died. Waters made a smart decision in using librettists for this project, as his own corroded worldview would certainly have undone the basic idea, the message of which is "there is hope." That said, the Roda-Gils took on too large of a swath of the French Revolution to cram into three acts, and the listener gets no more than a picture postcard sense of its flavor. All of the principal singers in this recording are required to take on multiple roles in Ça Ira, and this results in a twofold effect. The first is that it brings Ça Ira into the realm of opera-oratorio, and even to some degree Brechtian "Lehrstück," and secondly, it's hard to tell what character a singer is supposed to be portraying if one is not following the libretto. Expect the motion picture version soon! Naturally, Bryn Terfel and Ying Huang are top-drawer opera singers, and Terfel relishes the opportunity, chewing on as much scenery as he can get his hands on. Huang, for her part, hangs in there, but she does not sing as though she loves this material. Ça Ira would be a hard opera for a singer to love, as there is no characterization through the singing whatsoever, and characters themselves are not given enough of the floor to engage us. The orchestration is handled with taste and some sophistication, but in terms of melody, Ça Ira is the sing-songiest opera since the pre-revolutionary days of Thomas and Sally. Wherever the fundamental of the harmonic movement is, the melody line follows, and vice-versa. In spots where there is no harmonic foundation, Waters resorts to scalar or bugle-call like figures that, while effectively passing as notes to hang the words onto, do not constitute melody in and of themselves. This kind of texture overall would be tremendously monochromatic and dull for the average opera listener. However, if the name above the title were Andrew Lloyd Webber, then Ça Ira would be considered better than average. Moreover, there is potential good to be reaped if Ça Ira gains some popularity. If it proves to your standard-issue stoner that you don't have to be a dork to enjoy an opera, that's terrific. If it helps raise the public profile of the fine singers involved here, that is great, too. Nevertheless, as an opera of which the notion "there is hope" is the main theme, at least musically Ça Ira isn't very hopeful. © TiVo
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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Bassiste de Pink Floyd, Roger Waters est hanté depuis sa jeunesse par la perte de son père, disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Le traumatisme marquera durablement ses compositions, en particulier sur The Wall (1979), The Final Cut (1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992). Cette histoire d’un pauvre soldat vendant son âme au diable ne pouvait que résonner en lui.Née des contingences de la guerre de 1914-18 et de l’amitié qui liait le compositeur Igor Stravinski alors exilé en Suisse, l’écrivain Charles-Ferdinand Ramuz et le chef d’orchestre Ernest Ansermet, L’Histoire du soldat est fondée sur un conte russe d’Afanassiev, mais adaptée dans le Canton de Vaud par Ramuz qui en fait une parabole universelle. Stravinski compose une musique très dépouillée pour sept instruments (violon, contrebasse, clarinette, basson, cornet à pistons, trombone et percussions) demandant aux musiciens une haute virtuosité. Cent ans après sa création le 28 septembre 1918 à Lausanne, L’Histoire du soldat continue à marcher dans le monde entier. Sur cet album, la légende du rock qu’est Roger Waters est l’unique narrateur dans sa propre adaptation d’après les traductions de Michael Flanders et Kitty Black. Il reprend seul les trois rôles avec sept excellents musiciens associés au Festival de musique de chambre de Bridgehampton. Ce travail n’est pour Roger Waters que la suite logique de ses recherches musicales et de ses positions idéologiques, notamment son soutien à la Palestine et sa bataille contre Donald Trump. © François Hudry/Qobuz
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Rock - Paru le 7 septembre 2004 | Columbia

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Classique - Paru le 27 septembre 2005 | Sony Classical

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Rock - Paru le 8 mai 2017 | Columbia

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Classique - Paru le 4 octobre 2005 | Sony Classical

Livret
Roger Waters, the man who equated "education" with "thought control" in his pseudo-opera The Wall, is now back and appealing to higher culture in his new opera Ça Ira. Moreover, this is a real opera, with singers, a chorus, and an orchestra with not a single dreamy, overlong electric guitar solo in sight. Fans of Pink Floyd will find little in Ça Ira to satisfy their jones for "the Floyd," although there are many standard musical features associated with the classic rock staple group that have been carried over into this work -- crushingly slow tempi, somber and monotonous singing, and a mania for pristine recordings of sound effects. At one point, a volley of musket fire makes you jump out of your seat. Ça Ira was undertaken with librettists Etienne and Nadine Roda-Gil not long after The Wall, but it took Waters so long to put the finishing touches on it that his collaborators have since died. Waters made a smart decision in using librettists for this project, as his own corroded worldview would certainly have undone the basic idea, the message of which is "there is hope." That said, the Roda-Gils took on too large of a swath of the French Revolution to cram into three acts, and the listener gets no more than a picture postcard sense of its flavor. All of the principal singers in this recording are required to take on multiple roles in Ça Ira, and this results in a twofold effect. The first is that it brings Ça Ira into the realm of opera-oratorio, and even to some degree Brechtian "Lehrstück," and secondly, it's hard to tell what character a singer is supposed to be portraying if one is not following the libretto. Expect the motion picture version soon! Naturally, Bryn Terfel and Ying Huang are top-drawer opera singers, and Terfel relishes the opportunity, chewing on as much scenery as he can get his hands on. Huang, for her part, hangs in there, but she does not sing as though she loves this material. Ça Ira would be a hard opera for a singer to love, as there is no characterization through the singing whatsoever, and characters themselves are not given enough of the floor to engage us. The orchestration is handled with taste and some sophistication, but in terms of melody, Ça Ira is the sing-songiest opera since the pre-revolutionary days of Thomas and Sally. Wherever the fundamental of the harmonic movement is, the melody line follows, and vice-versa. In spots where there is no harmonic foundation, Waters resorts to scalar or bugle-call like figures that, while effectively passing as notes to hang the words onto, do not constitute melody in and of themselves. This kind of texture overall would be tremendously monochromatic and dull for the average opera listener. However, if the name above the title were Andrew Lloyd Webber, then Ça Ira would be considered better than average. Moreover, there is potential good to be reaped if Ça Ira gains some popularity. If it proves to your standard-issue stoner that you don't have to be a dork to enjoy an opera, that's terrific. If it helps raise the public profile of the fine singers involved here, that is great, too. Nevertheless, as an opera of which the notion "there is hope" is the main theme, at least musically Ça Ira isn't very hopeful. © TiVo
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Rock - Paru le 19 mai 2017 | Columbia

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Rock - Paru le 21 avril 2017 | Columbia

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Classique - Paru le 27 septembre 2005 | Sony Classical

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Rock - Paru le 24 juillet 2015 | Columbia - Legacy

Avant même d’acter son départ de Pink Floyd, le compositeur de génie avait déjà commencé à travailler sur son projet solo. En effet, Pros & Cons est sorti en 1984, un an avant qu’il ne quitte le groupe. Le bassiste persévère et accouche de deux autres opus : Radio KAOS (1987) et Amused To Death (1992). L’artiste prouve encore une fois qu’il peut écrire pour des registres variés puisqu’il met sur pied l’opéra Ça Ira, qu’il retranscrit lui-même en anglais à partir d’un livret d’Etienne Roda-Gil. The Album Collection regroupe donc à la fois ses œuvres, mais aussi le fameux live In The Flesh où figurent plusieurs chansons de Pink Floyd. Ne comportant aucun titre inédit, ce coffret est donc l’occasion de découvrir ou redécouvrir l’ensemble du travail de Roger Waters, dont l’influence dépasse décidemment les bornes de Pink Floyd. © AR/Qobuz

L'interprète

Roger Waters dans le magazine