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Les albums

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Musique concertante - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme tant de compositeurs initialement nourris de l’avant-garde des années 70, Wolfgang Rihm a effectué le « chemin inverse » et ses œuvres les plus récentes semblent se rapprocher des langages toujours plus anciens – si l’on peut considérer Berg comme ancien, bien évidemment. Son concerto pour violon, Gedichte des Malers, créé en 2015, contient de plus en plus d’éléments de tonalité ou du moins d’harmonies classiques, dans un déroulement puissamment lyrique et passionné, et des coloris orchestraux d’une beauté renversante. La création avait été assurée par le présent Renaud Capuçon qui en est le dédicataire et qui créa également, en 2013, le concerto Aufgang (terme allemand fort ambivalent qui signifie autant « élévation » que « croissance » ou « lever », du moins dans le cas du lever de soleil…) de Pascal Dusapin qui l'a écrit également pour lui. Là encore, on assiste à une véritable renaissance du lyrisme et de l’émotion, de la beauté pure, de la simplicité apparente – aucun dogme sériel ou autre cahier des charges – dans une immense complexité d’orchestration. Un chef-d’œuvre à ne pas manquer ! Toujours créé par Capuçon qui en est encore le destinataire, le concerto Jeux d’eau (2012) de Bruno Mantovani semblerait presque l’ouvrage le plus « moderniste » – normal, considérant que c’est le cadet des trois compositeurs ici présenté ? – mais, encore une fois, dans un langage qui recherche la beauté, les riches sonorités, les états d’âmes orchestraux et la ligne musicale. Les trois œuvres ont été enregistrées en concert public. © SM/Qobuz« À quarante ans, Renaud Capuçon s'offre un bonheur rare : magnifier trois concertos écrits pour lui. [...] Tout sonne nettement sous la direction de Philippe Jordan. Dédicataire de ces concertos, Renaud Capuçon dévoile à travers eux une dimension plus charnelle, plus lyrique de sa personnalité artistique que celle, trop lisse parfois, à laquelle on l'associe. Les ressources de sa palette sonore, l'éloquence d'un phrasé magistralement mené et son engagement se manifestent ici, doublés du souci de convertir ceux de ses fidèles admirateurs qui ne goûteraient pas les œuvres qu'il a suscitées et créées.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Musique concertante - Paru le 14 octobre 2013 | Warner Classics International

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Réunir les deux frères Capuçon au talent bien connu dans La Muse et le poète, oeuvre peu connue de Camille Saint-Saëns pour violon et violoncelle est une excellente idée programmatique. Leur donner ensuite un concerto du même compositeur à chacun, forme un cd monographique tout à fait passionnant. C'est aussi une illustration très brillante de l'état de la musique dans notre pays. Trois jeunes musiciens (Renaud et Gautier Capuçon et le chef d'orchestre Lionel Bringuier, nommé à la tête du prestigieux Orchestre de la Tonhalle de Zurich pour succéder au grand David Zinman) avec un des principaux orchestre de l'hexagone, l'Orchestre Philharmonique de Radio France, voilà qui a de quoi nous réjouir, d'autant plus que le projet est parfaitement réalisé. Les solistes au style conquérant sont aussi capables de beaucoup d'élégance et de finesse. La renaissance d'ERATO n'est pas une chimère et propose d'emblée un catalogue capable de rivaliser avec les meilleurs standards internationaux. FH
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Classique - Paru le 28 février 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
« Une complicité fusionnelle unit le piano de Frank Braley aux archets des frères Capuçon et rend aux deux trios les plus fameux de Beethoven toutes leurs palpitations intimes. Un Beethoven on ne peut plus fraternel. [...] Usant, sans excès, d'assauts virils et de vibratos expressifs, les cordes révèlent une cohérence exemplaire tandis que le clavier ne cède à aucune tentation dominatrice. [...] » (Diapason, avril 2020)
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne peut pas dire que le grand répertoire français déborde de concertos pour violon ; grâce éternelle soit donc rendue à Edouard Lalo qui a étoffé le genre avec sa Symphonie espagnole de 1874 qui, si elle ne porte pas officiellement le titre de « concerto », n’en est pas moins une œuvre totalement concertante pour violon solo. C’est ici Renaud Capuçon qui prête les accents de son Guarnerius, accompagné par le toujours impeccable Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre de Paris. En complément de programme, les deux musiciens proposent le Premier concerto de Bruch, écrit à la même époque que la Symphonie espagnole – 1866, pour être précis – dans un style résolument romantique à l’ancienne, Bruch n’étant pas connu pour être un véritable révolutionnaire. Mais devant le succès toujours très vif de l’ouvrage cent cinquante ans plus tard, on ne peut que dire : chapeau, Meister Max. Capuçon nous offre également un petit bonbon entre les deux grands ouvrages, Zigeunerweisen de Sarasate. Même époque ici encore – 1878 – mais pas du tout les mêmes influences ibériques, puisque Sarasate emprunte au genre tzigane-viennois, en particulier un thème repris dès 1847 par Liszt dans sa treizième Rhapsodie hongroise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Encore une belle réalisation à l'actif de Renaud Capuçon qui fait adroitement cohabiter deux Concertos de Bach (mi majeur et la mineur) avec le Concerto pour violon et quatuor à cordes "Täla Gaisma" (Lumière distante) du compositeur letton Pēteris Vasks. Mis en lumière par Gidon Kremer, ce compositeur né en 1946 a délaissé l'avant-garde des années soixante-dix pour une musique limpide mais un brin monotone, dans laquelle il évoque son amour de la nature que la folie des hommes est en train de souiller et de détruire. Les rythmes francs et la chaleur expressive de Bach viennent contrebalancer avec bonheur le statisme un peu exaspérant de Vasks. FH
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Classique - Paru le 13 octobre 2008 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
Quatuors pour piano & cordes n° 1-3 / Renaud Capuçon, violon - Gérard Caussé, alto - Gautier Capuçon, violoncelle - Nicholas Angelich, piano
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Classique - Paru le 6 avril 2009 | EMI

