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Jazz - Paru le 20 octobre 2017 | Editions Jade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Berlioz le soulignait avec malice : l'orgue rechigne à dialoguer avec qui que ce soit [...] Sauf lorsque se croisent Richard Galliano et Thierry Escaich, deux improvisateurs capables de se couler dans à peu près tous les langages, deux familiers aussi des rencontres improbables. [...] Leurs pastiches ne nous déçoivent pas [...] Leurs transcriptions offrent quelques jolis cadeaux, comme cette variation délicieusement tangotante en guise de coda à la Sicilienne BWV 1031 ; on rend les armes devant un Marcello à faire pleurer Margot [...] les tangos remportent la palme. Comme souvent avec Galliano, l'ombre de Piazzolla [...] imprègne et signe cet album. La surprise est que Thierry Escaich puisse acculturer ce langage à l'orgue sans trahir ni dégrader celui-ci. [...] Un disque brillant, tendre et jubilatoire [...] » (Diapason, février 2018 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

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Ce projet d'album autour de Vivaldi lui tenait à coeur depuis l'adolescence précise Richard Galliano qui, à cette époque, voulait jouer toutes les parties de l'orchestre à lui seul. Armé du fidèle Castelfidardo modèle Victoria 1963 offert par sa grand-mère, l'ancien accordéoniste de Barbara rejoue ses classiques en compagnie du même quintette à cordes qui l'avait suivi sur l'album Bach de 2010. Publié sur le même label, la prestigieuse marque aux mille chefs d'oeuvre Deutsche Grammophon connue des amateurs de musique classique, cet hommage au compositeur vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) est en grande partie constitué du quadruple concerto des Quatre Saisons qui, bien qu'apparu dès 1725, ne doit sa renommée qu'à partir des années 1950 pour être joué à tour de bras et dans tous les styles possibles (jusqu'aux samples de rap). Si de nombreux musiciens de jazz ne se sont pas gênés pour la reprendre, Richard Galliano reste fidèle à l'esprit de l'oeuvre servie sans excès de zèle ni démonstration inutile, même quand il s'agit de jouer les passages les plus connus du public : le mouvement Allegro du Printemps ; le Presto de l'Été et l'Allegro de l'Automne.Dans une belle atmosphère de musique de chambre, la partition réhaussée par l'instrument populaire par excellence se dote de nouvelles tonalités tour à tour enjouées, euphorisantes, mélancoliques ou graves selon les périodes. Le compositeur n'écrivait-il pas lui-même : « Au son festif de la musette... », un message clairement entendu par le roi de l'accordéon et ses compagnons qui ont pour noms Jean-Marc Philips-Varjabédian, Sébastien Surel, Eric Levionnois, Stéphane Logerot et Jean-Marc Apap. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Jade

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Jazz - Paru le 7 octobre 1997 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | Editions Jade

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Jazz - Paru le 17 février 2017 | Ponderosa

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En 1985, Richard Galliano sortait son album Spleen qui a marqué les débuts originaux du New Musette Quartet et érigé le Cannois en ambassadeur de l’accordéon, à la fois comme musicien du jazz et comme aventurier de plusieurs esthétiques, de la chanson à la musique classique, de la musique brésilienne au tango… Trois décennies et de très nombreux albums plus tard, il signe New Jazz Musette, un double album qui traverse tout le répertoire de Richard Galliano, avec de nouvelles interprétations de titres décisifs du quartet New Musette mais aussi de thèmes composés dans d’autres contextes, comme pour Claude Nougaro ou pour sa rencontre avec Gonzalo Rubalcaba et Charlie Haden. Une vraie somme passionnante dotée d’une parenthèse poignante : la seule composition inédite de l’album, Nice Blues, écrit après l’attentat du 14 juillet 2016 à la ville qui lui est si chère... Avec Sylvain Luc, André Ceccarelli et Philippe Aerts, Galliano échange en profondeur, improvise en conservant la trame mélodique en ligne de mire, bref signe un double album marquant dans sa discographie déjà foisonnante et éclectique. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Decca Records France

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L’accordéoniste Richard Galliano interprète Bach. Des transcriptions pour accordéon, accordina ou bandonéon des plus grands succès du Cantor, du Premier Concerto pour violon à la Badinerie avec flûte en passant par l’Air de la Troisième Suite ou encore le célèbre Largo en fa mineur. Galliano témoigne de belles qualités de chant et de poésie. Beaucoup mieux que de nombreux autres albums plus « sérieux » !
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Amérique latine - Paru le 21 janvier 2007 | Milan Music

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Duos - Paru le 20 mai 2016 | Universal Music Division Decca Records France

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Après tout, jouer Mozart à l’accordéon et au bandonéon n’est pas nécessairement plus aberrant que de jouer Bach sur un Steinway de concert ou Frescobaldi sur un Cavailé-Coll. D’autant que les œuvres qu’a choisies l’hyper-virtuose Richard Galliano procèdent souvent de la musique la plus « ouverte » de Wolfgang Amadeus : la Petite musique de nuit et le Concerto pour clarinette en particulier, pour lesquelles il est accompagné d’un ensemble de cordes. Il finit même avec l’Adagio pour harmonica de verre, pour lequel la sonorité flûtée de l’accordéon dans le pianissimo et l’extrême aigu amplifie la richesse harmonique de l’ensemble. La partie soliste du concerto restitue fidèlement les lignes de la clarinette, plus fidèlement d’ailleurs que ce que font tant de clarinettistes, obligés de transposer les passages les plus graves que Mozart avait confiés au véritable instrument pour lequel était conçu l’ouvrage – à savoir une clarinette de basset… Adaptation pour adaptation, celle de Galliano n’a aucune leçon de recevoir à personne ! Et gageons que si Mozart avait connu l’accordéon, il lui aurait consacré moult cassations, sérénades, aubades et autres, d’autant qu’il y a un monde entre l’accordéon de Galliano et celui du bal-musette du 14 juillet. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

