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Les albums

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Musique indienne - Paru le 17 juillet 1990 | Private Music

Distinctions Choc de Classica
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Musique indienne - Paru le 16 janvier 1989 | BMG Music

Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique indienne - Paru le 23 février 2014 | Ocora Radio-France

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Musique indienne - Paru le 16 mars 1987 | Private Music

Distinctions 4 étoiles Classica
Cet album reste avant tout un premier témoignage discographique, celui de la rencontre entre la star indienne Ravi Shankar et Peter Baumann, membre du groupe électronique allemand Tangerine Dream, claviériste et créateur d’un label qui, essentiellement dans les années 80, allait porter haut le meilleur (ou le pire, c’est selon) de la musique New Age planétaire. Ravi Shankar s’offre donc dans Tana Mana une première – et risquée – incursion dans l’univers du métissage. Sont en effet utilisés ici des instruments traditionnels indiens (sarod, tabla, ainsi que, naturellement, l’incontournable sitar), aux côtés de claviers électroniques, de synthétiseurs, sequencers et autres samplers. Mieux, alors qu’on a essentiellement vu le talent de Ravi Shankar s’épanouir dans le contexte resserré et chaleureux d’un simple trio, le maître décide d’aligner ici, pas moins de trois joueurs de tablas, deux percussionnistes, un adepte du sarod (sorte de luth), et… deux sitars (le second instrument emblématique de la musique indienne étant tenu par son fils Shubho Shankar, qui devait disparaître quelque temps plus tard). Sont également invités Ray Cooper, percussionniste attitré d’Elton John, et Al Kooper, producteur du groupe Blood, Sweat & Tears, et pianiste. Non crédité mais bien présent, l’ami de toujours George Harrison s’est quant à lui emparé de l’autoharp (instrument à cordes qui, contrairement à ce que son nom laisse supposer, n’est pas une harpe, mais plutôt une cithare). Malgré toutes les appréhensions, Tana Mana est un très bon disque : grâce à l’approche humble des musiciens occidentaux, au service non de leur ego, mais bien de la musique : par l’approche sereine, suave et impressionniste des différents climats musicaux et, naturellement, dans la personnalité plénipotentiaire du leader, charismatique et souverain. Qui a, sans nul doute, offert ailleurs des témoignages plus ancrés dans la tradition de ses racines. Mais qui parvient brillamment ici à frayer avec d’autres cultures musicales sans aliéner son savoir, ni vendre son âme au diable du commerce. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Musiques du monde - Paru le 6 mai 1997 | BMG Rights Management (US) LLC

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Classique - Paru le 1 janvier 1966 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2010 | Warner Classics

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Musique indienne - Paru le 9 septembre 2016 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique indienne - Paru le 1 janvier 1962 | MLP

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Bandes originales de films - Paru le 22 juillet 1968 | Columbia - Legacy

Hi-Res
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Le raga et, plus globalement, les subtilités de la musique indienne, expliqués aux enfants que nous sommes, fraîches oreilles occidentales… Conceptuellement, The Sounds of India reste une curiosité, un objet sonore inhabituel, initié par celui qu’on a pris l’habitude de surnommer l’« Ambassadeur de la world music » : chacune des exécutions des cinq pièces du programme (de cinq à quinze minutes, nous nous trouvons en effet dans un schéma de durée plus proche des canons occidentaux que des préférences indiennes) est précédée de quelques explications sur la texture, la composition et l’interprétation des œuvres, distillées par le maître en personne. Cette initiative est surlignée par les notes du compositeur arménien Alan Hovhaness, offrant ainsi à la musique indienne (tout du moins dans ses formes les plus délibérément hindoustanis), qui n’en demandait pas tant, un cachet, une onction occidentale, tout à fait superfétatoire.Artistiquement et bienheureusement, les œuvres proposées dans cet album ne souffrent pas de l’entreprise ouvertement pédagogique. Simplement entouré du joueur de tabla Chatur Lal (compagnon de longue date de Ravi Shankar), mais également du joueur de sarod – luth hybride du nord de l’Inde – Ali Akbar Khan, ainsi que de l’expert en tambourin Nodu C. Mullick (croisé à plusieurs reprises face au duo intercontinental Ravi Shankar/Yehudi Menuhin), Ravi Shankar démontre dans The Sounds of India une joie de jouer coutumière.Au fil des quatre ragas interprétés (acception musicale de la composition musicale circonstancielle, dans l’optique hindouiste), le trio distille une grande finesse d’approche des climats musicaux et une sensibilité tout à fait remarquable dans sa faculté à capter l’instant, mélodique ou rythmique. Ce rare enregistrement délivre non seulement la prestation d’un virtuose comme Ravi Shankar au sommet de son inspiration et de ses capacités techniques, mais également une leçon aussi débridée que passionnée d’un amoureux des mots, de la musique et des mots lorsqu’ils chantent les louanges de la musique. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1998 | Warner Classics (Parlophone)

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Dance - Paru le 22 avril 2016 | Itube

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Classique - Paru le 9 août 2010 | Warner Classics

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Musiques du monde - Paru le 7 juin 2018 | Quimbaya Entretenimiento SAS

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Musique indienne - Paru le 1 juillet 2014 | Forrest Hill

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Classique - Paru le 21 mai 2012 | Warner Classics

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2000 | Warner Classics (Parlophone)

1956 reste une année charnière pour Ravi Shankar : il a atteint une incontestable notoriété dans tout le sous-continent indien, ainsi que dans certains pays amis comme l’URSS. Mais, même s’il a entamé ses premières tournées en Europe et aux Etats-Unis, il n’est toutefois pas parvenu à ce statut de star absolu de la musique indienne, grand prêtre de ce que l’on ne nomme pas encore les « musiques du monde ».En revanche, son apprentissage musical, du sitar en particulier et des subtilités de la musique indienne en général, long et douloureux, auprès de son maître et gourou Ustad Allauddin Khan, a porté ses fruits : concurrence atomisée, Ravi Shankar est devenu le plus émérite et le plus virtuose praticien de son instrument au monde. C’est dans ce contexte de tremplin international que sont enregistrés ces trois ragas.Un raga est une pièce musicale (mais pas uniquement !) s’appuyant sur les Vedas. Les Vedas constituent les textes fondateurs de la religion révélée qu’est l’hindouisme. Pont entre vie spirituelle et vie terrestre, ils définissent entre autres les rituels que se doit de suivre le croyant. Le raga constitue donc cet instant musical (défini dans le temps et l’espace) en relation directe avec une sensation, un moment de la journée, une saison de l’année et offre une dimension mélodique à la religiosité. Interpréter le mauvais raga au mauvais moment ne constitue néanmoins pas un sacrilège : tout au plus une aberration.Ravi Shankar a porté ici son dévolu sur trois de ses propres compositions, trois de ces ragas, amples et dégagés des contraintes commerciales d’un quelconque marché occidental. Il se fait accompagner d’un simple trio (non identifié) et démontre, tout au long de ses pièces complexes et de plus éprouvantes physiquement pour l’artiste, une constance dans l’inventivité tout à fait remarquable.L’oreille occidentale, et plus spécifiquement l’amoureux de musiques populaires, plongera dans ces pièces de près d’une demi-heure, avec l’ivresse de la découverte d’un univers artistique insoupçonné. Three Ragas reste l’un des enregistrements fondateurs d’un musicien à la carrière exemplaire. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 avril 2012 | East Meets West Music

L'interprète

Ravi Shankar dans le magazine