Livret Distinctions 5 de Diapason
Concertos pour violon en si bémol majeur n° 1 & en sol majeur n° 3 - Symphonie concertante n° 2 / Renaud Capucon, violon - Antoine Tamestit, alto - Scottish Chamber Orchestra - Louis Langrée, direction
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Duos - Paru le 27 mars 2019 | Erato

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Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

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Publié en 2018, soit la même année que les Concertos 1 et 2 de Bartók avec le London Symphony Orchestra, Cinéma voit le violoniste français Renaud Capuçon offrir une série de relectures de thèmes de musiques de films en compagnie du chef d'orchestre français Stéphane Denève et du Brussels Philharmonic. Du "Cinema Paradiso" d'Ennio Morricone au thème du "Grand blond avec une chaussure noire" de Vladimir Cosma en passant par le "Moon River" de Mancini (Breakfast at Tiffany's), le "Papa Can You Hear Me?" de Michel Legrand (Yentl) ou le "Love Theme" de Nino Rota (Le Parrain), l'album offre l'occasion de replonger dans les souvenirs de films marquants et séduit une nouvelle fois le grand public, s'offrant une entrée en 20ème place dans les charts hexagonaux. © TiVo
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Classique - Paru le 27 mars 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

Publié en 2018, soit la même année que les Concertos 1 et 2 de Bartók avec le London Symphony Orchestra, Cinéma voit le violoniste français Renaud Capuçon offrir une série de relectures de thèmes de musiques de films en compagnie du chef d'orchestre français Stéphane Denève et du Brussels Philharmonic. Du "Cinema Paradiso" d'Ennio Morricone au thème du "Grand blond avec une chaussure noire" de Vladimir Cosma en passant par le "Moon River" de Mancini (Breakfast at Tiffany's), le "Papa Can You Hear Me?" de Michel Legrand (Yentl) ou le "Love Theme" de Nino Rota (Le Parrain), l'album offre l'occasion de replonger dans les souvenirs de films marquants et séduit une nouvelle fois le grand public, s'offrant une entrée en 20ème place dans les charts hexagonaux. © TiVo
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Classique - Paru le 10 décembre 2018 | Warner Classics

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Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