Lorsque deux Italiens se rencontrent par musiques interposées, qu’est-ce qu’ils se racontent ? Des airs de complicité, de tendresse, et de distinction, le tout baigné dans une mélancolie ténue : quelques qualificatifs qui définissent proprement le projet d’un accordéoniste, comme tous bercé par des mélodies installées dans l’inconscient collectif, et qui conservait depuis bien longtemps fiché au cœur l’idée de sessions consacrées au compositeur transalpin. Donc ici, pas d’irrévérence, d’approche iconoclaste de l’œuvre, mais bien au contraire un agencement rigoureux des thèmes, dans une succession qui ne déparerait pas le scénario le plus scrupuleux, visite enchantée au royaume du compositeur fétiche de Fellini – sont naturellement présents ici les thèmes de Huit Et Demi, La Dolce Vita, ou La Strada – qui connut la gloire internationale grâce au score composé pour le compte du Parrain de Francis Ford Coppola. C’est la « Valse » de cette dernière partition qui ouvre la sélection, dans une interprétation au…trombone, qui permet à Galliano de retrouver son instrument de conservatoire, en une époque où l’accordéon en était exclu. Naturellement, le compositeur de quelques-unes des plus belles chansons de Claude Nougaro ne s’est pas embarqué seul dans ce périple : John Surman, sans nul doute jazzman anglais le plus lyrique de la scène contemporaine, rend visite avec clarinette et saxophone, la présence du trompettiste Dave Douglas, par ses réflexions sur les rapports entre musique et image, allait de soi, et la section rythmique est composée du contrebassiste Boris Kozlov (habituel titulaire du pupitre au sein du Mingus Big Band) et de Clarence Penn, batteur attitré de Galliano. Célébration sensible d’un artiste dont on fête en 2011 le centenaire de la naissance, Nino Rota s’achève par un hommage de l’accordéoniste : « Nino » resplendit de tous ces parfums échappés d’I Vitelloni, et de la parade somptueuse et triste des Clowns. Alors, à l’issue de ce rendez-vous de haute teneur musicale et d’émotions, la boucle est enfin bouclée. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 6 juillet 2015 | Editions Milan Music

Livret
Enregistrées en avril 2008 dans les mythiques studios Capitol de Los Angeles, ces sessions réunissent non seulement de brillants virtuoses mais avant tout des forte personnalités musicales. Compositeur des douze pièces de ce disque, l’accordéoniste Richard Galliano est entouré du contrebassiste Charlie Haden, du pianiste Gonzalo Rubalcaba et du batteur et percussionniste Mino Cinelu. L’univers de Galliano n’étant évidemment pas exclusivement jazz, on sent ici tous les protagonistes prêts à s’engager sur tous les types de sentiers possibles. Et c’est ce qu’ils font même si l’improvisation jazz, au sens propre du terme, reste au centre de leurs préoccupations. Le résultat est savoureux (quel complicité entre ces quatre-là !) et d’une rare pétulance. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 20 octobre 1998 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 6 février 2001 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

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Tango - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 1 janvier 1991 | Label Bleu

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Amérique latine - Paru le 15 juin 2007 | Milan Music

Marciac est un charmant village gascon de 1200 âmes, accueillant chaque année au début du mois d’août, un festival de jazz qui en trente années d’existence s’est imposé comme l'un des plus en vue en Europe. C’est là qu’en 2006 Richard Galliano avait choisi de présenter son nouvel orchestre, le Tangaria Quartet, comprenant outre lui-même a l’accordéon, le violoniste Alexis Gardenas et le percusionniste Rafael Neijas et tous deux vénézueliens, le contrebassiste belge Philippe Aerts, et un invité un brésilien virtuose de la mandoline, Hamilton de Holanda.À une sélection de compositions tirées de son répertoire comme « Tango pour Claude », « Laurita », « Fou rire », « Sertao », « Spleen » ou « New York Tango », il en ajoute six qu’il gravera un mois plus tard au Brésil sur son album Luz Negra : « Chat pître», « Tangaria », « Disperanda », « Chorinho pra Elé », « Escualo » et « Sanfona ». Le violoniste livre aussi des variations sur la Gigue de la Suite n°2 en ré mineur de J.S. Bach, liée à un traditionnel vénézuélien. Depuis l’album Laurita, la composition « Libertango » d’Astor Piazzola, aussi présente dans le duo avec Michel Portal, figure au répertoire de scène et devient ici une authentique leçon d’accordéon solo qui assume à la fois la mélodie, les accords d’accompagnement, les basses et même les percussions, le tout sur un tempo qui n’a rien de lent (après l’introduction du moins). Frank Cassenti était présent pour filmer et un excellent DVD en témoigne. Une réelle chance d’y voir Richard Galliano en concert de jazz, lui qui ne figurait en DVD qu’avec la musique plus écrite de Piazzolla Forever. Dans un contexte plus classique, ce Live in Marciac 2006 pourra aussi marquer les mémoires de ceux qui n’étaient pas présents. Soixante treize minutes de plaisir avec un géant de la musique et des partenaires qui n’ont pas usurpé leur présence à ses côtés sur scène, quatre instrumentistes brillants parmi lesquels on retrouve l’excellent contrebassiste Philippe Aerts, qui figure dans l’élite du jazz belge depuis une bonne vingtaine d’années. © ©Copyright Music Story Guy Masy 2015
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Jazz - Paru le 23 novembre 2009 | Dreyfus Jazz

L'interprète

Richard Galliano dans le magazine