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Duos - Paru le 29 mars 2019 | Erato

Hi-Res Livret
Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 décembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Warner Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 12 décembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Comme son compatriote de naguère Christian Ferras pour lequel il éprouve une grande admiration, Renaud Capuçon construit peu à peu une très belle discographie avec les plus grands chefs et orchestres d’aujourd’hui. Entièrement voué à Bartók, ce nouvel album propose les deux concertos du compositeur hongrois avec l’Orchestre Symphonique de Londres sous la direction de François-Xavier Roth. Il est rare qu’une œuvre ait un destin aussi chaotique que le Premier Concerto. Composé en 1907-1908 pour la violoniste et amie de Bartók Stefi Geyer, il est resté à l’état de manuscrit bien après la mort du compositeur et fut finalement créé cinquante années après sa composition, à Bâle, par Paul Sacher, mécène, chef d’orchestre et ami de Bartók et le violoniste suisse Hansheinz Schneeberger. Quant au Deuxième Concerto écrit en 1938, il fut créé, par une ironique pirouette de l’histoire, vingt ans avant le Premier. Les deux œuvres sont très différentes sur le plan stylistique, le Premier Concerto est lyrique et dans une perspective polytonale, alors que le Second frôle un dodécaphonisme que Bartók n’a jamais voulu adopter. Etrangement boudés par des générations de violonistes, ces deux concertos semblent aujourd’hui susciter la ferveur d’une nouvelle génération de virtuoses n’ayant plus les préjugés de leurs aînés et qui ont parfaitement assimilé le langage du premier XXe siècle. Renaud Capuçon en donne une version très habitée, mettant particulièrement en relief l’expression si particulière de Bartók, entre musique savante et musique populaire. © François Hudry/Qobuz

L'interprète

Renaud Capuçon dans le magazine