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Une vraie complicité amicale et musicale allant au-delà de ce qui les divisent, voilà comment Renaud Capuçon évoque son partenariat avec Khatia Buniatishvili. Un véritable duo est né qui se concrétise avec ce programme au couplage rare : "La" Sonate de Franck et la Troisième de Grieg, auxquelles les deux artistes ont ajouté les Quatre Pièces Romantiques de Dvorak. Tumultueuses, romantiques, effusives, les trois œuvres datent presque de la même année et possèdent en commun un langage extraverti et passionné. Malgré une prise de son trop réverbérée et non exempte de duretés, ce tandem met le feu aux (nombreuses) notes de ces partitions, en jouant à fond la carte d'un romantisme hypertrophié. FH
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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L'intérêt de cette parution réside moins dans le programme, assez rebattu (la discographie du Trio No. 3 de Dvořák s'est considérablement agrandie depuis vingt ans), que dans l'affiche. Figure phare du catalogue Erato, le violoniste Renaud Capuçon prend congé un moment de ses partenaires habituels pour nous faire découvrir deux jeunes musiciens en pleine ascension. Disciple d'Ivan Monighetti, le violoncelliste autrichien-persan Kian Soltani a signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, après avoir été révélé lors d'un concert avec Daniel Barenboim il y a maintenant plus de trois ans, et s'être perfectionné dans le cadre de différentes académies (Kronberg) de jeunes musiciens. On connaît davantage Lahav Shani comme chef d'orchestre sur les scènes françaises, mais il se distingue ici comme pianiste. © Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Warner Classics

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Désigné comme l'artiste « fil rouge » des Victoires de la Musique 2013, celui à qui sont dévolues les transitions instrumentales de l'émission, Renaud Capuçon publie simultanément un épais coffret digipack de 3 CD, préfacé par Philippe Labro et dédié aux airs de violon classique les plus connues du public. Donc, principalement des extraits d'oeuvres destinés à amener un public plus large vers la musique classique et un instrument pour lequel ont été écrites certaines des plus belles pages des compositeurs, de Wolfgang Amadeus Mozart à Erich Wolfgang Korngold.Sans conteste l'un des plus grands solistes de l'Hexagone, Renaud Capuçon déploie dans cette anthologie toute la palette de son art, seul ou accompagné de pianistes et de chefs d'orchestre réputés. Dans le premier volet consacré aux concertos, Daniel Harding et le Mahler Chamber Orchestra, l'un des meilleurs ensembles actuels, s'illustrent dans l'allegro du Concerto pour violon n°2 de Mendelssohn et le Concerto pour violon posthume de Schumann et celui de Brahms avec le Wiener Philharmoniker tandis que Yannick Nézet-Séguin dirige le Concerto pou violon op. 61 de Beethoven, Myung-Whun Chung le Double concerto de Brahms avec le frère du soliste, Gautier Capuçon et Louis Langrée la Symphonie concertante (avec Antoine Tamestit) et le Concerto pour violon n°1 de Mozart. Renaud Capuçon dirige lui-même le Rotterdam Philharmonic Orchestra (Conerto pour violon de Korngold) et, cerise sur le gâteau, Martha Argerich et Mischa Maisky l'accompagnent dans le Triple concerto de Beethoven.Le second volet dévolu à la musique de chambre voit le soliste s'associer avec Nicholas Angelich dans Brahms (Quatuor avec piano n°1 et Sonate pour violon et piano n°2), Martha Argerich dans Beethoven, seule (Sonate pour violon et piano n°8) ou avec Mischa Maisky (Trio avec piano « Des esprits »), Frank Braley (Sonate pour violon et piano n°5 et le Perpetuum mobile de Ravel), Michel Dalberto (Sonate n°1 de Fauré) ou son frère et Gérard Caussé (le fameux Quintette « La Truite »).Enfin, le giga programme de près de quatre heures fait la part belle aux petites pièces pour violon, très connues pour la plupart : la Méditation de Thaïs (Massenet), le Clair de lune (Debussy), l'Humoresque (Dvorak), le Liebeslied (Kreisler), la Danse macabre (Saint-Saëns), la Berceuse (Fauré), la Valse sentimentale (Tchaïkovski) et, tiens, Un poco triste (Josef Suk) ou encore Korngold... Dix-sept pistes dans lesquelles Renaud Capuçon fait chanter, tel un magicien, les cordes de son instrument. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 12 mars 2007 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 avril 2007 | Warner Classics

L'interprète

Renaud Capuçon dans le magazine