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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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Duos - Paru le 29 mars 2019 | Erato

Hi-Res Livret
Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 décembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
L'intérêt de cette parution réside moins dans le programme, assez rebattu (la discographie du Trio No. 3 de Dvořák s'est considérablement agrandie depuis vingt ans), que dans l'affiche. Figure phare du catalogue Erato, le violoniste Renaud Capuçon prend congé un moment de ses partenaires habituels pour nous faire découvrir deux jeunes musiciens en pleine ascension. Disciple d'Ivan Monighetti, le violoncelliste autrichien-persan Kian Soltani a signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, après avoir été révélé lors d'un concert avec Daniel Barenboim il y a maintenant plus de trois ans, et s'être perfectionné dans le cadre de différentes académies (Kronberg) de jeunes musiciens. On connaît davantage Lahav Shani comme chef d'orchestre sur les scènes françaises, mais il se distingue ici comme pianiste. © Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Warner Classics

Livret
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Classique - Paru le 10 décembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 avril 2007 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Comme son compatriote de naguère Christian Ferras pour lequel il éprouve une grande admiration, Renaud Capuçon construit peu à peu une très belle discographie avec les plus grands chefs et orchestres d’aujourd’hui. Entièrement voué à Bartók, ce nouvel album propose les deux concertos du compositeur hongrois avec l’Orchestre Symphonique de Londres sous la direction de François-Xavier Roth. Il est rare qu’une œuvre ait un destin aussi chaotique que le Premier Concerto. Composé en 1907-1908 pour la violoniste et amie de Bartók Stefi Geyer, il est resté à l’état de manuscrit bien après la mort du compositeur et fut finalement créé cinquante années après sa composition, à Bâle, par Paul Sacher, mécène, chef d’orchestre et ami de Bartók et le violoniste suisse Hansheinz Schneeberger. Quant au Deuxième Concerto écrit en 1938, il fut créé, par une ironique pirouette de l’histoire, vingt ans avant le Premier. Les deux œuvres sont très différentes sur le plan stylistique, le Premier Concerto est lyrique et dans une perspective polytonale, alors que le Second frôle un dodécaphonisme que Bartók n’a jamais voulu adopter. Etrangement boudés par des générations de violonistes, ces deux concertos semblent aujourd’hui susciter la ferveur d’une nouvelle génération de virtuoses n’ayant plus les préjugés de leurs aînés et qui ont parfaitement assimilé le langage du premier XXe siècle. Renaud Capuçon en donne une version très habitée, mettant particulièrement en relief l’expression si particulière de Bartók, entre musique savante et musique populaire. © François Hudry/Qobuz
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Livret
Comme son compatriote de naguère Christian Ferras pour lequel il éprouve une grande admiration, Renaud Capuçon construit peu à peu une très belle discographie avec les plus grands chefs et orchestres d’aujourd’hui. Entièrement voué à Bartók, ce nouvel album propose les deux concertos du compositeur hongrois avec l’Orchestre Symphonique de Londres sous la direction de François-Xavier Roth. Il est rare qu’une œuvre ait un destin aussi chaotique que le Premier Concerto. Composé en 1907-1908 pour la violoniste et amie de Bartók Stefi Geyer, il est resté à l’état de manuscrit bien après la mort du compositeur et fut finalement créé cinquante années après sa composition, à Bâle, par Paul Sacher, mécène, chef d’orchestre et ami de Bartók et le violoniste suisse Hansheinz Schneeberger. Quant au Deuxième Concerto écrit en 1938, il fut créé, par une ironique pirouette de l’histoire, vingt ans avant le Premier. Les deux œuvres sont très différentes sur le plan stylistique, le Premier Concerto est lyrique et dans une perspective polytonale, alors que le Second frôle un dodécaphonisme que Bartók n’a jamais voulu adopter. Etrangement boudés par des générations de violonistes, ces deux concertos semblent aujourd’hui susciter la ferveur d’une nouvelle génération de virtuoses n’ayant plus les préjugés de leurs aînés et qui ont parfaitement assimilé le langage du premier XXe siècle. Renaud Capuçon en donne une version très habitée, mettant particulièrement en relief l’expression si particulière de Bartók, entre musique savante et musique populaire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne peut pas dire que le grand répertoire français déborde de concertos pour violon ; grâce éternelle soit donc rendue à Edouard Lalo qui a étoffé le genre avec sa Symphonie espagnole de 1874 qui, si elle ne porte pas officiellement le titre de « concerto », n’en est pas moins une œuvre totalement concertante pour violon solo. C’est ici Renaud Capuçon qui prête les accents de son Guarnerius, accompagné par le toujours impeccable Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre de Paris. En complément de programme, les deux musiciens proposent le Premier concerto de Bruch, écrit à la même époque que la Symphonie espagnole – 1866, pour être précis – dans un style résolument romantique à l’ancienne, Bruch n’étant pas connu pour être un véritable révolutionnaire. Mais devant le succès toujours très vif de l’ouvrage cent cinquante ans plus tard, on ne peut que dire : chapeau, Meister Max. Capuçon nous offre également un petit bonbon entre les deux grands ouvrages, Zigeunerweisen de Sarasate. Même époque ici encore – 1878 – mais pas du tout les mêmes influences ibériques, puisque Sarasate emprunte au genre tzigane-viennois, en particulier un thème repris dès 1847 par Liszt dans sa treizième Rhapsodie hongroise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 mars 2007 | Warner Classics

L'interprète

Renaud Capuçon dans le magazine